vendredi, 25 mai 2012  

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Résistance iranienne: Le grand peintre iranien Bahram Alivandi s’est éteint

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Bahram Alivandi, un des précurseurs de l’art contemporain de l’Iran s’est  éteint lundi à Vienne, à l’âge de 85 ans. Après une période d'emprisonnement, ce grand « artiste de la résistance » a choisi le chemin de l’exil dans les années 80 pour rejoindre le Conseil national de la Résistance iranienne  à Paris.
Il était étonnamment prolifique et débordait d’énergie. Ses œuvres en exil ont dépassé les 3000 tableaux. Celles réalisées en Iran, confisquées par le régime intégriste, restent à redécouvrir.

Les étudiants de l’école des Beaux-arts Kamal-ol-Molk de Téhéran dans les années 60, se souviennent de ce maître « chaleureux » et « efficace ». Fondateur d’un style « merveilleux »  basé  sur la forme de l’«écaille de poisson », Alivandi est d’une prodigieuse créativité,  caractérisée par sa vision émotionnelle et transformatrice du monde. Le thème central de son œuvre picturale tourne autour de l’éternel combat entre la lumière et les ténèbres. Une traduction engagée et vivante des émotions, de « l’homme en mouvement » en quête de liberté.

Son dernier chef d’œuvre, « Jésus », un peinture à huile de 3m×2m,  exposé à Vienne, lui était particulièrement cher. « Dans mon tableau Jésus et Marie sont un seul et même être. Jésus est le symbole de l’opprimé, de nos résistants d’Achraf et de 120 000 martyrs de la Résistance de notre peuple depuis l’arrivée de la dictature religieuse des mollahs, » avait-il confié dans une récente interview.

Maryam Radjavi, la Présidente de la Résistance iranienne, a rendu un vibrant hommage à la mémoire de cet artiste engagé : « Pour les membres du CNRI et tout les amis de la Résistance iranienne, la présence énergique de maître Alivandi dans les réunions du Conseil était pour nous pleine d’enseignement et d'inspiration, tout comme sa présence dans les manifestations, dans les circonstances les plus difficiles de la campagne internationale pour dénoncer la dictature et protéger les Moudjahidine d'Achraf. Sa mémoire lumineuse ne s'éteindra jamais. »

Behnam et Shahram Alivandi, les deux fils de maître Alivandi sont aujourd’hui à Achraf et à Liberty, les camps de la Résistance iranienne en Irak où ils poursuivent leur combat pour la libération du peuple iranien de la dictature religieuse.

Le cahier des charges de l'administration Obama avant les élections : Retirer l’OMPI de liste pour rendre Justice

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par Fabian Mahmoudi

Official Wire - 18 mai 2012: L’OMPI est le plus redouté par les fondamentalistes religieux au pouvoir en Iran et pourtant il est enchaîné par les États-Unis dans le but de freiner les ayatollahs dans le champ de bataille nucléaire.

L'ironie de ceci est que  cette peur sans contenu pour les ayatollahs a aveuglé les parties à la réalité irréfutable: l’OMPI est l'anti-thèse des fascistes cléricaux et la seule voie vers la paix et la démocratie dans la région. Elle possède la plus grande expérience face aux irrationnels mollahs, la meilleure capacité et la meilleure structure, et bénéficie d’un soutien indéfectible à travers le monde. Disons le simplement : le OMPI a contrecarré toutes les campagnes de diffamation de l’Iran, a sauvé ses membres de l'anéantissement et a installé la crise chez les fascistes cléricaux en Iran rongé par une lutte intestine fatale.
C'est là que les réticents décideurs politiques de l'administration Obama ont complètement raté le coche et ont détruit les meilleurs intérêts d’une paix mondiale tandis qu’ils ont aidé les plus mauvais: les ayatollahs.

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Les Etats-Unis doivent adopter une attitude équitable quant il s’agit de traiter les opposants d’un régime tyrannique

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Par David Amess
14 mai 2012 - HUFF POST - En Chine, les États-Unis ont risqué d'importantes négociations pour la cause des droits de l'homme de Chen Guangcheng.
Au Myanmar (Birmanie), les États-Unis refusent les échanges ordinaires avec un gouvernement répressif en raison des droits de l'homme, jusqu'à ce que Aung San Suu Kyi soit autorisé à participer en liberté dans le système politique de ce pays.
Pourtant, quand il s'agit de l'Iran, peut-être la plus grande menace à la paix mondiale, les États-Unis refusent de soutenir un groupe qui est opprimé, même si ce groupe a été et est essentiel pour la connaissance mondiale des ambitions nucléaires de Téhéran.
Ai-je manqué quelque chose ici ?
J'approuve entièrement ce qu'ont fait et font les États-Unis dans les deux cas de la Chine et de Myanmar. Les gouvernements qui répriment leurs propres citoyens ne méritent pas notre soutien.
Mais un groupe étiqueté à tort de terroriste, et usant de tous les moyens juridiques pour faire annuler cette étiquette, mérite beaucoup plus de considération que ce qu'il obtient.

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Dissidents iraniens: Détournez la loi ; trahissez la nation!

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Huffington post - 10.05.2012 - Les Moudjahidines du peuple  (l'OMPI) a été mis sur une liste noire par l'administration de Clinton pour apaiser les mollahs iraniens en 1997. En 2012, l’erreur de cette approche saute aux yeux. Bien qu'il puisse être difficile de comprendre la décision du gouvernement des États-Unis d’étiqueter comme terroristes un groupe de dissidents iraniens exilés en Irak, sa récente perversion de la vérité est des plus alarmantes.

Cette semaine, lors d'une audition de la cour fédérale au sujet des Moudjahidines du peuple, nous avons été témoins d’un virage du département d'Etat à la justice. Malgré les témoignages publics de leurs propres commandants militaires, il était prévu d’utiliser un éhonté et flagrant mensonge afin de maintenir l'OMPI sur la liste des groupes terroristes étrangers (FTO).

Tout au long de l'audience de la Cour d'appel américaine du District de Colombia, Robert Loeb, l'avocat qui représentait la secrétaire d'État Hillary Rodham Clinton, se refera au lieu de résidence des dissidents du camp d’Achraf comme une "base paramilitaire". Il est allé plus loin en disant que le gouvernement américain n'a aucun moyen de savoir si l'OMPI n'est pas un groupe terroriste, puisque ses membres n'ont jamais permis une minutieuse  inspection des 15 miles carrés du camp d’Achraf. "Ils disent qu'ils ont transmis un nouveau feuillet, mais qui n'a jamais été vérifié par l'armée américaine," a dit M. Loeb.

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L'injustice à Washington est une menace à la justice partout

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Par la Baronne Muriel Turner
Lundi 14 mai 2012 - UPI - Bizarre est probablement la manière polie de décrire une affirmation faite par le Département d'État américain lors d'une récente audience de justice concernant les Moudjahidine du Peuple d'Iran.

L'avocat du Département d'État a dit à la cour d'appel américaine du District de Columbia Circuit que le gouvernement américain n'avait jamais eu accès au camp d'Achraf, la cité au nord de Bagdad où de nombreux militants de l'OMPI ont vécu pendant des décennies.
Les États-Unis n'ont aucun moyen de savoir si l'OMPI soutient toujours le terrorisme, a prétendu l'avocat, parce que ses membres n'ont jamais autorisé une inspection approfondie du camp d'environ 40 km².

« Ils disent qu'ils ont tourné une nouvelle page mais cela n'a jamais été vérifié par l'armée américaine. », a dit l'avocat.
Ce mensonge éhonté était d'autant plus surprenant, étant donné que les personnes les plus qualifiées sur ce même sujet étaient assises dans la salle du tribunal.

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