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Une cour d’assise à Rome ouvre le procès d’un officiel iranien |
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mercredi, 11 mai 2005 |
Une cour d’assise à Rome ouvre le procès d’un officiel iranien accusé
d’avoir assassiné le représentant de la Résistance iranienne en Italie
Maryam Radjavi demande qu’un tribunal international juge Khameneï,
Rafsandjani et Khatami pour les attentats terroristes menés par le
régime des mollahs
La cour d’assise de Rome a ouvert ce matin le procès par contumace d’un
officiel du régime iranien accusé d‘être un des tueurs de Mohammad
Hussein Naghdi, représentant du Conseil national de la Résistance
iranienne en Italie, le 16 mars 1993. M. Naghdi qui avait rejoint le
CNRI alors qu’il était chargé d’affaires en Italie en 1981, avait été
assassiné par un commando terroriste du ministère des renseignements de
Téhéran.
Le rôle de l’ambassade iranienne en Italie et des terroristes des
mollahs agissant sous couvert diplomatique était évident dès le début
et la Résistance iranienne avait révélé des informations secrètes
qu’elle avait obtenues de l’intérieur du régime.
La Résistance iranienne avait aussi révélé que l’assassinat de M.
Naghdi, comme celui du Pr. Kazem Radjavi, représentant en Suisse et à
la commission des droits de l’homme de l’ONU du CNRI, le meurtre de
quatre dissidents iraniens à Berlin et une série d’assassinats
d’opposants iraniens à l’étranger, avaient été faits sur les ordres
directs de Khameneï et de Rafsandjani.
Mme Maryam Radjavi, présidente de la République élue de la Résistance
iranienne, a dit dans un message à la justice italienne à l’ouverture
du procès que « le peuple iranien attend depuis treize ans le jour où
les cerveaux et les auteurs de l’assassinat de Mohammad Naghdi
comparaissent en justice. Aujourd’hui, la justice italienne relève un
défi historique ».
Elle a appelé les juges honorables et courageux en Italie à identifier
les cerveaux de cet assassinat et de lancer des mandats d’arrêts
internationaux contre eux. Elle les a appelé à résister aux pressions
et aux obstacles que le régime des mollahs créera pour faire dévier le
cours de la justice.
Mme Radjavi a appelé le gouvernement, la justice, les services de
sécurité et de police en Italie à développer la coopération nécessaire
et à fournir à la cour toutes les informations et les preuves dont elle
a besoin.
La Présidente de la République élue de la Résistance iranienne a
souligné la nécessité de prendre des décisions internationales
contraignantes contre le régime des mollahs pour ses crimes contre
l’humanité, dont 120.000 exécutions politiques, la torture des
prisonniers, des centaines d’opérations terroristes à l’étranger et la
répression systématique des femmes et des minorités ethniques et
religieuses. Elle a appelé à l’inculpation par un tribunal
international de Khameneï, Rafsandjani et Khatami.
Un tribunal berlinois avait déclaré en 1997, après quatre ans de
procès, qu’un comité constitué du guide suprême Khameneï, du président
de l’époque Rafsandjani, du ministre des affaires étrangères d’alors
Velayati et du ministre des renseignements de l’époque Fallahian, avait
donné les ordres d’assassiner des opposants hors d’Iran. Le tribunal
avait appelé à leur arrestation.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 11 mai 2005 |