Conseil national de la résistance iranienne
samedi, 17 mai 2008  
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30.000 Iraniens au Bourget en soutien à Maryam Radjavi
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Le Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) Print E-mail
vendredi, 27 mai 2005
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Le Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) une vaste coalition d'organisations, de groupes et de personnalités démocratiques iraniens, a été fondé en 1981 à Téhéran à l'initiative de Massoud Radjavi, le dirigeant de la Résistance iranienne.

  • Le parlement en exil

Le CNRI compte 540 membres, avec notamment les représentants des minorités ethniques et religieuses comme les Kurdes, les Baloutches, les Arméniens, les Juifs et les Zoroastriens. Il représente un vaste éventail des tendances politiques en Iran. Parlement en exil, le CNRI a pour objectif l'instauration d'un gouvernement démocratique, laïque et de coalition en Iran.

Les femmes forment 52% des membres du Conseil. Cinq organisations sont aussi membres du CNRI, dont les Modjahedines du peuple d'Iran, le groupe de résistance le plus grand et le plus populaire à l'intérieur de l'Iran.

  • Des prises de décision démocratiques

Tous les membres du Conseil possèdent une voix. Toutes les décisions sont adoptées à une simple majorité.

  • Un gouvernement provisoire de six mois

Les 25 commissions du Conseil forment la base du gouvernement provisoire de coalition après le renversement des mollahs. Chaque commission est présidée par une éminente personnalité politique, experte dans son domaine.

Le gouvernement provisoire ne restera au pouvoir que six mois est sa tâche principale est d'organiser des élections libres et équitables pour une assemblée nationale législative et constituante afin de transférer le pouvoir aux représentants du peuple d'Iran.

  • La présidente de la République élue de la Résistance :

En août 1993, le CNRI a élu à l'unanimité Mme Maryam Radjavi présidente de la République pour la période de transition. Son mandat consiste à superviser le transfert pacifique du pouvoir au peuple iranien après le renversement du régime. Mme Radjavi est née en 1953 à Téhéran. Elle est ingénieur en métallurgie. Le chah a exécuté l'une de ses sœurs et le régime de Khomeiny en a assassiné une autre qui était enceinte. Mme Radjavi était une des dirigeantes du mouvement étudiant opposé au chah dans les années 1970.

C'est dans un meeting de 15.000 Iraniens à Dortmund en Allemagne et devant des dizaines de milliers d'autres dans le monde via des retransmissions satellites, le 16 juin 1995, que Mme Radjavi a annoncé sa "Charte des Libertés fondamentales pour l'Iran de demain". En juin 1996, Mme Radjavi s'adressait à 25.000 Iraniens rassemblés à Earls Court à Londres

Formation du Front de solidarité nationale pour le renversement de la dictature religieuse en Iran

Dans une session plénière de deux jours en novembre 2002, le CNRI a adopté un plan pour former le "Front de solidarité national pour le renversement de la dictature religieuse en Iran". Le front rassemblera tous les Iraniens et "républicains" qui "font campagne pour un régime démocratique, indépendant et séculaire".

Le Conseil s'accorde à dire que les perspectives pour le renversement du régime nécessite une solidarité nationale toujours plus grande parmi les Iraniens; un fait qui a poussé le CNRI à adopter la formation du Front.

Mme Maryam Radjavi a dit du Front qu'il "reflète les désirs démocratiques les plus profonds du peuple iranien, au-delà des idéologies, convictions, religions et ethnies qui transcendent tous les intérêts politiques et partisans".


Le programme

  • Droits de l'homme :

Le CNRI adhère à la Déclaration universelle des droits de l'homme et aux conventions qui s'y rapportent dont “la liberté d'association, la liberté de pensée et d'expression, des media, des partis politiques, des syndicats, des conseils, de cultes, la liberté de profession, et la prévention de toute violation des droits et des libertés individuelles et sociales."

  • Les femmes :

Le CNRI reconnaît "le droit des femmes à élire et être élues dans tous les scrutins et le droit de vote dans tous les référendums", "le droit à l'emploi et au libre choix de la profession et le droit d'occuper n'importe quelle fonction dans n'importe quelle profession publique ou gouvernementale, y compris la présidence de la République et dans la magistrature", "le droit de choisir librement ses vêtements" et le droit d'utiliser, sans discrimination aucune, l'ensemble des ressources éducatives, sportives, artistiques et de formation, ainsi que le droit de participer à toutes les compétitions sportives et activités artistiques."

  • L'économie :

Le Conseil accepte le capitalisme national et le bazar, ainsi que la propriété et les investissements privés et personnels. Il souligne la nécessité d'utiliser les dernières découvertes scientifiques et techniques et considère les relations avec les pays industriels nécessaires à la reconstruction de l'économie iranienne.

  • La liberté de culte :

Le CNRI croit dans la séparation de la religion et de l'Etat. Conformément à ses plans, "toute forme de discrimination contre les adeptes des religions et cultes divers dans la jouissance de leurs droits individuels et sociaux sont interdites. Aucun citoyen ne bénéficiera de privilèges ou ne sera soumis à une privation pour sa candidature à une élection dans un suffrage, pour un emploi, dans l'enseignement, pour devenir juge ou pour tout autre droit individuel et social pour des raisons de croyance ou non-croyance dans une religion ou un culte particulier".

  • Les minorités nationales :

Le CNRI reconnaît les droits de toutes les minorités ethniques et nationales. Il a adopté un plan pour l'autonomie du Kurdistan iranien, spécifiant que "l'administration de toutes les affaires de la région autonome du Kurdistan", excepté celles concernant les affaires étrangères, la défense nationale, la sécurité nationale, le commerce extérieur et les douanes "tombaient sous le coup de l'autorité des organes autonomes".

  • Les relations internationales:

La politique étrangère du Conseil est basée sur l'indépendance, le respect de la Charte des Nations Unies, des conventions et des traités internationaux, le bon voisinage, la coopération régionale et internationale et la non-ingérence dans les affaires intérieures des autres pays. Le CNRI soutient le processus de paix au Moyen-Orient et s'engage à maintenir et à protéger la paix et la tranquillité dans la région et condamne toute agression et expansionnisme. Le Conseil s'oppose à la prolifération nucléaire et à la production d'armes de destruction massive et des missiles balistiques.

  • Le soutien international

Ces vingt dernières années, le CNRI a bénéficié d'un vaste soutien dans les cercles politiques à travers le monde. Plusieurs milliers de parlementaires, de dirigeants politiques et de responsables de partis en Europe et aux Etats-Unis ont soutenu le CNRI comme une alternative démocratique et viable contre la dictature des mollahs en Iran.

Des majorités au Congrès des Etats-Unis et dans les parlements de Grande-Bretagne, d'Italie, de Belgique, du Luxembourg, de Suède, de Norvège du Parlement européen et de nombreux parlementaires danois, français, allemands, hollandais et suisse ont déclaré leur soutien au CNRI et à sa présidente de la République élue.


Soutien en Europe :

Juillet 2004 : Une majorité de députés belges appelle au retrait du nom des Modjahedines de la liste des organisations terroristes de l’Union européenne

Juin 2004 : Une majorité de députés du parlement luxembourgeois appelle l’Union européenne à retirer le nom des Modjahedines de la liste des organisations terroristes

Juin 2004 : 41 membres (une majorité) du Sénat belge appelle l’Union européenne à retirer le nom de la principale opposition iranienne, les Modjahedines du peuple d’Iran, de la liste du terrorisme.

Avril 2004 : Plus de 120 membres du parlement européen publient une déclaration condamnant la « détérioration » de la situation des droits de l’homme en Iran et appelant l’Union européenne à retirer l’organisation des Modjahedines du peuple d’Iran de sa liste des groupes terroristes.

Mars 2004 : 318 membres du parlement italien réaffirment que les Modjahedines du peuple d’Iran « posent la plus grande menace au régime des mollahs et sont l’obstacle le plus sérieux à la mise en place d’une dictature religieuse en Irak par le régime de Téhéran»

Janvier 2004 : 305 parlementaires britanniques demandent le retrait du nom des Modjahedines de la liste du terrorisme de l’Union européenne et s’opposent à l’expulsion d’Irak de l’OMPI.

Juillet 2002: 453 membres des deux chambres du parlement britannique: “Il faut respecter le droit du peuple iranien à s'opposer à ceux qui les terrorisent… Le Conseil national de la Résistance iranienne, la coalition qui mène campagne pour un gouvernement démocratique, laïque et pluraliste, défie ce terrorisme interne."

Juin 2002: Une majorité du parlement du Luxembourg

“Nous soutenons les objectifs du Conseil national de la Résistance iranienne pour un gouvernement démocratique et séculaire."

Mars 2002: Une majorité du parlement italien

“La lutte menée par les Modjahedines a été reconnue par des milliers de parlementaires à travers le monde comme "l'antithèse de l'intégrisme et du terrorisme". C'est une résistance légitime qui a ouvert de nouvelle perspectives pour un changement fondamental vers la démocratie en Iran."

Mars 2002: Une majorité du parlement belge

“L'intégrisme islamique, dont le Coeur bat à Téhéran, est la principal menace à la paix mondiale… Soutenir les buts démocratiques du Conseil national de la Résistance iranienne conduira à la paix et à la tranquillité dans la région et aux respect des droits de l'homme en Iran."


Soutien aux Etats-Unis

Novembre 2002: 150 membres de la Chambre des Représentants américaine ont exprimé leur soutien aux objectifs démocratiques du Conseil national de la Résistance iranienne et de sa présidente de la République élue, Mme Maryam Radjavi.

Août 2001: 32 sénateurs américains: "La politique américaine devrait se tourner vers ceux qui oeuvrent pour l'instauration d'un système pluraliste et démocratique dans le pays. Soutenir les objectifs démocratiques du Conseil national de la Résistance et de sa présidente de la République élue, Mme Maryam Radjavi, dont la majorité des Iraniens soutiennent les objectifs, peut contribuer à la paix, aux droits de l'homme et à la stabilité régionale."

Octobre 2000: 228 membres de la Chambre des Représentants américaine: "Ce n'est que notre soutien aux aspirations du peuple iranien pour un changement fondamental et aux objectifs démocratiques du Conseil national de la Résistance iranienne qui peut contribuer à la promotion de la paix, des droits de l'homme et de la stabilité dans cette partie du monde."

Juillet 1992: 219 membres de la Chambre des Représentants américaine: “Cette résistance est la solution au phénomène de l'intégrisme fanatique. Nous sommes convaincus que soutenir le Conseil national de la Résistance contribuera à instaurer la paix et la stabilité pour tous les pays de la région."
 
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Conseil national de la résistance iranienne - Commission des affaires étrangères.
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