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dernière mise à jourMer, 27 Aoû 2014 9am

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Pour les mollahs, se doter de l'arme atomique est indispensable pour se maintenir au pouvoir en Iran

CNRI - A la veille de la publication du rapport de l'AIEA sur l'Iran, la Résistance iranienne tient à souligner encore une fois que le caractère militaire du projet nucléaire du régime des mollahs est une chose bien établie et que ce régime s'est lancé dans une course effrénée dans ses projets et ses essais pour se doter de l'arme atomique.

Des rapports dignes de foi indiquent qu'après les derniers événements dans la région, notamment dès le début de la révolte libyenne, Ali Khamenei, le guide suprême de la dictature religieuse iranienne, est persuadé que l'acquisition de la bombe atomique est la seule issue pour sauver son pouvoir, et c'est pourquoi depuis, les projets nucléaires sont passés à la vitesse supérieure.

Le projet de la bombe atomique est dirigé depuis un QG commandé par Mohsen Fakhrizadeh. Le nom de cet organisme est régulièrement modifié pour camoufler sa raison d'être.
De nombreux documents qui prouvent cette course aux armes nucléaires sont signés Mohsen Fakhrizadeh et portent le sceau d'un organisme intitulé Amad. Cet organisme est aussi appelé "site Mojdeh", qui a changé de nom depuis mars 2011 pour celui de Sepand (ou encore "Organisation des nouvelles recherches défensives") qui est subordonné aux pasdaran.

Cet organisme, d'abord installé sur le site de Chiyan Lavizan à Téhéran, a été dénoncé en mai 2003 par la Résistance iranienne. Après cette révélation, le régime iranien a entièrement rasé le site et même évacué la terre pour effacer toute trace radioactive. Les activités qui avaient lieu dans ce site ont ensuite été transférées à Mojdeh (appelé aussi Lavizan 2), à proximité de l'université Maeik Achtar qui a servi de couverture.

L'identité et le rôle joué par Mohsen Fakhrizadeh, membre des pasdaran, dans le nucléaire du régime iranien, ont été révélés en 2004 par la Résistance iranienne.

La même année 2004, la Résistance iranienne a levé le voile sur les activités du site Parchine de Téhéran qui tient un rôle clé dans le programme nucléaire des mollahs. Un secteur de ce site nommé "Plan 1" travaille sur l'enrichissement de l'uranium au laser. Les appareils conçus dans ce secteur ont été transférés en 2005 au secteur du "Plan 10" de Parchine pour déjouer une visite des agents de l'AIEA qui n'ont eu le droit de visiter qu’un seul secteur du site.

Puis en février 2008, la Résistance iranienne a divulgué le secteur qui travaille sur l'élaboration des têtes de missiles capables de transporter l'arme atomique, dans le site Khojair, à l'est de Téhéran, ainsi que l'identité des savants qui travaillent sur ce projet. La Résistance iranienne avait également rendu public le rôle des savants nord-coréens dans ce domaine.

En septembre 2009, la Résistance iranienne a révélé les recherches et les essais effectués au site Metfaz (au bout de la route Babayi, sur la rive du fleuve qui longe le village de Sanjarian) pour l'élaboration du détonateur de l'arme atomique. Metfaz est un site secret dont les activités sont affiliées à Mojdeh (aussi appelé Amad ou Sepand). La Résistance iranienne avait en même temps dévoilé les essais effectués sur des grandes explosions dans le site Parchine, en lien avec le projet de l'arme nucléaire.

La Résistance iranienne rappelle à nouveau que seule une politique de fermeté de la communauté internationale pourrait stopper la course à l'arme atomique du régime des mollahs. L'Occident aurait dû opter pour une telle politique en 2002, quand la Résistance iranienne avait alerté le monde des activités des deux sites d'Arak et de Natanz, ne laissant aucun doute sur l'intention de ce régime de se doter de l'arme atomique. Or, les pays occidentaux ont préféré se lancer dans une politique de complaisance et de dialogue qui a constitué une aide précieuse à la dictature iranienne qui a ainsi gagné du temps.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 8 novembre 2011