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Maryam Radjavi appelle les dirigeants du G8 à cesser la politique de complaisance avec les mollahs |
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vendredi, 08 juillet 2005 |
Maryam Radjavi appelle les dirigeants du G8 à cesser la politique de
complaisance avec les mollahs et à adopter une politique de fermeté
vis-à-vis de l’Iran
Dans des lettres séparées aux dirigeants des huit pays les plus
industrialisés, Mme Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance
iranienne, les a appelés à mettre fin à la politique de complaisance
avec les mollahs en Iran et à reconnaître le droit du peuple iranien à
résister au fascisme religieux.
Evoquant le boycott décisif de l’élection et le passé de criminel et de
terroriste du nouveau président des mollahs, Mme Radjavi a souligné: «
Désormais, le pouvoir exécutif, législatif et judiciaire est réuni pour
la première fois dans les mains de la faction de Khamenei et du
groupe le plus extrémiste du régime. » « La politique de complaisance,
a-t-elle ajouté, que les pays occidentaux ont prônée sous prétexte de
renforcer les modérés, a permis à Khamenei de poursuivre la répression
dans le pays, d’exporter le terrorisme, de poursuivre la course aux
armes nucléaires et finalement d’opérer des purges dans ses factions
internes en toute impunité. » L’inclusion des Modjahedines du
peuple d’Iran (OMPI) dans la liste du terrorisme, le signe le plus
flagrant de la complaisance, a créé le plus grand obstacle au
changement démocratique en Iran, a-t-elle précisé.
La présidente élue de la Résistance iranienne a souligné, “En ce qui
concerne la dictature religieuse, l’élection a constitué un schisme
majeur d’où les mollahs sont sortis affaiblis, et qui va les confronter
à de nouvelles crises et impasses. »
« Le changement en Iran est une nécessité urgente pour le peuple
iranien et pour la paix et la tranquillité dans la région. A travers le
boycott des élections, le peuple iranien a manifesté qu’il voulait un
changement. La complaisance l’a empêché jusqu’à présent, ce qui
explique pourquoi un changement de politique est une nécessité
urgente.”
Mme Radjavi a appelé les dirigeants du G8 à “reconnaître le droit des
Iraniens à résister et, en enlevant l’étiquette de terroriste de
l’OMPI, à faire disparaître le plus grand obstacle au changement en
Iran.”
Elle les a également appelé à déférer le bilan épouvantable des mollahs
en matière des droits de l’homme, d’exportation du terrorisme et de
l’intégrisme, ainsi que son dossier nucléaire devant le Conseil
de Sécurité pour l’adoption de décisions contraignantes.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 7 juillet 2005 |