mardi, 21 mai 2013  

dernière mise à jour12:40:34 AM GMT

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Maryam Radjavi: « la seule solution pour empêcher une bombe nucléaire iranienne ou un conflit sans précédent suite aux crises provoquées par les mollahs est le changement de régime par le peuple iranien et sa résistance »

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Dans une conférence internationale à Paris, en présence de milliers d'Iraniens, à l’initiative du Comité Français pour un Iran démocratique (CFID), des intervenants d’Europe et des États-Unis, notamment Rudy Giuliani, ancien maire de New York et candidat à la présidence des États-Unis en 2008, Michael Mukasey, procureur général américain (2007-2009), John Bolton, ancien ambassadeur américain aux Nations Unies, Tom Ridge premier secrétaire d’Etat américain chargé de la sécurité, Patrick Kennedy, membre du Congrès des États-Unis (1991-2011), Günter Verheugen, commissaire européen (1999-2009) et ancien ministre d'Etat dans le département des Affaires étrangères d'Allemagne, Gerhart Baum, ancien ministre fédéral allemand de l'Intérieur, Glenn Carle, ancien adjoint du renseignement national pour les menaces transnationales américain; Col. Wesley Martin, ancien commandant de la base des opérations avancées des américains à Achraf; Lt. Col Leo McCloskey, Commandant de la base des opérations avancées des américains à Achraf  jusqu'en 2008;; le député Jacques Desallangre;  Mike Hancock, Membre du Parlement britannique; David Amess, Membre du Parlement britannique; Lucio Malan, Membre du Sénat italien; Geoffrey Robertson, Premier Président de la Cour spéciale des Nations Unies sur les crimes de guerre pour la Sierra Leon et membre du Conseil des Nations Unies pour la justice, ont insisté sur la nécessité d'une politique de fermeté vis-à-vis du régime iranien et concernant la protection des droits des résidents des camps d’Achraf et de Liberty et la suppression de l'étiquette du terrorisme de l’OMPI

 

Philippe Douste-Blazy, adjoint du secrétaire général de l’ONU et ancien ministre français des Affaires étrangères s’est adressé au rassemblement par un message vidéo.

Dans ce rassemblement, Mme Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne, a exprimé sa compassion et ses condoléances aux familles des victimes des attaques terroristes en France ainsi qu’à la communauté juive de France. 

Elle a souligné que : " Cette tragédie est la conséquence de l'intégrisme qui sévit sous le couvert de l'islam. L'intégrisme dont le cœur bat à Téhéran et à Qom. Cela fait 25 ans que nous avertissons le monde sur le danger de l'intégrisme. Ce régime masque l'intégrisme et le terrorisme avec l'islam. Alors que ces crimes n'ont rien à voir avec l'islam. C'est pourquoi, le seul moyen de l’affronter est une alternative qui prône l'islam tolérant et démocratique. L’OMPI représente cette alternative démocratique qui est l'antithèse de l'intégrisme. L'islam de miséricorde de liberté de l'égalité de fraternité et de coexistence pacifique avec toutes les religions et toute l’humanité. "

Durant ce rassemblement qui coïncidait avec le Nouvel An iranien, Maryam Radjavi a déclaré qu’avec la solidarité internationale, il est possible de faire de la nouvelle année, l'année de la défaite du fascisme religieux en Iran. Elle a ajouté que la seule solution pour empêcher une bombe nucléaire iranienne ou un conflit sans précédent suite aux crises provoquées par les mollahs, est le changement de régime par le peuple iranien et sa résistance.

Mme Radjavi a déclaré: " Pour échapper à leur renversement, les mollahs se sont lancés dans la guerre contre le peuple iranien, la guerre contre les peuples de la région et la communauté internationale. Au cœur de cette politique, il y a les efforts pour attaquer Achraf et éliminer la résistance organisée qui possède la clé du changement en Iran."

"La politique des Etats-Unis et de l’Union européenne, s'inclinant devant les exigences du régime contre Achraf et le maintien injustifié de l’OMPI dans la liste noire, a agi dans le sens des intérêts du régime de Téhéran.", a-t-elle souligné.

Se référant au transfert de 1200 résidents d'Achraf au Camp Liberty, Mme Radjavi a déclaré: "Ce transfert s’est malheureusement transformé en un déplacement forcé avec des harcèlements et de fortes pressions. Contrairement aux multiples insistances du HCR, les résidents ne sont pas libres de leurs mouvements. Ils sont aussi privés des visites de leurs familles et de leurs avocats.  Pire encore, c’est la présence injustifiable des forces armées dans le périmètre privé du camp qui est une source d'insécurité pour les résidents." 

Elle a mis en garde que "la présence des forces armées à l’intérieur du camp crée un fort potentiel de catastrophe humanitaire. (…) Dans ces circonstances, l'ONU devrait revenir à ses devoirs authentiques pour défendre les opprimés et les victimes ou au moins rester neutre entre les résidents d'Achraf et le gouvernement irakien."

Mme Radjavi a décrit les étapes suivantes nécessaires pour poursuivre le transfert des résidents à  Liberty et prévenir une catastrophe humanitaire dans les deux camp d’Ashraf ou de Liberty:

• Il faut que la police et les forces armées se retirent complètement du camp Liberty et que les accords signés à cet égard soient respectés.

• Les résidents doivent bénéficier de leurs droits de transférer leurs biens meubles au nouvel endroit afin de pouvoir les vendre ou les transférer vers un autre lieu.

• Les obstacles posés par le gouvernement irakien pour la construction des infrastructures doivent être immédiatement levés afin de permettre aux résidents de subvenir à leurs besoins les plus nécessaires comme la construction d'un bâtiment pour le repos des malades ou construire des chemins de circulation pour les malades.

• Le rythme du processus de détermination du statut de réfugié des résidents par le HCR et leur transfert vers des pays tiers doit s’accélérer.

Dans son intervention, M. Giuliani a déclaré : « permettez-moi d'aller là-bas (au camp Liberty). Laissez-moi le voir de mes propres yeux. En d'autres mots, laissez-moi voir si le pays que j'aime, les États-Unis d'Amérique, a tenu les promesses qu'il a données aux résidents d'Achraf pour les protéger et les traiter avec décence, ou bien a-t-il failli à ses promesses. Si vous ne voulez pas m'envoyer, alors envoyer le juge Mukasey ou Tom Ridge ou Patrick Kennedy où nous tous ensemble. Et puis vous pouvez nous placer face au Congrès, sous serment, et je vous promets que je dirai la vérité à ce propos et nous réglerons ce problème. Nous verrons si nous nous sommes trompés, ou bien c'est le Département d'État qui a brisé ses promesses aux résidents d'Achraf ? Allons obtenir une réponse une fois pour toutes à tout ceci ! »
Il a ajouté : « La politique de complaisance est à présent l'ennemi des efforts pour arrêter l'Iran nucléarisé. C’est cette notion erronée qui a renforcé l'Iran dans sa détermination pour obtenir l'arme nucléaire. Il faut cesser la politique de complaisance. Il faut cesser les tentatives de négociations. Cessez d'écrire des lettres à l’ayatollah. C’est le temps de se dresser uni pour dire que nous voulons un changement de régime en Iran et que nous prendrons tous les mesures nécessaires pour empêcher l'Iran d'obtenir la bombe atomique. »

Patrick Kennedy a fermement critiqué les Nations unies et a déclaré : « Nous voulons des actions, par des paroles. » Exprimant sa solidarité avec les résidents du camp Liberty, il a ajouté : « Notre pensée va pour les résidents du camp Liberty qu'on traite comme des prisonniers et non pas comme des réfugiés. »

Tom Ridge a commencé son intervention en annonçant sa disponibilité pour se joindre au maire Giuliani pour aller au camp Liberty, il a ajouté : « nous allons continuer à soutenir l’OMPI et les résidents épris de liberté aux camps d’Achraf et de Liberty. Je veux me placer sur le bon côté de l'histoire et rien d'autre me préoccupe. »

M. Ridge a décrit les scènes des attaques contre Achraf et a fermement critiqué le gouvernement américain pour avoir foulé aux pieds la charte des Nations-Unies, la Déclaration universelle des droits de l'homme et les Conventions de Genève. Il a déclaré : « Comment mon pays peut ignorer ces attaques cruelles ? »

S’adressant aux Nations unies, il a souligné : « Vous n'avez pas fait votre travail, il est grand temps de vous y appliquer. »

Au gouvernement américain, il a insisté : « Si vous voulez envoyer un message à l'Iran et à Maliki pour leur faire comprendre que vous êtes sérieux, je vais vous donner une idée simple : rayez l'OMPI de la liste. »

Le juge Michael Mukasey a pour sa part déclaré : « Cette conférence devrait être diffusée pour le département d'État. Alors ils sauront que Mme Radjavi a ouvert la conférence en transmettant ses condoléances à la communauté juive de Toulouse. »

Il a ridiculisé les « sources anonymes » au département d'État, en déclarant : « Pourquoi anonymes ? De quoi avez-vous peur ? Ils ont peur, mais nous n'avons pas peur. Nous ne cachons pas nos noms. »
 
S'adressant à l'audience des iraniens présents à la conférence, il a lancé : « la justice triomphera dans mon pays et j'espère que ce ne sera pas bien avant que la justice triomphe dans votre pays. »

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 24 mars 2012

 

Message de Nouvel An de Maryam Radjavi au peuple iranien

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Le régime des mollahs a échoué à forcer les gens à garder le silence
Lors d'un rassemblement pour célébrer, la fête de Norouz, le Nouvel An iranien, en présence de plusieurs responsables, membres et sympathisants de la Résistance iranienne  à  Auver-sur-Oise, au nord de Paris, Mme Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne a présenté ses vœux à la nation iranienne à l’intérieur et à l’extérieur de l’Iran, ainsi qu’à résistant des camps d’Achraf et de Liberty, à l’occasion d’arrivée du printemps.
Mme Radjavi a déclaré que sans nul doute, la nouvelle année, sera l'année des victoires encore plus grandes pour le peuple iranien et sa résistance et une année de grandes défaites pour le régime des mollahs.

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Mme Radjavi condamne les récents assassinats en France d’enfants et d’innocents

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CNRI - Après la terrible nouvelle des assassinats  devant un  collège à Toulouse,  Mme Maryam Radjavi, la présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne  a fermement condamné cet évènement choquant, la qualifiant de crimes cruels et a adressé ses condoléances au peuple Français, particulièrement à  la communauté juive de France.
Dans un message au Président de la République française, Mme Radjavi déclare : « Au nom de la Résistance iranienne et en mon nom, je tiens à exprimer à travers vous mes condoléances les plus profondes à l’ensemble du peuple français, particulièrement à la communauté juive de France et au famille des victimes, pour ces meurtres qui sont l’expression d’une barbarie ignoble qui s’en prend même à des enfants. »
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 19 mars 2012

Se trouvant dans une impasse totale à l’intérieur du pays, les mollahs au pouvoir en Iran ont besoin de prendre également en otage le sort et le devenir du Printemps arabe pour se maintenir au pouvoir.

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Discours de Mme Maryam Radjavi à l’occasion de la journée mondiale de la femme à Paris  2012

Chères Amies et chères sœurs,

Je suis heureuse de voir une assemblée aussi considérable d’élu-e-s, de penseur-e-s, d’activistes du mouvement pour l’égalité et de défenseur-e-s des droits humains dans cette conférence à l’occasion de la Journée internationale des femmes.
La présence, ici, de mes sœurs, venues d’Afghanistan, de Jordanie, de Palestine, du Maroc, de Syrie, ainsi que d’Italie, d’Allemagne, de Grande-Bretagne, du Canada, des Etats-Unis et de la France enrichi cette conférence.
La Journée internationale des femmes est un rappel de la lutte et de la persévérance des femmes. C’est pourquoi avant toute chose, il nous faut rendre hommage aux femmes qui sont aujourd’hui même, en ce moment précis, au cœur de ce combat.
Je  salue donc mes chères sœurs qui se battent dans la révolte en Syrie, à Homs et Baba Amr, à Rastan et à Deraa, où nous sommes témoins ces jours-ci de scènes bouleversantes d’une résistance héroïque face à des « crimes contre l’humanité ».

C’est avec raison que l’ONU a fait cette année la Journée internationale des femmes, celle des Syriennes. Alors pour rendre hommage aux femmes de Syrie et à leurs sacrifices, levons-nous pour  un applaudissement.
Je salue aussi les femmes courageuses de Tunisie, d’Egypte, de Libye et du Yémen…
Je salue les femmes d’Achraf qui ont, dans leur bataille épique du 8 avril 2011, repoussé les blindés à mains nues. A Saba et Assieh, Chahnaz et Marzieh, Fatemeh et Faezeh, Mahdieh et Nastaran.
Je salue les femmes insurgées qui résistent dans les prisons de Khamenei en Iran, à Evine et Gohardacht, à Vakilabad et Sanandaj et Oroumieh.
Et finalement je salue les jeunes filles qui se préparent à travers tout l’Iran au soulèvement pour la liberté.

Chères Amies,
Au cours de ces onze derniers mois, selon les informations fournies par les sources internationales, au moins 300 femmes courageuses de Syrie et plus de 500 enfants ont été abattues. Des hommes, des femmes et des enfants syriens se battent bec et ongles contre un front du mal et des ténèbres. L’axe de cette union diabolique est la dictature du guide suprême qui est vivement effrayée par les révolutions, plus particulièrement par la libération du peuple syrien, parce qu’elle met en pièces le front régional de la dictature religieuse. Elle met à mal l’équilibre des forces au désavantage de Khamenei. Et selon l’expérience du soulèvement du 14 février de l’an dernier, elle ouvre la voie à une série de révoltes à Téhéran et en province. 
Oui, la chute du régime syrien ouvre une faille qui  va s’étendre jusqu’au repère de Khamenei.

Chères amies,
Le printemps du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord signifie la conduite des peuples de ces régions vers la liberté et à l’égalité.
Ces mouvements sont le résultat d’un antagonisme fondamental. En fait, les sociétés de cette région ont besoin pour leur évolution et leur progrès de relations fondées sur la liberté et la démocratie. Mais les tyrannies putréfiées qui ne restent au pouvoir que par la répression et la terreur, leur barrent la route. Comme l’a dit Massoud Radjavi, le dirigeant de la Résistance iranienne : « la voie du développement industriel et de l’investissement financier dans ces pays, sans la liberté politique nécessaire à ce développement socio-économique, a abouti à une impasse. Une impasse encore plus grande pour le régime du guide suprême qui date d’avant l’ère du capitalisme (…) et l’on entend résonner le tocsin du renversement de ce régime. »

Je me dois de souligner que, ces mouvements  sont par leur nature opposés à l’intégrisme. Cependant après le renversement des dictatures, ils se retrouvent confrontés à la menace de l’intégrisme. Les mollahs au pouvoir en Iran, avec des manœuvres aventuristes baptisées « éveil islamique » attendent en embuscade. D’autant plus qu’à l’intérieur de l’Iran, ils sont dos au mur et pour se maintenir au pouvoir ils ont besoin de prendre aussi en otage le destin du printemps arabe. Et c’est pour cela qu’ils demandent avec une extrême angoisse si ces révolutions, comme la révolution il y a 33 ans en Iran, finiront par aboutir à la mise en place de régimes intégristes.
Est-ce que ces femmes qui ont participé avec tant de courage dans la révolte, en sont les plus grands perdants ? Est-ce que n’ont d’autres destins que d’avoir à supporter la dictature ou l’intégrisme ?
Non il n’en est pas question.

Parce qu’il y a une solution à portée de la main qui conduit la société vers un progrès et une prospérité véritables. Et cette réponse repose dans  la prise de responsabilités des femmes et leur participation active à la direction politique.
Permettez-moi à cet égard d’évoquer l’expérience de la révolution iranienne, une révolution qui a été détournée par Khomeiny. Mais face à lui s’est dressée une ténacité glorieuse porteuse de la liberté et de la démocratie de l’Iran de demain et dont l’axe centrale est le leadership des femmes.

Pour  jeter les fondements de leur régime, les intégristes commencent par la répression et l’humiliation des femmes. De la même manière, l’intégrisme sera détruit par la lutte et l’insurrection de ces femmes opprimées.
Cette vérité est tirée de l’expérience de la résistance à l’intégrisme religieux.  Cette expérience témoigne de ce que plus la lutte pour la liberté et la démocratie avance elle devient plus difficile.  La confrontation avec l’intégrisme religieux s’approfondit et par conséquent, plus l’égalité des femmes et des hommes et la participation des femmes dans la lutte et à son leadership deviennent nécessaire.

Je voudrais expliquer ici quel effet et conséquence aura, dans la pratique, le leadership des femmes. Est-ce que cela signifie que les hommes seront écartés et que la lutte et la résistance ne seront menées que par des femmes ? Est-ce que cela signifie que la direction des mouvements est transférée aux femmes par les hommes ?
Absolument pas, en aucune manière. Ce phénomène n’est pas venu pour exclure, ni pour entrer en compétition avec le modèle existant, mais pour jeter les bases de relations fondées sur la liberté, l’égalité et la démocratie.
C’est pourquoi, sous la direction des femmes, dans le mouvement de la résistance, non seulement les hommes ne sont pas mis à l’écart, mais ils sont bien plus émancipés et responsables et font preuve de la volonté et de la persévérance dans la lutte pour la liberté.

Un modèle dont le critère est le sens des responsabilités des femmes. Il s’appuie sur un libre choix et sur la libre expression et sur une véritable participation égale de femmes et des hommes.
En faite, au niveau d’une société aussi, est-ce que la réponse la plus urgente et la plus nécessaire au problème des jeunes, n’est-elle pas de les faire participer dans tous les domaines économiques et politiques de la société ? Il est donc nécessaire que l’alternative garantisse une véritable participation, des relations tenant compte du peuple et étant à son écoute et des relations imprégnées de tolérance et d’indulgence.  C’est pour cela que les femmes en constituent la réponse.
Oui,  mes chères et vaillantes sœurs,
Nous sommes entrées dans une ère dont la responsabilité de libérer la société de l’oppression, de la dictature et de l’exploitation repose sur les épaules des femmes.
Les femmes méritent cette responsabilité et sans aucun doute elles peuvent l'accomplir.

Chères Amies,
Le rôle central des femmes dans la résistance iranienne est la conséquence d'un combat complexe et long contre la plus épouvantable des dictatures de ce monde. Elles ont aussi traversé de grandes épreuves et apporté de grands acquis à l’humanité. Le plus brillant acquis de la résistance iranienne, c’est une persévérance de dix années à Achraf, sous des pressions du régime du guide suprême pour détruire les Achrafiens.
Non seulement ce dernier a bénéficié de la collaboration du gouvernement irakien qui lui est inféodé, mais il a aussi gagné à sa cause douze autres gouvernements, contre cette résistance.
 
Cependant, elles ont traversé deux massacres, en été 2009 et au printemps 2011 et ont neutralisé les intrigues à grande échelle du régime des mollahs pour anéantir les Moudjahidine du peuple. Elles sont restées fermes et fortes sous un blocus cruel de plus de trois ans qui continue.
C'est le résultat de leur engagement pour la liberté.
C'est le résultat de leur engagement à l'égard de leur leadership, engagement envers une doctrine opposé à la discrimination.
C'est ainsi qu'une relation basé sur le libre choix et l'égalité, avec la responsabilité et le leadership des femmes, pouvait être créé.
 Des relations libérées de toutes exploitations et qui leur confèrent la capacité d’exprimer sa personnalité humaine. Des relations fondées sur l’altruisme, la priorité donnée aux intérêts des autres sur les siens propres et pour combler les faiblesses des autres. Des relations fondées sur des relations actives avec le groupe de ses semblables, qui conduit l’individu à découvrir ses plus grandes valeurs humaines.

Cette force humaine a donné aux femmes de la résistance la capacité de résister aux plus grandes pressions, à ne pas capituler et à ne pas flancher. Et dans les situations les plus difficiles, cela leur permet de ne pas se sentir impuissantes, désespérées ou de tomber dans la passivité. Au contraire, plus les difficultés s’amoncellent, plus elles s’efforcent d’ouvrir la voie pour avancer.
Et cela leur a donné une telle foi qu’elles ne comptent ni sur la chance, ni sur le hasard, ni sur le bon vouloir de telle ou telle puissance, mais bien sur leur propre force et la solidarité de leur nation en intensifiant leur lutte.
Oui, oui, ne pas céder, ne pas perdre l'espoir, accepter les dangers, ne pas se contenter du minimum, se remettre debout même cent fois après des chutes,  rechercher de nouveaux chemins et des nouvelles idées, en explorant le moindre parcelle de liberté, raviver toutes essences humaines et en créant un flambeau avec sa patience, tout ceci sont les taches des femmes.
Et voilà la source des capacités à remplir ses obligations.
La présence efficace des femmes dans la résistance iranienne a aussi engrangé d’immenses acquis dans la dénonciation de l’islam intégriste.  Elles ont montré que l’islam n’est pas une religion visant à pousser les femmes à l’esclavage. L’islam n’est pas la religion de la misogynie et de la discrimination. L’islam n’est pas la religion de l’hypocrisie, du monopole, de la répression et de la lapidation. Tout au contraire. L’islam est la religion de l’égalité, la religion de l’émancipation et de la prise de responsabilité des femmes, la religion de la tolérance, de la compassion et de la clémence.

Les femmes de la résistance iranienne ont aussi créé un mouvement sans frontière sur la base d’un  nouveau degré de solidarité humaine. Un mouvement composé d’hommes et de femmes dignes, qui incarnent dans leurs pays, la fidélité à la démocratie. Des personnes qui loin des controverses et des intérêts des partis et des factions se sont dressées afin de défendre la résistance pour la liberté du peuple iranien.
Dans ce domaine, je dois évoquer un mouvement mondial contre l’intégrisme et la dictature religieuse où vous, mes chères sœurs, avez joué et continué de jouer un rôle brillant.
Vous qui accompagnez les 1000 femmes d'avant-garde d'Achraf et tout le mouvement de la résistance y compris dans les prisons de l'Iran.

Ce sont les femmes qui bâtissent le 21 siècle. L’avenir vous appartient.
La lutte des femmes est complètement contre la complaisance. C'est pourquoi dans le domaine international, le rejet de la politique de complaisance avec le fascisme religieux est un de leurs acquis.
La campagne politique et juridique des années passées qui a réussi à briser la chaine de la liste du terrorisme, est une partie de cette lutte. Cette campagne, en premier lieu, a imposé le droit du peuple iranien de résister et son droit à un changement de régime.
La présence active et le sens des responsabilités des femmes à tous les niveaux  durant ces années ont réussi à générer dans ce mouvement de la résistance, une force politique, travailleuse, capable de faire sentir son influence, qui fait pencher l’équilibre des forces sur la scène internationale en faveur de son peuple et qui pour la première fois a transformé une force morale en force politique.

Pour résumer :
Dans un monde confronté à des menaces comme le fascisme religieux au pouvoir en Iran,
dans un monde où à cause des considérations géopolitiques et commerciales, les gouvernements occidentaux capitulent face au fascisme religieux et choisissent l’humiliation, dans un monde où la résistance et le sacrifice pour la liberté sont dénigrés, il ne reste plus de place pour un mouvement indépendant épris de liberté.
Les femmes iraniennes d’avant-garde ont édifié une résistance authentique, qui ouvre la voie et répond aux exigences de la nouvelle ère. Voilà la réponse qu’apportent les femmes et les jeunes pour la liberté et pour l’émancipation, la réponse pour sortir les mouvements et les révolutions de l’impasse.


Chères amies,
Avec leur persévérance et leur résistance, les femmes et les hommes d’Achraf ont marqué l’histoire de la résistance et de notre nation en ouvrant une nouvelle ère. Il y a deux jours, le second groupe d’habitants d’Achraf est parti au camp Liberty. L’ennemi veut faire de Liberty une prison pour les Achrafiens, mais les Moudjahidine de la liberté, malgré toutes les difficultés et tous les manques ont intensifié leur combat contre les mollahs.

Le gouvernement irakien, au lieu de chercher à remplir les standards humanitaires conformement aux droits de l'homme a rempli le camp Liberty par des forces armées avec des caméras et des appareils d'écoute et d'espionnage.
En interdisant toute circulation, en interdisant l’accès libre aux soins médicaux, aux avocats et aux familles
Un camp privé d’infrastructures élémentaires pour y vivre, comme l’absence d’eau potable.
Malgré tout, pour donner une chance à une solution pacifique et neutraliser les complots du régime iranien un second groupe d’Achrafiens a fait preuve d’un maximum de flexibilité et de sens de responsabilité, et s’est rendu à Liberty. Il est temps désormais que le gouvernement américain et l’ONU garantissent la mise en œuvre d’un minimum d’assurances pour le respect de l’ensemble des droits des habitants à Liberty.

La garantie de leurs droits élémentaires démontre des réalités très importantes au monde pour juger : y compris l'engagement de l'ONU pour ses responsabilités afin de soutenir les victimes des crimes contre l'humanité et aussi l'engagement des Etats-Unis à l'égard des lois internationales et ses engagements pour la protection des résidents d'Achraf.
Je suis sûr que vous, les participants au sit-in du Genève et tous les sympathisant d'Achraf à travers le monde, allez réaliser ce but avec votre ténacité.
La persévérance des Moudjahidine d’Achraf, reflète l’immense désir de la société iranienne d’instaurer la liberté et de renverser le régime du guide suprême.
Ils se sont insurgés pour édifier une société démocratique, une république fondée sur la séparation de la religion et de l’Etat, le respect des droits humains, l’abolition de la peine de mort et de la charia des mollahs, une république fondée sur l’égalité des femmes et des hommes et la participation active et égale des femmes à la direction politique,  l’assurance de toutes les libertés individuelles et sociales, notamment le droit de choisir ses vêtements, le droit de se marier et de divorcer, le droit à la garde des enfants et l’interdiction des violences faites aux femmes et leur exploitation.

Une question essentielle est de savoir pourquoi les femmes iraniennes avec un passé de 150 ans de lutte pour la liberté et l’égalité, des femmes dotées d’une culture riche et avancée, et avec un rôle sans précédent dans la résistance au fascisme religieux, des femmes qui luttent en première ligne de la révolte et des femmes conscientes qui forment la majorité des étudiants du pays, pourquoi voient-elles leur droits élémentaires piétinés par les mollahs misogynes ?
Pourquoi toute leur vie doivent-elles baigner dans la violence et l’humiliation ?  Pourquoi doivent-elles être écrasées dans leur famille, leur lieu de travail et leur lieu d’étude ? Pourquoi n’ont-elles qu’une part minime dans la vie professionnelle et économique ? Pourquoi  dans la loi et la politique, sont-elles considérées comme des êtres de second ordre ? Pourquoi leur est-il interdit de participer à la gestion des affaires de leur pays ? Pourquoi toutes ces interdictions, toutes ces privations et ces inégalités ? Le foulard obligatoire, une vie obligatoire et une tutelle obligatoire jusqu’à quand ? Oui, jusqu’à quand ?
Oui, il faut renverser cette situation insoutenable et nous allons sans doute la transformer.
La société iranienne a le droit et le besoin de liberté, de démocratie et cela se fera.
Les femmes iraniennes méritent de participer à part égale à la direction politique de leur pays. Et nous imposeront ce droit. C’est sur cette base que je dis aux dirigeants misogynes de cette dictature religieuse :
Ne croyez pas que vous pourrez enchainer plus longtemps le printemps de l’Iran.  Une force immense éprise de liberté et d’égalité n’en peut plus d’attendre derrière le barrage de la répression. Ce barrage se brisera. Ce mur s’effondrera.
Et ce sont ces femmes conscientes et résistantes qui construiront sur les ruines du régime des mollahs misogynes une société libre et démocratique.

Aussi à mes sœurs du Balouchistan, et du Khouzistan, à mes sœurs du Kurdistan et d’Azerbaïdjan et du Guilan et du Mazandaran, de Téhéran et du Khorassan, d’Ispahan, Kerman  et de tout l’Iran, je dis : regardez les femmes d’Achraf et dressez vous pour prendre vos responsabilités. Instauration de la liberté, l’égalité et la démocratie en Iran repose sur vous. C’est vous qui devez renverser le fascisme  religieux. La liberté de votre peuple et de votre pays repose sur vos épaules. Dans cette bataille, les femmes d’avant-garde de l’histoire des luttes de l’Iran vous viennent en aide. Des femmes comme Marzieh Oskouhi, Azam Rouhi Ahangaran, Mehrnouch Ebrahimi et Fatemeh Amini jusqu’à Achraf Radjavi, la plus éminente des femmes révolutionnaires de l’histoire contemporaine de l’Iran.
Ces dizaines de milliers de femmes héroïques qui au cours de ces 33 dernières années ont été torturées et exécutées.
Sedigheh et Neda avec leurs corps enflammés et la fille du soulèvement de l’Iran, Neda Agha Soltan
Oui, la liberté et l'égalité sont à portée de la main
Les opprimés seront les victorieux
Le régime du guide suprême sera renversé
Et l'aube de la liberté éclairera l’Iran
Je vous remercie.

 

A l’occasion de la Journée mondiale des femmes, des milliers de défenseurs et militants des droits humains participent à une conférence à Paris

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 • Des milliers des femmes défenseurs de l’égalité déclarent leur soutien aux femmes en révolte dans le monde arabe et aux femmes membres de la Résistance iranienne dans les camps d’Achraf et Liberty en Irak

Lors d’une conférence sans précédente tenue à Paris, les femmes venues des continents différents ont appelé à soutenir les femmes en révolte dans le monde arabe en lutte contre la dictature et le fondamentalisme ainsi que les femmes membres de la Résistance iranienne dans les camps d’Achraf et Liberty en Irak qui sont faces aux menaces sérieuses. Cette conférence a eu lieu alors qu’un deuxième groupe de 400 résidents d’Achraf se sont déplacés au Camp Liberty en Irak.

Mme Maryam Radjavi, la principale intervenante de ce rassemblement, a salué le soulèvement héroïque du peuple syrien déclarant notamment : « Les femmes, les hommes et les enfants syriens se battent les mains nues contre le front du mal. L’axe principal de cette alliance démoniaque, la dictature du guide suprême des mollahs craint profondément l’extension des révolutions dans la région et plus particulièrement la libération du peuple syrien, car elle aboutirait à l’effondrement du front régional du régime du guide suprême, ainsi qu’au bouleversement de l’équilibre des forces au sein du régime au détriment de Khamenei, préparant un terrain propice à l’explosion de soulèvements à Téhéran et dans d’autres villes, créant une brèche qui se prolongera jusqu’au nid d’araignées de Khamenei lui-même ».

Lors de cette conférence, organisée à l’initiative de la « Fédération mondiale des femmes contre le fondamentalisme et pour l’égalité » (WAFE) et soutenue par des dizaines d’organisations et d’associations de défense des droits des femmes à travers le monde, des dizaines de personnalités et défenseurs des droits des femmes sont intervenues : Tasha de Vasconcelos, l’ambassadrice de l’Union européenne pour les causes humanitaires, Bariza Khiari, vice-présidente du sénat français, le député Martine Painvile, Rita Zusmuth, l’ancienne présidente du Bundestag, Linda Chavez, l’ancienne directrice des communications à la Maison Blanche, Ingrid Bettancourt, ancienne candidate à la présidence de Colombie, Anne-Marie Lizin, présidente d’honneur du sénat belge, ainsi que des représentants des parlements des pays divers comme Nariman al-Rou’san (la Jordanie), Elizabetha Zamparotti (l’Italie), Baroness Flinn (Grande Bretagne),Alice Damvel (Belgique), Edith Bauer, parlementaire européenne, Sarah Chandler, présidente du comité des droits de l’homme de l’ordre des avocats du Royaume-Uni et du Pays de Galle, Anissa Boumedienne, islamologue et ancienne première dame de l’Algérie, Ruth Wedgewood, juriste (Etats-Unis), Aude de Thuin, fondatrice et présidente du Forum économique et sociale des femmes en France, la philosophe Cynthia Fleury , Raymonde Folco, ancienne parlementaire (Canada) et Sara Philips, activiste des droits des femmes (Etats-Unis).

Des membres des dizaines de délégations des activistes des droits des femmes venues de l’Egypte, la Tunisie, l’Afghanistan, la Palestine, l’Irak, la Libye, le Yémen, la Jordanie, le Maroc, l’Algérie et la Syrie ont proposé leurs témoignages et leurs vécus du rôle des femmes dans le mouvement du « Printemps arabe » et la marche des peuples de l’Asie et de l’Afrique du nord vers la démocratie et la liberté.

 Evoquant les tentatives du régime iranien pour faire dévier et détourner les révolutions dans la région à son profit, Maryam Radjavi a souligné : « Se trouvant dans une impasse totale à l’intérieur du pays, les mollahs au pouvoir en Iran ont besoin de prendre également en otage le sort et le devenir du Printemps arabe pour se maintenir au pouvoir. C’est pourquoi nombreux sont ceux qui, inquiets, demandent si ces révolutions vont finir aussi par l’arrivée des fondamentalistes au pouvoir comme en Iran après sa révolution, il y a 33 ans, et surtout si les femmes qui ont participé à ces soulèvements avec tant d’enthousiasme, n’en seront-elles les grands perdants ? Mais pas du tout. Car il y une solution à la portée de main qui va diriger et contribuer à la marche des sociétés vers le progrès et un développement réel. Cette solution et cette réponse réside dans l’acceptation de leurs responsabilités par les femmes et leur participation active à la direction des affaires des pays. »

Par ailleurs, Mme Radjavi a affirmé lors de son intervention : « Pour donner une chance à la solution pacifique et neutraliser les complots ourdis par le régime iranien, un deuxième groupe des résidents d’Achraf se sont déplacés au Camp Liberty avec un maximum de flexibilité et du sens de responsabilité. Il est désormais, grand temps que les Etats-Unis et Nations Unies garantissent les assurances minimales et assurent que les résidents jouissent pleinement de leurs droits dans le Camp Liberty. Autrement, si le gouvernement irakien refuse de signer et endosser ces garanties, cela reviendrait à barrer la route au transfert de futurs convois d’Achraf vers Liberty ».

Elle a ajouté : « la résistance et la persévérance des Moudjahidine d’Achraf fait écho d’un désir ardent de la société iranienne pour la liberté et le renversement du régime du guide suprême. Ils se sont soulevés pour construire une société démocratique, instaurer une république basée sur la séparation de la religion et de l’Etat et le respect des droits de l’homme, abolir la peine capitale et les lois de la charia des mollahs, assurer l’égalité homme-femme et la participation active et égale des femmes à la direction politique, assurer toute les libertés individuelles et publiques dont la liberté de choisir ses vêtements, le droit au mariage et au divorce et la garde des enfants et l’interdiction de toute les formes de la violence et de l’exploitation. Fortes de 150 ans de lutte pour la liberté et l’égalité, les femmes iraniennes vont bouleverser totalement la situation humiliante dans laquelle elles se trouvent en raison de trois décennies du pouvoir des mollahs et bâtiront une société libre et démocratique sur les ruines du régime misogyne des mollahs.

Tout en déclarant son soutien aux femmes d’Achraf et de Liberty, Tasha de Vasconcelos, l’ambassadrice de l’Union européenne pour les affaires humanitaires, a condamné la violation des droits fondamentaux des résidents du Camp Liberty. Elle a exprimé son souhait de visiter le camp en concluant : « Je soutiens de tout cœur Mme Radjavi dans sa lutte ».

Ingrid Betancourt, ancienne candidate à l’élection présidentielle en Colombie a rendu hommage aux femmes d’Achraf et a déclaré : « Le Camp d’Achraf a été le pionnier du Printemps arabe. Les femmes d’Achraf représentent notre espoir et celui de toutes les femmes dans les pays arabes ». Evoquant la campagne de désinformation contre Achraf, elle a souligné la nécessité de mettre fin aux mensonges et combattre la calomnie car « cela est une méthode de détourner l’attention du sort et des vies de 3400 êtres humains ».

Se référant aux développements actuels au Camp Liberty, Rita Süssmuth, ancienne présidente du Bundestag et membre du cabinet a notamment déclaré : « Les négociations pour le transfert d’un deuxième groupe d’Achrafiens ont pris fin et une fois encore, les ces derniers et Mme. Radjavi ont fait preuve de la plus grande flexibilité et nous espérons que les conditions de vie pour le prochain groupe de 400 s’amélioreront ».

Linda Chavez, ancienne directrice des relations publiques à la Maison Blanche, a qualifié la situation des femmes iraniennes de « désespérée ». Elle a également évoqué la responsabilité des Etats-Unis vis-à-vis de la sécurité des résidents d’Achraf et a critiqué l’administration américaine pour le maintien de l’étiquette ‘terroriste’ en déclarant : « Si les Etats-Unis veulent envoyer un signal, ils ne devraient pas stigmatiser Maryam Radjavi mais plutôt pointer leur doigt vers les vrais terroristes à Téhéran ».

Bariza Khiari, vice-présidente du sénat français a souligné : « je soutiens les femmes précurseurs à Achraf et Liberty et demande aux Nations Unies et particulièrement aux Etats-Unis qui sont responsables de la protection de ces résidents pour qu’ils respectent leurs engagements. Je demande également au gouvernement français de s’assurer que les droits humains de ces femmes et hommes soient respectés parce qu’ils n’ont fait rien de mal, ils veulent simplement un Iran démocratique et laïc ».

Nariman al-Rossan, membre du parlement jordanien, a déclaré : « Ce que les femmes d’Achraf ont accompli est un grand acquis pour toutes les femmes et c’est pourquoi nous devons féliciter Maryam Radjavi pour avoir développé cette génération de femmes. Les femmes d’Achraf se reconnaissent dans l’école de pensée de Mme. Radjavi, à savoir, une croyance profonde dans l’égalité, la démocratie et dans la devise : « Nous pouvons et nous devons ».

Secrétariat du Conseil national de la Résistance
Le 10 mars 2012        

 

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