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Le haut conseiller de Khameneï reconnaît la responsabilité dans des attaques terroristes à l’étrang |
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mardi, 03 mai 2005 |
La Résistance iranienne appelle le Conseil de sécurité à entreprendre
un examen immédiat des 450 opérations terroristes du régime de Téhéran
à l’étranger
Ali Akbar Velayati, haut conseiller de Khameneï et ancien ministre des
affaires étrangères de ce régime, qui se présente aussi à la prochaine
élection présidentielle, a reconnu la responsabilité de la dictature
religieuse dans des opérations terroristes à l’étranger contre ses
opposants, lors d’une interview avec un des sites Internet officiel du
régime.
Dans un entretien publié sur le site officiel Baztab, Velayati évoque
les événements des années 1990 en déclarant que « les relations avec
l’Europe, à force de travail et de techniques diplomatiques sur une
longue période, ont été telles qu’elles ont permis de préserver notre
honneur national et notre dignité ; mais avec l’enchaînement des
événements, comme le meurtre de Bakhtiar, l’affaire du Mykonos et les
événements en Autriche et en Belgique, ces initiatives ont subi des
revers. »
Chapour Bakhtiar a été assassiné à Suresnes en août 1991. En septembre
1992, quatre Kurdes iraniens opposants au régime étaient assassinés au
restaurant Mykonos à Berlin. Abdolrahman Ghassemlou, le dirigeant du
Parti démocratique du Kurdistan d’Iran a été assassiné à Vienne en
1989. L’allusion de Velayati à « l’événement » en Belgique
concerne la découverte de trois super mortiers de 320mm dans un navire
iranien dans le port d’Anvers en 1996. A la suite de son enquête, la
police belge avait déterminé que le ministère des renseignements du
régime de Téhéran avaient l’intention d’utiliser ces mortiers pour
bombarder la résidence de Maryam Radjavi, la présidente de la
République élue de la Résistance iranienne, dans le nord de Paris.
Après trois années d’examen, un tribunal de Berlin avait annoncé en
1997 qu’un comité spécial constitué de Khameneï, Rafsandjani, Velayati
(alors ministre des affaires étrangères) et Fallahian (alors ministre
des renseignements), était directement responsable des activités
terroristes du régime des mollahs à l’étranger et avait lancé un mandat
d’arrêt international contre ces individus.
L’aveu de Velayati sur la responsabilité du régime dans ces activités
terroristes, confirme une fois de plus la nécessité pour le Conseil de
Sécurité de l’ONU d’enquêter sur le dossier terroriste des mollahs au
pouvoir, qui ont commis 450 opérations terroristes à travers le monde,
faisant des milliers de morts et de blessés.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 3 mai 2005 |