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Nucléaire iranien: Une formule obtenue à l'arraché, qui ne masque pas l'échec de la rencontre avec les représentants iraniens. Les négociations sur le fond n'ont en effet pas progressé.

Nucléaire iranien: Une formule obtenue à l'arraché, qui ne masque pas l'échec de la rencontre avec les représentants iraniens. Les négociations sur le fond n'ont en effet pas progressé.

les discussions sur le nucléaire piétinent

Le Figaro - 24/05/2012 - Un nouveau round de négociations entre Téhéran et les grandes pu...

Le représentant d’Achraf appelle l’ONU, les USA et l’UE d'empêcher l'ingérence du régime iranien dans le dossier d'Achraf

Le représentant d’Achraf appelle l’ONU, les USA et l’UE d'empêcher l'ingérence du régime iranien dans le dossier d'Achraf

Les résidents sont préoccupés par l'absence de considération du représentant spécial de l’ONU pour leur ligne rouge légitime et ra...

Une crise humanitaire imminente en Irak

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Ali-Reza JaffarzadehPar Alireza Jafarzadeh

Fox News - Depuis 2003, le régime des ayatollahs n’a cessé de semer la terreur et le chaos en Irak. Capitalisant sur une série d'erreurs des États-Unis, à la fois stratégiques et tactiques, Téhéran a accéléré sa campagne pour contraindre la force multinationale en Irak au départ afin de devenir de facto le pouvoir officieux dans ce pays.

 

Parmi le plus abominables des actes infâmes commis par Téhéran et ses agents irakiens, figure sans doute l'assassinat de dirigeants irakiens non-sectaires, partisans de la démocratie. Selon l'Associated Press, la Force Qods, épaulée par des agents arabophones du Hezbollah libanais, entraîne des escadrons de la mort chiites irakiens dans quatre points de l’Iran. Les recrues sont forgées à des méthodes visant à assassiner de nombreuses personnalités politiques irakiennes, y compris de nombreux juges, des soldats américains et des forces irakiennes. AP rapporte également que l’entraînement se fait avec « la connaissance et l'approbation du guide suprême de l'Iran, l'ayatollah Ali Khamenei ».

Alors que la campagne terroriste de Téhéran en Irak a été largement dénoncée, peu de choses ont été écrites sur ses efforts concertés pour éliminer ses principaux opposants, les Moudjahidine du peuple (OMPI), basés en Irak. Au cours des derniers mois, Téhéran a essayé d'exploiter la complexité des négociations entre les États-Unis et le gouvernement irakien sur le statut des forces (SOFA), pour faire progresser ses objectifs stratégiques, y compris l'élimination des 3500 membres de l’OMPI dans la Cité d’Achraf en Irak.

Hassan Kazemi Qomi, un haut commandant bien connu de la Force Qods des Gardiens de la révolution, qui est actuellement ambassadeur de Téhéran en Irak, a déclaré à la presse officielle ce 21 août, que l’OMPI « a six mois pour quitter l'Irak », et que les forces de sécurité irakiennes ont l'intention de prendre le contrôle du Camp Achraf. Le camp est protégé par l'armée américaine depuis 2003.

Qui est le l’OMPI et pourquoi est-ce que Téhéran pense que le moment est venu pour l'éliminer - quelque chose qu'il n'a pas réussi à faire depuis près de trois décennies ?

Créé en 1965 en opposition au chah, tous les fondateurs de l’OMPI ont été arrêtés par la police secrète du chah en 1971-72 et la presque tous exécutés. Après la révolution de 1979, l’OMPI est devenu le plus grand parti politique d’Iran, avec des centaines de milliers d'adeptes à travers le pays.

Dès le début, l'organisation était active dans le processus politique, mais elle s’est vite trouvée en conflit avec les forces de l'ayatollah Khomeiny. Khomeiny a ordonné une répression brutale en juin 1981. Pas moins de 120.000 membres et de sympathisants de l’OMPI ont été tués.

Début 1981 avec la répression, de nombreux membres et supporters de l’OMPI sont partis en exil en France, mais en 1986, lorsque le gouvernement français a recherché l'amélioration des relations avec Téhéran, il les a forcés à partir. La direction de l’OMPI avec plusieurs milliers de fidèles sont partis en Irak, où ils ont établi un certain nombre de bases. La plus grande est la Cité d’Achraf, situé près de la ville de Khalis, dans la province de Diyala.

Bien avant le déclenchement de la guerre en 2003, Achraf avait déclaré sa neutralité, demeurant non-belligérante. En mai 2003, dans un mouvement qui lui a valu les éloges du CENTCOM pour sa « contribution significative » à « la mission de la Coalition d'établir un environnement sûr et sécurisé pour la population irakienne », l’OMPI a accepté «la consolidation volontaire » de ses forces et a désarmé. À l'époque, le général Raymond Odierno a reconnu « la coopération du groupe avec les forces américaines et son attachement à la démocratie en Iran ».

En juillet 2004, après un examen vigoureux de 16 mois par sept différents organismes américains, notamment le Département d'Etat et le FBI, chaque membre de l’OMPI de la Cité d’Achraf a été lavé de toute violation du droit américain. Les forces américaines ont reconnu les résidents d’Achraf comme des « personnes protégées » en vertu de la quatrième Convention de Genève. La Force multinationale en Irak est depuis chargée de la protection de la base.

L’OMPI a maintenu des liens étroits avec ses voisins irakiens, qui partagent son aversion pour les visées de Téhéran en Irak. Ce lien a été souligné le 17 juin 2008, date à laquelle il a été annoncé que plus de 3 millions de chiites irakiens ont signé une pétition condamnant l'ingérence iranienne et en déclarant leur soutien à l’OMPI et aux résidents d’Achraf. Ce fut un coup stratégique pour Téhéran dans ses velléités de représenter les chiites d’Irak comme ses partisans.

En représailles, Téhéran tente de contraindre Washington de transférer la protection des résidents non armés de la Cité d’Achraf. Les agents des mollahs – leurs chevaux de Troie dans les plus hautes sphères politiques en Irak – exercent une énorme pression sur le gouvernement de Nuri al-Maliki pour exiger que la « protection » d’Achraf soit prise en main par les forces de sécurité irakiennes, connu pour être infiltrées par les agents recevant des salaires de Téhéran.

Les membres du Congrès américain et des experts du Moyen-Orient insistent pour que les États-Unis ne l’acceptent pas. Le lieutenant-général Edward Rowny (à la retraite), ancien conseiller spécial pour le contrôle des armes des présidents Ronald Reagan et George HW Bush, estime que Téhéran cherche dans ce transfert « une étape pour créer un Etat théocratique sœur - la République islamique d'Irak ». L'Ambassadeur Rowny a dit que cette mesure serait un grave revers pour les acquis de la force multinationale avec sa « stratégie de contre insurrection, de poussée militaire et de rebondissement politique ».

Le professeur Raymond Tanter, un chercheur adjoint à l'Institut de Washington, a noté que « si la responsabilité en matière de sécurité d’Achraf était transférées à des forces de sécurité irakiennes, comme l’exige le régime iranien, ce serait une violation flagrante du droit international et des conventions internationales… une telle décision entraînerait certainement une catastrophe humanitaire. Aucun président des Etats-Unis ne voudrait laisser un tel héritage. »

Daniel Pipes, directeur du Middle East Forum et consultant à l’Institution Hoover de l'Université de Stanford a écrit que «en vertu de la Convention contre la torture de 1984, dont le gouvernement des États-Unis est signataire, l'expiration du mandat de l'ONU ne met pas fin à l'obligation de l'Amérique de continuer à protéger les membres de l’OMPI en Irak. »

Pipes déclare que « l'administration Bush a gardé le silence sur ces développements, mais elle a le devoir et l'intérêt — sur la base de ses engagements humanitaires, de ses obligations découlant du droit international, et son besoin d'alliés contre Téhéran — d'insister dans ses négociations sur le statut des forces avec Bagdad que les membres de l’OMPI du Camp Achraf restent sous la protection de l'armée américaine. »

La députée Sheila Jackson-Lee (démocrate) a dit dans une récente déclaration que « Les Etats-Unis sont tenus de maintenir leur engagement de respecter le cadre juridique et les obligations humanitaires concernant la population d'Achraf. Afin de prévenir une catastrophe à grande échelle humanitaire, le gouvernement américain doit conserver l'entière responsabilité de leur protection conformément au règlement de la quatrième Convention de Genève. » Tirant la sonnette d'alarme à « l’approche du massacre de ces réfugiés par le régime iranien et ses agents », le député Ted Poe (républicain) a également appelé le gouvernement américain à maintenir sa protection du camp Achraf.

Le député Bob Filner (démocrate) a déclaré que le transfert de la Cité d’Achraf aux forces de sécurité irakiennes « serait une violation évidente des obligations des États-Unis en droit international et conduirait à une catastrophe humanitaire ». Il a conclu que « cela devait être évité à tout prix ». 

Les législateurs enquêtent sur le Département d'Etat au sujet des dissidents iraniens

Les législateurs enquêtent sur le Département d'Etat au sujet des dissidents iraniens

The Washington Times - Le 17 mai 2012 - Par Ashish Kumarsen - Les législateurs américains ont sommé un fonctionnaire de haut rang du département d'Etat sur la question de dire si l'administration Obama estime qu’un groupe de dissidents iraniens dans un camp irakien a  rendu ses armes.

Daniel Fried, conseiller spécial de la Secrétaire d'État Hillary Rodham Clinton pour le camp d'Achraf, où les dissidents sont basés, a déclaré que le ministère de la Défense avait considéré le camp comme "étant largement désarmé" lorsqu’ il était sous contrôle américain.

Les Etats-Unis transférèrent le contrôle du camp au gouvernement irakien en 2009.

M. Fried a témoigné, mercredi, devant les membres de la sous-comité de la Commission des Affaires Etrangères de la Maison Blanche pour la Surveillance et les Enquêtes.

Nucléaire iranien: 5 + 1 : vers un échec des négociations ?

Nucléaire iranien: 5 + 1 : vers un échec des négociations ?

AFP - 24/05/2012 - D'importantes divergences sont apparues entre Téhéran et les grandes puissances sur le règlement du dossier nucléaire iranien.

Les discussions à Bagdad entre les grandes puissances et l'Iran sur le programme nucléaire controversé iranien semblaient jeudi bloquées, Téhéran estimant que les bases pour une poursuite des négociations après la réunion n'étaient pas réunies. Le chef de la délégation iranienne, Saïd Jalili, et la chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, ont entamé dans l'après-midi leur troisième session bilatérale de la journée, selon Michael Mann, porte-parole de la diplomatie européenne.

Prévues initialement pour la seule journée de mercredi, les discussions, qui regroupent l'Iran, l'UE et les représentants des membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU (États-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie, Chine) plus l'Allemagne, ont été prolongées à jeudi. "Il semble que les bases pour une nouvelle session de négociations n'existent pas encore...

Résistance iranienne: Le grand peintre iranien Bahram Alivandi s’est éteint

Résistance iranienne: Le grand peintre iranien Bahram Alivandi s’est éteint

Bahram Alivandi, un des précurseurs de l’art contemporain de l’Iran s’est  éteint lundi à Vienne, à l’âge de 85 ans. Après une période d'emprisonnement, ce grand « artiste de la résistance » a choisi le chemin de l’exil dans les années 80 pour rejoindre le Conseil national de la Résistance iranienne  à Paris.
Il était étonnamment prolifique et débordait d’énergie. Ses œuvres en exil ont dépassé les 3000 tableaux. Celles réalisées en Iran, confisquées par le régime intégriste, restent à redécouvrir.

Les étudiants de l’école des Beaux-arts Kamal-ol-Molk de Téhéran dans les années 60, se souviennent de ce maître « chaleureux » et « efficace ». Fondateur d’un style « merveilleux »  basé  sur la forme de l’«écaille de poisson », Alivandi est d’une prodigieuse créativité,  caractérisée par sa vision émotionnelle et transformatrice du monde. Le thème central de son œuvre picturale tourne autour de l’éternel combat entre la lumière et les ténèbres. Une traduction engagée et vivante des émotions,...

Des étudiants opposants bannis des universités

Des étudiants opposants bannis des universités

University world news - Shafigheh Shirazi - 29 avril 2012 -Publication n° 219 - Les étudiants en Iran qui avaient pris part aux protestations anti-gouvernementales de 2009 ne seront pas autorisés à étudier dans les universités iraniennes, a répété le ministre des Sciences, de la Recherche et des Technologies, Kamran Daneshjou, dans une manœuvre que les groupes en exil déclarent destinée à épurer les universités de toute opposition.

La déclaration du ministre le 27 avril à l'université de Shahroud, rapportée par des agences d'informations officielles, reprenait une déclaration faite dans la ville sainte de Qom juste deux semaines plus tôt, lorsqu'il avait dit que les étudiants « actifs dans l'insurrection » – une référence au soulèvement de 2009 dans le sillage des élections présidentielles contestées – n'avaient pas le droit d'aller à l'université.

Iran: 11 exécutions en trois jours, dont une femme

Iran: 11 exécutions en trois jours, dont une femme

Le nombre des exécutions en cinq semaines s'élève à 64

Les médias du régime iranien ont rapporté l'exécution de trois prisonniers le 17 mai à Ardebil, au nord-ouest de l’Iran, et l’exécution collective par pendaison de sept autres personnes, dont une femme, la veille à Kermanchah, à l’ouest, (agence de presse Irna, 17 mai 2012). Le 15 mai le régime avait annoncé l'exécution d’un autre prisonnier à Téhéran.

Le nombre des exécutions au cours des cinq dernières semaines s'élève à 64 personnes.

Ces exécutions sauvages ont lieu sous le chef d’inculpation de trafic de drogue, il est cependant de notoriété publique que les ficelles du trafic de drogue en Iran sont contrôlées par certains des plus hauts commandants des pasdaran et des mollahs ; et que les milliards de dollars obtenus par ce trafic ont été utilisés pour l'exportation du terrorisme et de l'intégrisme et d'autres pratiques illégales.

L'Iran craint que la visite d’Amano à Téhéran ait des conséquences sur les pourparlers de Bagdad

L'Iran craint que la visite d’Amano à Téhéran ait des conséquences sur les pourparlers de Bagdad

Stop fundamentalism - Lundi 21 mai 2012 - Un rapport interne du Gardiens de la Révolution (pasdaran) considère le voyage urgent d’Amano en Iran comme étant très important. "En surface, Amano et sa délégation qui l’accompagne, viennent en Iran pour parler des modalités de résolution des problèmes concernant spécialement le site de Parchin" dit le rapport avertissant que «toutefois, il semble que le lieu où ces discussions sont destinées à être utilisées se situe à Bagdad ».

Le rapport met en garde les responsables iraniens que le résultat de la visite d’ Amano, lundi, peut avoir un effet considérable sur les discussions et les demandes formulées par les puissances occidentales à l'Iran, lors de la réunion du 23 mai à Bagdad.

Les responsables iraniens sont rencontrés les P5 +1, le mois dernier à Istanbul acceptant d'avoir une réunion de suivi cette semaine, mercredi, à Bagdad. En même temps, l'agence de surveillance nucléaire des Nations Unies, l'AIEA, a fait pression sur l'Iran depuis le d...

L'Iran repart en campagne pour le port correct du voile

L'Iran repart en campagne pour le port correct du voile

AFP - 28/04/2012 - Les contrevenantes doivent généralement payer une amende et sont détenues au poste de police jusqu'à ce qu'on vienne les chercher.
La police de Téhéran mène une nouvelle campagne contre les femmes qui ne mettent pas correctement le voile, obligatoire en Iran, ou qui portent des robes "vulgaires", rapportent samedi les médias, citant le chef de la police. De telles opérations, lors desquelles les policiers inspectent les femmes en voiture ou à pied aux carrefours importants, sur les grandes avenues ou dans les centres commerciaux, sont fréquentes en Iran. Cette dernière campagne a été lancée quelques jours avant le second tour des élections législatives du 4 mai, et alors que la hausse des températures pousse les femmes à adopter des tenues plus légères.

Selon le chef de la police, Hossien Sajedinia, la campagne, "réclamée par le peuple", visera les femmes portant "mal le foulard (...) et des robes vulgaires", selon l'agence de presse Fars. Les contrevenantes doivent gén...

Iran - décès en chaine: Mort subite de dix officiers supérieurs des Gardiens de la révolution

Iran - décès en chaine: Mort subite de dix officiers supérieurs des Gardiens de la révolution

magazine Intelligence Online - 23/05/2012 - Dix officiers iraniens membres des gardiens de la Révolution sont morts mystérieusement au cours des semaines passées.

C'est ce que révèle le magazine Intelligence Online, spécialisé dans le renseignement.

Seul, deux de ces décès ont été rendus publics: Gholan Reza Qasemi, un ancien commandant de la 92e division blindée et le Général Mohamed Ali Moussavi, chef d'un régiment de commandos dans la ville d'Ahvaz.

Un rapport évoque cependant le décès –officiellement d'une crise cardiaque – du Général Ahmed Mansouri, un des représentants du guide suprême Ali Khameiny dans la structure de commandement des Gardiens de la Révolution, ainsi que de deux officiers du rang de Colonel (les causes annoncées de leur mort sont un accident de voiture).

Alors que dans le passé, le décès d'officier de haut rang, dont certains proches de l'Ayatollah Ali Khameiny donnaient lieu à des annonces et des condoléances officielles du Guide de la révolution, celui-ci a observ...

Iran-Azerbaïdjan: des actions contre la politique iranienne anti-Azerbaïdjan dans différents pays du monde

Iran-Azerbaïdjan: des actions contre la politique iranienne anti-Azerbaïdjan dans différents pays du monde

Bakou – APA. 18 mai 2012 - Dans différents pays du monde les azerbaïdjanais feront des manifestations en signe de protestation contre l’ingérence iranienne dans les affaires internes azerbaïdjanaises.

Comme rapporte l’APA, les azerbaïdjanais en Allemagne et Danemark organiseront le 19 mai les actions de protestation de masse devant l’ambassade iranienne à Berlin et Copenhague. Ils objecteront à la politique de Téhéran anti-Azerbaïdjan, piquet de grève organisé devant le Consulat général azerbaïdjanais à Tabriz sur le Concours Eurovision de la chanson.

Les actions se tiendront le 20 mai devant le parlement hollandais, l’ambassade iranienne en Suisse, au centre de la ville italienne de Latsio, centre du capital français, centre du capital britannique, devant l’ambassade pakistanais aux Etats-Unis (c’est l’ambassade pakistanaise qui représente les intérêts de l’Iran) et à la ville canadienne de Toronto, et le 27 mai centre de la ville britannique de Manchester.

Les manifestants exigeront de c...

Le Canada ferme son bureau des visas à Téhéran

Le Canada ferme son bureau des visas à Téhéran

Radio-Canada - 29.04.2012 - Le gouvernement canadien a annoncé la fermeture de son bureau des visas à Téhéran, en Iran, qui sera transféré à Ankara, en Turquie. Cette décision risque d'indisposer des milliers Iraniens qui souhaitent visiter, étudier ou travailler au Canada.

Le bureau des visas d'Ankara procédera dorénavant au traitement de toutes les demandes de résidence temporaire en provenance de l'Iran, de même que celles de la Turquie, de l'Azerbaïdjan, de la Géorgie et du Turkménistan.

Le bureau d'Ankara s'occupe déjà du traitement des demandes d'immigration pour l'Iran.

Dans un communiqué, le ministère fédéral de la Citoyenneté et de l'Immigration souligne qu'un tel transfert de services n'est pas « inhabituel » et que celui-ci en particulier était « prévu depuis un certain temps » par souci d'économie.

« [Citoyenneté et Immigration Canada] étudie de nouvelles façons de mener ses activités effectivement et efficacement », précise le communiqué.

Le Canada compte 120 000 citoyens d'orig...