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Conférence internationale au Parlement européen à Bruxelles

Conférence internationale au Parlement européen à Bruxelles

Maryam Radjavi met en garde l’Union européenne, les Etats-Unis et les Nations Unies contre les tentatives du régime des mollahs po...

Déclaration de la conférence américano-européenne au Parlement Européen

Déclaration de la conférence américano-européenne au Parlement Européen

7 février 2012 - Une conférence américano-européenne s'est tenue à l'invitation de l'intergroupe des Amis d'un Iran libre au Parle...

L'Iran et le prochain président des Etats-Unis : tracer une nouvelle politique

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 Par Alireza Jafarzadeh

Fox News, 4 novembre - Le 4 novembre Américains vont tracer une nouvelle voie, indépendamment de qui gagnera la Maison Blanche. Le changement est à l'horizon, comme une multitude de défis de politique étrangère, peut-être le principal sera la manière de traiter avec le régime des ayatollahs en Iran.

La prochaine administration devra faire face à la quête de Téhéran pour l'arme nucléaire, la subversion et le terrorisme en Irak, ainsi que ses visées régionales. Le caractère immédiat de ces défis de politique étrangère suggère que l'administration actuelle devrait également les traiter de manière responsable, même dans ses derniers jours.

Bien que la crise économique ait estompé le paysage politique des États-Unis ces dernières semaines, de vives discussions sur une politique iranienne efficace ont fait des incursions dans le débat présidentiel. Les conséquences globales d’un régime théocratique doté d’une arme nucléaire, avec une idéologie extrémiste et expansionniste n’ont été ignorées de personne, et les deux candidats ont déclaré publiquement qu'ils ne toléreront pas de régime en Iran doté de l’arme nucléaire. C’est le point le plus fondamental du tracé d'une nouvelle politique en Iran.

D’autres piliers d'une nouvelle politique de l'Iran doivent être édifiés en fonction des dures leçons du passé. Après trois décennies face à un régime pro-terroriste en Iran, il est évident que le système au pouvoir (avec toutes ses factions) tend vers l’expansion du Velayat-e-Faghih au-delà de ses frontières. Il s’appuie pour cela sur les armes de destruction massive et le terrorisme.

Il est également que le régime du Velayat-e-Faghih en Iran est politiquement et intrinsèquement incapable de changer de comportement comme le demande le monde libre. Les lignes rouges stratégiques des ayatollahs sont tracées sur la perspective unique de leur propre sauvegarde. Ils savent, même si l'Occident ne le sait pas, qu'ils ne peuvent pas prospérer en agissant comme un Etat normal ; leur survie dépendant d’un état de crise permanent.

En termes pratiques, cela se traduit par un appareil multiple de répression interne, une quête sans faille d’armes nucléaires et un effort sans relâche pour établir un Etat inféodé en Irak. Ces intérêts stratégiques sont fondamentalement en contradiction avec les institutions internationales et les intérêts régionaux. Néanmoins, tout compromis par Téhéran équivaut à une capitulation, et ce sont des lignes rouges qui ne peuvent être franchies.

Et c’est ainsi que nous atteignons le cœur de la question : Est-ce que le monde libre doit capituler devant les caprices d’un régime théocratique de plus en plus isolé, en guerre contre son propre peuple et le monde extérieur ? Ou, si c’est le contraire, comment le régime des ayatollahs peut-il être contraint à franchir ses lignes rouges ?

Bien qu’elles soient manifestement le moyen le plus souhaitable de résoudre les conflits internationaux, les négociations se sont maintes fois avérées futiles dans le cas de Téhéran.

Les administrations américaines successives et leurs alliés européens ont suivi cette voie, pour aboutir à chaque fois dans une impasse. Un coup d'œil sur l'histoire des relations américano-iranienne depuis 1979 révèle plusieurs tentatives de négociation, sans doute bien intentionnée - directes, indirectes, unilatérales, multilatérales, privées, publiques, sous conditions, et sans condition. Elles ont toutes échoué, et le régime théocratique est devenu plus arrogant dans son comportement et ses demandes. Plus important encore, chaque tentative a renforcé le point de vue des ayatollahs comme quoi, finalement, Washington et ses alliés reviendront avec davantage de mesures incitatives et un empressement renouvelé de négocier.

Le 9 octobre 2008, La Voix de l'Amérique citait le secrétaire américain à la Défense Robert Gates, disant que depuis 1979, chaque administration américaine avait tendu la main aux dirigeants iraniens, d'une manière ou d'une autre, et chacune avait échoué. M. Gates notait qu’ « en réalité, la direction iranienne a toujours été inflexible sur une très longue période de temps en réponse aux ouvertures répétées des États-Unis pour avoir de meilleures relations et d’un type différent. »

La futilité de ces négociations s’est aggravée en 1997 avec l’inscription sur la liste noire de la principale opposition iranienne, les Moudjahidine du peuple (OMPI) comme une mesure incitative pour les ayatollahs. Selon de nombreux experts du Moyen-Orient, c'est la seule opposition que les mollahs considèrent comme une menace à leur survie.

Ce n'est que lorsque le peuple iranien aura la possibilité de former un gouvernement démocratique, laïc et non nucléaire que l'Iran retournera à un état "normal". Le peuple iranien a une histoire de révolte contre les despotes de divers acabits. Il a aussi un mouvement de résistance nationale – bien qu’enchaîné par les États-Unis et l'Union européenne – au cœur d'un désir populaire croissant pour un changement démocratique.

Le 23 octobre 2008,  le tribunal de première instance des Communautés européennes siégeant à Luxembourg a annulé l’inscription de l’OMPI par l’UE sur la liste noire. La décision est la dernière en date d'une série de verdicts favorables, et coïncide avec l'examen en cours du statut du groupe par le Département d'État américain, qui devrait être achevé avant la mi-janvier 2009.

Le Wall Street Journal a indiqué que la décision « attise les accusations comme quoi le Bloc s’est servi de sa liste terroriste pour satisfaire le gouvernement iranien », parce que « l'Iran a fait de la classification internationale comme terroriste de l’OMPI une priorité diplomatique ». Le New York Times a ajouté que «le groupe est considéré comme potentiellement le plus important dans la force de la résistance iranienne ».

Maintenant que plusieurs tribunaux ont rendu leur jugement, de nombreux membres du Congrès ont déclaré qu'il n'y avait pas de base juridique à continuer de maintenir sur la liste noire la principale opposition de l’Iran. Dans le même temps, Téhéran a intensifié sa quête aux armes nucléaires, ses interventions violentes en Irak et sa répression interne de la population.

L'administration Bush devrait renforcer la pression sur le Conseil de sécurité des Nations unies avec de nouvelles sanctions visant la structure financière, nucléaire et terroriste du régime et lutter contre l'influence de Téhéran en Irak, et tendre la main au peuple iranien, en retirant le principal groupe d'opposition de sa liste noire.

Quant à la prochaine administration, elle devra effectuer des corrections attendues depuis bien longtemps et regarder vers le peuple iranien et son opposition démocratique comme un partenaire dans la recherche de la stabilité et de la tranquillité dans la région, tout comme les Iraniens recherchent le changement démocratique pour leur pays.

D'anciens hauts responsables américains proposent de se rendre en Irak, en tant qu'observateurs impartiaux pour le transfert du premier groupe de résidents d'Achraf

D'anciens hauts responsables américains proposent de se rendre en Irak, en tant qu'observateurs impartiaux pour le transfert du premier groupe de résidents d'Achraf

Communiqué de presse
7 février 2012
Pour publication immédiate
Contact : Patti Bescript (302) 824-7144

D'anciens hauts responsables américains proposent de se rendre en Irak, en tant qu'observateurs impartiaux pour le transfert du premier groupe de résidents d'Achraf, se réjouissant de la déclaration du HCR sur le camp d'Achraf
Déclaration de l'Ambassadeur John Bolton, du Secrétaire d'État Andrew Card, du Général James Conway, de l'Ambassadeur Dell Dailey, du Sénateur Alfonse D'Amato, du Gouverneur Howard Dean, du Professeur Alan M. Dershowitz, du Juge Louis J. Freeh, de l'Honorable Rudy Giuliani, du Gouverneur Jim Hodges, de l'Ambassadeur Bob Joseph, de l'Honorable Patrick Kennedy, de l'Amiral James « Ace » Lyons Jr, du Colonel Wesley Martin, du Juge Michael B. Mukasey, du Général de Brigade David Phillips, de l'Ambassadeur Mitchell Reiss, du Gouverneur Ed Rendell, du Secrétaire d'État Tom Ridge, de Monsieur John Sano, du Général Hugh Shelton, du Sénateur Robert G. Torricelli et du Général...

Iran: le CNRI (opposition en exil) approuve les nouvelles sanctions

Iran: le CNRI (opposition en exil) approuve les nouvelles sanctions

(AFP) 20 janvier 2012 - PARIS, Le Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), dont les Moudjahidine du peuple sont la principale composante, approuve les nouvelles sanctions prévues par les Américains et les Européens contre le régime de Téhéran, a déclaré vendredi sa présidente.
"La décision de l'Union européenne et les amendements de la Chambre des Représentants et du Sénat américains interdisant les transactions pétrolières avec le régime, constituent un grand pas en avant", a déclaré Maryam Radjavi lors d'une conférence à Paris.
"Pourtant nous savons que pour maîtriser le danger atomique des mollahs, ces sanctions doivent être accompagnées d'un soutien à la lutte du peuple iranien pour un changement de régime", a-t-elle cependant tempéré, regrettant les hésitations de pays occidentaux, dont les Etats-Unis, dans ce domaine.
Le CNRI est considéré comme la principale organisation d'opposition iranienne en exil. Sa direction est basée en région parisienne. Les ministres des Affaire...

Iran: 43 pendaisons depuis le début de 2012

Iran: 43 pendaisons depuis le début de 2012

Le fascisme religieux accroît les effusions de sang pour éviter sa chute

CNRI - Emporté par la lutte pour le pouvoir, craignant la révolte populaire à la veille des mascarades des législatives et effrayé à l'idée de sa chute, le guide suprême des mollahs a recours à une répression sans merci et à la multiplication des pendaisons à travers le pays.

Iran : Maryam Radjavi se félicite des sanctions de l’UE

Iran : Maryam Radjavi se félicite des sanctions de l’UE

En se félicitant de la décision du conseil des ministres de l'UE, Maryam Radjavi a demandé une action urgente de l'Europe afin d'adopter des sanctions globales contre le régime iranien
Les sanctions sont nécessaires, mais la réponse finale au projet d'arme nucléaire des mollahs est le soutien à la lutte du peuple iranien pour un changement de régime
 
CNRI - Après l'adoption par le Conseil des ministres de l'UE d'un boycott pétrolier du régime des mollahs, Maryam Radjavi, Présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), a affirmé: "La Résistance iranienne se félicite de la décision prise aujourd'hui par le Conseil des ministres et réclame la mise en oeuvre immédiate de ces sanctions. Ces deux dernières décennies, la Résistance iranienne n'a cessé d'appeler à un embargo pétrolier et financier total de la dictature religieuse et terroriste au pouvoir en Iran".

Iran : La mort tragique d’une jeune fille à Machad, marque un nouveau crime du régime misogyne des mollahs

Iran : La mort tragique d’une jeune fille à Machad, marque un nouveau crime du régime misogyne des mollahs

CNRI - Le 24 septembre, à la suite d’un raid des forces de sécurité dans un appartement du boulevard Hachemieh de Machad où se déroulait une fête, une jeune fille est morte après avoir été défénestrée du 6e étage. Le colonel des pasdaran Nasser Hadjrian, chef de la « police de sécurité » de la province de Khorassan Razavi, dans le nord-ouest de l’Iran, a expliqué que ce crime s’est passé « au cours d’une attaque des commandos spéciaux de la police de sécurité publique » contre une fête « démoniaque ». Dans cette attaque arbitraire lancée sans même l’autorisation de l’appareil judiciaire du régime, huit jeunes, filles et garçons, ont été arrêtés.

Ahmadinejad réaffirme son soutien à Bachar al-Assad

Ahmadinejad réaffirme son soutien à Bachar al-Assad

Agence France-Presse - 09/02/2012 - Le président Mahmoud Ahmadinejad a réaffirmé au grand mufti de Syrie le soutien de l'Iran au régime du président Bachar al-Assad, dénoncé par de nombreux pays pour la répression sanglante d'une contestation, selon le site de la présidence iranienne.

Iran: le trafic de drogue des pasdaran vers l'Europe

Iran: le trafic de drogue des pasdaran vers l'Europe

CNRI : Une compagnie iranienne de transports routiers forte de 300 autocars, s'adonnait au trafic de drogue de l'Iran vers l'Europe, selon le quotidien Al-Zaman International dans son édition du 8 octobre.

Les pays du Golfe ont "un plan" si l'Iran bloque le détroit d'Ormuz

Les pays du Golfe ont

Par Le Nouvel Observateur - 30-01-2012 -Une coordination entre le Conseil de Coopération du Golfe et les forces navales occidentales est prévue en cas de fermeture du détroit d'Ormuz.
Si elle reste hypothétique pour le moment, la menace d'une éventuelle fermeture du détroit d'Ormuz par l'Iran inquiète les pays du Golfe. Dans une interview à l'agence Reuters, rapportée par le quotidien libanais "L'Orient-Le jour", le commandant Moubarak Ali al Sabah, chef des opérations maritimes des garde-côtes koweïtiens, indique que les forces navales des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) ont mis au point un plan d'urgence pour faire face à un blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran.

Iran: Les révélations sur les détournements de fonds éclaboussent le gouvernement Ahmadinejad

Iran: Les révélations sur les détournements de fonds éclaboussent le gouvernement Ahmadinejad

CNRI – Les règlements de compte au sein du pouvoir des mollahs se poursuivent dans le dossier des détournements de fonds exorbitants. Dans une nouveau pavé dans la mare, un site du clan adverse révèle que le gouvernement Ahmadinejad a cédé pour trois fois rien, la Compagnie du génie des chemins de fer à la société Aria.

Manœuvres des pasdaran « contre les protestations urbaines »

Manœuvres des pasdaran « contre les protestations urbaines »

Le régime des mollahs visiblement effrayé à l'idée d'une explosion populaire

CNRI - Effrayé à l'idée d'une explosion populaire, le régime des mollahs a déversé vendredi (7 oct. 2011) ses hordes de miliciens en bataillons motorisés de la brigade « Imam Ali », dans les rues du pays, pour ce qu'il a appelé « manœuvres contre les protestations urbaines ».