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Lord Maginnis, Membre du Comité parlementaire britannique pour un Iran Libre
HAFINITON POST - 26 FEB 2012
- Samedi, lors d'un événement majeur au centre de conférence de La reine Elizabeth II à Londres, en présence de 1000 anglo-Iraniens, des juristes britanniques éminents, des députés et des experts militaires américains ont appelé l'Organisation des Nations Unies à intervenir immédiatement pour sauver la vie de 3400 opposants iraniens au camp d'Achraf et au camp « Liberty» en Irak. Ils ont décrit  le camp « Liberty » une prison et ont appelé pour que les 400 résidents d'Achraf qui ont récemment été déplacés vers le camp « Liberty », soient immédiatement reconduits au Camp d'Achraf ou transférés par l’ONU vers des pays tiers.

Les orateurs de la conférence étaient: David Amess, MP, Lord Clarke de Hampstead, ancien Président du Parti travailliste, le Dr Matthew Offord, MP; Lord King de West Bromwich (Lab); le général David Phillips (Etats-Unis), ancien chef de la police militaire et ancien commandant de toutes les opérations de police en Irak, dont la protection du camp d'Achraf, le colonel Wes Martin (Etats-Unis), ancien responsable de la force antiterroriste et de protection de toutes les forces de la coalition en Irak et  commandant de base pour le camp Ashraf, le professeur Sara Chandler, présidente du Comité des Droits de l'Homme du Barreau; Geoffrey Robertson QC, ancien président du tribunal spéciale des Nations unies pour la Sierra Leone, le professeur Guy Goodwin-Gill professeur distingué d'Oxford et expert en matière des réfugiés dans les affaires internationales; Christina M. Rees, membre du Synode général de l'Église d'Angleterre, Martha Jean Baker, représentante de la ligue internationale des femmes pour la paix et pour la Liberté (LIFPL), Malcolm Fowler, du Comité des droits de l’homme du Barreau ; Lady Corbett, épouse du feu Corbett de Castle Vale, et Dolat Norouzi du Conseil national de la Résistance iranienne.

Le député David Amess, Président de la conférence a déclaré: "Le camp « Liberty » n'est rien si ce n’est une prison, ce n'est pas un camp de réfugiés. Il ya des policiers armés à l'intérieur du camp qui menacent les résidents. Il y a des caméras de surveillance et des bugs sonores installés dans le camp pour espionner les résidents. Il n'y a pas d'eau dans le camp. Il n'y a pas d'électricité. Et il n'existe aucune infrastructure de base. Les résidents n’ont pas été autorisés à inspecter le site avant de s’y rendre.

"Malgré la bonne volonté de tous les résidents d'y aller pour débuter le processus consistant à obtenir du HCR une reconfirmation de leur statut de réfugié, il y a eu un effort méthodique visant à jeter le blâme de l’épouvantable situation du Liberty Camp sur les résidents. Mais nous ne garderons pas le silence face à une telle diabolisation, " a ajouté Amess.

Lord Clarke a déclaré: "Nous exigeons de savoir qui est derrière la diabolisation des résidents du camp. Nous prévoyons de créer une commission d'enquête pour savoir qui approuva l'infrastructure et les conditions du camp pour transférés les 400 premiers résidents. Nous exposerons les motivations de ceux qui connaissaient les conditions du camp, mais qui ont pourtant approuvé le transfert des habitants, notamment parce que nous avions averti à maintes reprises que la relocalisation des résidents d'Achraf vers le camp Liberty, sans les assurances minimales de l'ONU et des États-Unis, pourrait conduire à de grands dangers et pourrait être utilisé par le régime des mollahs en Iran ".

Le Général Phillips décrit le camp « Liberty » comme un "goulag horrible" et  comme un "camp de concentration" et il pressa l'ONU et les États-Unis d'intervenir pour empêcher de nouvelles violations des droits des résidents.

Lord King a déclaré: «Nous exigeons que les 400 résidents du camp « Liberty » soient immédiatement reconduits à Achraf ou transférées vers des pays tiers, mais nous n'accepterons pas leur actuel traitement, pire que celui d’une prison et nous exigeons le retrait immédiat de toutes les policiers, de tous les caméras et matériel d'espionnage au camp « Liberty ».

Le Colonel Wes Martin a dit que la vérité au camp d'Achraf et au Camp Liberty a été foulée au pied dans le souci d'apaiser le régime iranien.

S'exprimant au nom de la Law Society, Sara Chandler a déclaré: «La Law Society s'engage à rechercher la protection des résidents d'Achraf, nous avons vu les photos du camp « Liberty ». C'est un camp de prisonniers, il ne peut pas être appelé Liberty.... C'est un camp de concentration. Une enquête doit permettre de découvrir et d'exposer quelle sorte de décision a conduit à cette abomination. Nous avons besoin de connaître ce que fut la participation des Nations Unies dans la mise en place de ce camp ".

 

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