CNRI – Une terrible série d’atteintes faites aux prisonniers en Iran a été signalée de l’intérieur du pays.
A la section 350 de la prison d'Evine de Téhéran, les détenus ont été privés de repas et de visites familiales en guise de punition pour avoir protester contre la mauvaise qualité et le prix élevé des aliments vendus au magasin de la prison.
Toujours à Evine, le détenu Assadollah Hadi qui souffre de problèmes cardiaques, a été ramené de l'hôpital alors qu’il n’a pas terminé son traitement.
A la prison d'Ahwaz, cinq prisonniers politiques de la minorité arabe sont en attente de leur exécution, un châtiment barbare visant à faire peur à la jeunesse de la province du Khouzistan (sud-ouest de l’Iran), à l’approche de la mascarade électorale.
A la prison de Karadj, les détenus ont été soumis à cinq raids de jour et de nuit en deux semaines et ont vu leurs biens volés ou détruits et ont été soumis à des traitements dégradants.
Droits humains


La Résistance iranienne appelle le Conseil de sécurité de l’ONU, le Secrétaire général, la Haut commissaire pour les droits de l’homme et les autres organismes concernés à prendre des mesures immédiates pour empêcher l’exécution de cinq prisonniers politiques, dont deux frères, à Ahwaz.
Le régime inhumain des mollahs a commis un nouveau crime effroyable. A la prison de Bandar-Abbas, dans le sud de l’Iran, les bourreaux ont pendu un jeune de 28 ans qui s’était suicidé la veille de son exécution à la prison centrale. Selon cette nouvelle qui vient d’être révélée, cet acte cruel s’est déroulé le 22 avril, alors que le prisonnier s’était tranché la gorge et se trouvait dans un état grave.
Les bourreaux au pouvoir en Iran continuent de dresser des potences dans les prisons à travers le pays.
[photo : Un homme pendu dans un stade à Sabzevar, en Iran]
















