|
Un agent des services secrets de Téhéran envoyé en France |
PDF
|
| Print |
|
E-mail
|
|
samedi, 09 juillet 2005 |
Un agent des services secrets de Téhéran envoyé en France pour conspirer contre la Résistance iranienne
Alors que le dossier du 17 juin rend l’âme, le ministère des
renseignements et de la sécurité iranien (le VEVAK) a l’intention
d’envoyer en France, depuis l’Iran, un agent déjà connu, qui doit
prétendre avoir été un haut responsable des Moudjahidine du peuple
ayant fui la base Achraf il y a un mois. Il s’agit de la dernière
tentative du Vevak de rallumer les cendres de la campagne de
désinformation et de diabolisation contre la résistance iranienne.
Incapable de répondre aux révélations sur la scène internationale
concernant leur nouveau président, le pasdar Mahmoud Ahmadinejad, les
mollahs, pris de folie et de désespoir, essaient à nouveau de pointer
les projecteurs sur la résistance iranienne.
L’agent en question se nomme Javad Firouzmand, alias Afchine Boroumand.
Il y a 14 mois, le 28 avril 2004, au cours des interrogatoires menés
par une équipe du département d’Etat américain à la base Achraf,
Firouzmand avait choisi de quitter la Résistance pour se rendre dans le
camp de sortie contrôlé par les forces américaines. Il a été rapatrié
en Iran le 9 mars 2005. Cet agent du Vevak était en contact avec
l’ambassade du régime iranien à Bagdad, il y a plusieurs années
et son responsable du Vevak à Téhéran se nommait Mohammad Alavi.
Suivant les ordres du Vevak, Firouzmand avait fui l’OMPI muni de faux
papiers d’identité, en volant trois armes, des walkies-talkies, un
véhicule et une grande somme d’argent le 15 juillet 2001. Il avait été
arrêté par la police irakienne avant d’atteindre l’ambassade d’Iran à
Bagdad.
Conformément à la loi irakienne, la police devait avertir les organes
concernés pour poursuivre Firouzmand en justice pour espionnage. Il
avait alors exprimé du remord et demandé à l’OMPI de lui permettre de
revenir.
L’OMPI avait alors demandé à la police irakienne de le rendre à
l’organisation pour empêcher qu’il ne soit poursuivi et châtié, et lui
avait donné le choix de retourner en Iran pour y vivre sa vie.
Firouzmand avait insisté pour rester dans les bases de l’OMPI. Les
documents et les preuves de ses contacts avec le Vevak et de ses appels
pour rester dans l’OMPI sont disponibles.
La Résistance iranienne attire l’attention des gouvernements européens
sur les conspirations des agents des mollahs et sur leurs réseaux
d’espionnage et terroriste contre les réfugiés iraniens et contre les
membres et les sympathisants de la Résistance iranienne. Elle les
appelle à poursuivre en justice, à châtier et à expulser les agents de
Téhéran et à empêcher que le sol européen ne devienne un terrain de
chasse pour le Vevak.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 9 juillet 2005 |