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La résistance iranienne appelle à un mandat d’arrêt international contre le nouveau président |
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dimanche, 03 juillet 2005 |
La résistance iranienne appelle à un mandat d’arrêt international contre le nouveau président des mollahs
Un regard sur le passé du nouveau président des mollahs, Mahmoud
Ahmadinejad, montre que le chemin qui l’a conduit au pouvoir est pavé
de meurtres, d’assassinats, de prises d’otage, de répression et de
torture. Il a commis des crimes contre l’humanité.
La Résistance iranienne appelle les autorités gouvernementales et
internationales compétentes à délivrer un mandat d’arrêt international
contre lui.
Membre du corps des pasdarans, Ahmadinejad a été impliqué dans la
torture, les exécutions et les coups de grâce pour achever les
prisonniers dan la funeste prison d’Evine de Téhéran et d’autres
centres de torture depuis le début du régime des mollahs.
Il fait partie des fondateurs de l’Association des Etudiants musulmans,
rebaptisée par la suite Bureau de la consolidation de l’unité. Ce
bureau a joué un rôle crucial dans l’identification et l’arrestation
des étudiants dissidents, spécialement des sympathisants des
Modjahedines dans les universités. Il a également été actif durant la
soi-disant “révolution culturelle” qui a conduit à une vaste purge des
étudiants et à la fermeture des centres d’enseignements supérieurs
pendant plusieurs années.
En 1981, Ahmadinejad, avec des étudiants de “la ligne de l’imam” est
entré au service du bureau du procureur à la prison d’Evine, où ils a
collaboré avec Mohammad Kachoui (directeur d’Evine) et Assadollah
Ladjevardi (procureur de Téhéran). Tortionnaire vicieux, Ahamdinejad a
commandé les pelotons d’exécutions au début des années 1980, et a
personnellement achevé les prisonniers en leur tirant des coups de
grâce.
En 1986, il a rejoint la brigade spéciale du corps des pasdarans à la
Garnison Ramadan situé à Kermanchah, dans l’ouest de l’Iran. Mise en
place par les services de renseignements des pasdarans, la garnison
était responsable des opérations spéciales et des attentats terroristes
en territoire irakien. Ahmadinejad a pris part à plusieurs reprises à
des opérations terroristes en Irak, spécialement à Kirkuk. La garnison
Ramadan est la base principale de la Force Qods [Jérusalem] des
pasdarans, fondée quelques années plus tard.
Le général Mohammad Jafar Sahraroudi, alors commandant de la garnison
Ramadan, a recruté Ahmadinejad pour l’assassinat à Vienne en juillet
1989 du Dr. Abdul-Rahman Ghassemlou, Secrétaire général du Parti
démocrate du Kurdistan d’Iran. Sahraroudi a mené l’opération dans
laquelle il avait été blessé. Les autorités autrichiennes l’avaient
cependant renvoyé lui et ses complices à Téhéran.
Ahamdinejad était le commandant d’un des deux commandos de la mort, le
premier étant dirigé par Sahraroudi en personne. Il a également reçu
des armes et des munitions pour cette opération de l’ambassade d’Iran à
Vienne, qu’il a ensuite remises aux membres des deux commandos.
Ahmadinejad a entretenu de nombreux contact avec Hossein Sheikh-Attar,
qui est impliqué dans l’assassinat de Chapour Bakhtiar et qui a été
condamné par contumace par un tribunal de Paris.
En tant que maire de Téhéran, Ahmadinejad a joué un rôle important pour
faciliter les activités d’un groupe terroriste, “le siège de la
commémoration des martyrs du mouvement islamique mondial », formé en
1982. Ce groupe a lancé ces derniers mois une campagne vigoureuse dans
la capitale et en province pour recruter des volontaires pour des
opérations suicides contre des cibles à l’étranger, spécialement
en Irak. »
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 2 juillet 2005 |