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Iran-CNRI : L’insistance des mollahs sur le nucléaire demande une action du Conseil de Sécurité |
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mercredi, 09 novembre 2005 |
Ce matin, M. Mohammad Mohadessine, président de la commission des
affaires étrangères du CNRI, a déclaré que les propos du général Ali
Laridjani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale, dans
lesquels il rejetait la position officielle de l’Union européenne lundi
sur la nécessité de suspendre toutes les activités nucléaires, les
violations étendues des droits de l’homme et l’exportation du
terrorisme, « reflètent la détermination de la théocratie au pouvoir de
poursuivre sa quête de l’arme atomique, de violer les droits de l’homme
et d’exporter le terrorisme et l’intégrisme. »
Mohadessine a ajouté que ces propos, réaffirmés par le porte-parole du
ministère des affaires étrangères du régime, "ne laissent aucune place
au retard dans l’envoi des dossiers nucléaires, terroristes et des
droits de l’homme au Conseil de Sécurité des Nations Unies".
Dans leur déclaration à la fin de la réunion de lundi à
Bruxelles, les ministres des Affaires étrangères de l’UE ont
exprimé une grande inquiétude face "à la reprise des activités à
l’installation de conversion d’uranium d’Ispahan » et « aux graves
violations des droits de l’homme » spécialement des infractions de
Téhéran à ses obligations sur l’interdiction d’exécuter les mineurs.
Ils ont également souligné que le régime doit se conformer à la
résolution récente adoptée par l’Agence internationale de l’énergie
atomique, cesser toutes les activités liées à l’enrichissement de
l’uranium, et respecter les droits de l’homme, l’état de droit et les
libertés fondamentales.
« Les points soulevés dans la déclaration de l’UE contre l’Iran ont été
formulés d’un point de vue extrémiste et je m’y oppose. Je m’oppose
également au point sur les droits de l’homme en Iran. Si les Européens
s’imaginent qu’ils peuvent influencer l’Iran avec ce genre de pressions
psychologiques, ils se trompent », a dit Laridjani.
Le porte-parole du ministère des affaires étrangères Hamid-Reza Assefi
a également rejeté la déclaration de l’UE. « L’attitude
interventionniste et discriminatoire de l’UE vis-à-vis des droits de
l’homme est inacceptable”. Assefi a rappelé « les droits légitimes de
la république islamique d’Iran à utiliser la technologie nucléaire" et
a dit que « l’Iran ne va pas renoncer à ses droits et l’Europe doit
reconnaître les droits de l’Iran ».
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 9 novembre 2005
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