L’entourage d'Ahmadinejad a une longue histoire de terrorisme
Selon la chaîne de télévision ABC, le Département d'Etat américain a annoncé hier que Mahmoud Ahmadinedjad, président du régime des mollahs, était un "terroriste" qui ne bénéficiait pas du droit d'entrée aux Etats-Unis. Mais le gouvernement américain ne s'opposera pas à son entrée à New York pour assister à la réunion de l'Assemblée générale de l'ONU afin de respecter ses engagements vis-à-vis des Nations Unies.
Tout en se réjouissant de la déclaration du Département d'Etat américain, le CNRI appelle les Nations Unies et son Secrétaire général à empêcher un terroriste criminel et preneur d'otage d'accéder à la communauté des nations. Quelques soient les critères, Ahmadinejad est un exemple type de criminel contre l'humanité responsable du massacre de milliers d'innocents en Iran et à l’étranger. Il ne représente pas le peuple iranien et sa présence à l'ONU n’ira qu’à l’encontre de l'esprit et des objectifs des Nations Unies.
Beaucoup de ceux qui accompagneront le président des mollahs, comme son ministre des affaires étrangères Manouchehr Motaki, ont aussi de longs précédents dans l'organisation d’attentats terroristes et d'enlèvements. Il faut donc leur refuser le droit d’entrer aux Etats-Unis.
En tant qu'ambassadeur du régime dans les années 1980 en Turquie, Motaki est un élément clé dans l'assassinat de beaucoup d'opposants iraniens, d’intellectuels turcs et de diplomates étrangers dans ce pays. A titre d'exemple, il a été chargé de l'enlèvement d'Abolhassan Mojtahedzadeh en 1988 à Istanbul, ainsi que de la tentative de meurtre contre Mohammad Mohadessine, président de la commission des affaires étrangères du CNRI et de Hossein Abedini, membre de cette commission, en 1990. Il a ainsi été reconnu comme persona non grata par le gouvernement turc.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne 1er septembre 2005
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