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Nucléaire iranien: Une formule obtenue à l'arraché, qui ne masque pas l'échec de la rencontre avec les représentants iraniens. Les négociations sur le fond n'ont en effet pas progressé.

Nucléaire iranien: Une formule obtenue à l'arraché, qui ne masque pas l'échec de la rencontre avec les représentants iraniens. Les négociations sur le fond n'ont en effet pas progressé.

les discussions sur le nucléaire piétinent

Le Figaro - 24/05/2012 - Un nouveau round de négociations entre Téhéran et les grandes pu...

Le représentant d’Achraf appelle l’ONU, les USA et l’UE d'empêcher l'ingérence du régime iranien dans le dossier d'Achraf

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Les résidents sont préoccupés par l'absence de considération du représentant spécial de l’ONU pour leur ligne rouge légitime et ra...

Mir Hossein Moussavi, l'autre face du khomeinisme

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"en raison du massacre de 1988, Mir Hossein Moussavi est condamné par le tribunal du peuple" dit la bannière brandie par les étudiants dans un discours de MoussaviPar Mohammad Amine*

CNRI - Pour les Iraniens,  Mir Hossein Moussavi porte un nom qui à la fois le rattache au poste officiel le plus important du régime des mollahs et cadre sa pensée : « le premier ministre de Khomeiny pendant la guerre ». Les Iraniens lui reprochent d'avoir mené cette guerre meurtrière de huit ans, alors qu'il était possible de signer la paix dès les premières années.

"En raison du massacre de 1988, Mir Hossein Moussavi est condamné par le tribunal du peuple" dit la bannière brandie par les étudiants dans un discours de Moussavi

Par Mohammad Amine*

CNRI - Pour les Iraniens,  Mir Hossein Moussavi porte un nom qui à la fois le rattache au poste officiel le plus important du régime des mollahs et cadre sa pensée : « le premier ministre de Khomeiny pendant la guerre ». Les Iraniens lui reprochent d'avoir mené cette guerre meurtrière de huit ans, alors qu'il était possible de signer la paix dès les premières années.

Moussavi est né en 1941 dans une petite ville du nord-ouest de l’Iran. Il n’était pas connu avant la révolution de 1979, ni dans les milieux intellectuels, ni dans les milieux opposés à la dictature. Mais quand les mollahs au pouvoir ont créé le Parti de la république islamique, il s’y est très vite fait remarquer. Soumis à des luttes d’influences internes, les têtes du parti ont décidé de s’unir pour faire face au mouvement démocratique, aux libéraux et aux Kurdes autonomistes. Un parti qui à cause de son idéologie fascisante et de ses groupes de pression, a été baptisé par l’opinion publique le « parti des matraqueurs » et a rapidement focalisé l’aversion générale.

Parce qu’il théorisait les actions des groupes de pression, Moussavi sous des allures intellectuelles, a attiré l’attention de Behechti (un mollah très influent et proche de Khomeiny). Il est alors devenu directeur du quotidien « Djomhouri Eslami », journal qui tient le rôle de Völkischer Beobachter du parti nazi.

De 1979 à 1980, ce journal est chargé de mobiliser les intégristes contre le parti libéral de Bazargan (premier chef du gouvernement post-révolutionnaire) et la principale opposition à Khomeiny, les Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI). L’organe va ensuite devenir celui de la propagande de guerre des gardiens de la révolution.

En 1980, Moussavi accède au poste de  ministre des Affaires étrangères. A l’époque où les frictions dans les cercles dirigeants deviennent monnaie courante, il adhère à la « la ligne de l’imam », un courant extrémiste partisan du développement de la guerre avec l’Irak et de l’utilisation de méthodes cruelles pour réprimer les opposants.

Son soutien sans faille à l’exécution de plusieurs milliers d’opposants politiques durant l’été 1981 lui donne une réputation d’ultra fidèle de Khomeiny. En automne 1981, son mentor le nomme au poste de Premier ministre. Personne ne croyait que le Moussavi sans turban tiendrait longtemps à ce poste. Or il y reste huit ans parce qu’il respectait à la lettre et les yeux fermés tout ce que lui disait Khomeiny. C’est pourquoi il était son favori. Dans ses désaccords avec Khamenei (l’actuel guide suprême à l’époqe président de la République), Khomeiny apportait un soutien unilatéral à Moussavi.

Au cours de ces huit ans, Moussavi a été un porte-drapeau de la « Ligne de l’imam », pour la poursuite de la guerre, les services illimités rendus aux gardiens de la révolution et ses positions anti-impérialistes. A cette époque, il avait bien expliqué l’utilité de faire usage des slogans hostiles à « l’impérialisme américain » : « scander "Mort à l’Amérique" (…) était le meilleur instrument pour contrer les groupes [d’opposition]. Ce slogan a joué un rôle bien plus efficace dans l’élimination des groupes que l’appareil de renseignement » (journal Djomhouri Eslami, 3 septembre 1988).

En tant que Premier ministre des années 1980, Moussavi compte au nombre des responsable du massacre de plus de 30.000 prisonniers politiques de 1988. L'ensemble de ses meetings électoraux sont actuellement perturbés par les Iraniens qui le somment d'avouer ses crimes pendant ces années de plomb.

La mort de Khomeiny en 1989 fait de lui un orphelin politique. Elle le plonge dans un silence de 20 années, parce que celui qui est devenu guide le tient en disgrâce.

Mais quand en 2009, Khatami se porte candidat à la présidence, le guide suprême voit en Moussavi le moyen idéal pour écarter Khatami. Il lui donne son feu vert et exerce en même temps des pressions sur Khatami pour le mettre hors jeu, d'autant plus que ce dernier avait promis de se retirer en cas de candidature de Moussavi. L'ancien premier ministre le savait. En se portant candidat il a du coup contraint son allié et ami à déclarer forfait.

Dans sa profession de foi de candidat, outre son allégeance et sa fidélité à Khomeiny et au caractère sacré de la guerre de huit ans contre l’Irak, il a insisté sur deux principes essentiels des mollahs :

- La poursuite du projet d’armement atomique, de sorte qu’ « aucun gouvernement n’osera reculer dans ce domaine ».
- l’opposition à tout changement dans la constitution du guide suprême.

Moussavi ne se considère pas comme un réformateur, mais comme un fidèle conservateur de l'héritage du khomeinisme.

* Mohammad Amine est un expert en affaires politiques iraniennes publié dans la presse internationale

Les législateurs enquêtent sur le Département d'Etat au sujet des dissidents iraniens

Les législateurs enquêtent sur le Département d'Etat au sujet des dissidents iraniens

The Washington Times - Le 17 mai 2012 - Par Ashish Kumarsen - Les législateurs américains ont sommé un fonctionnaire de haut rang du département d'Etat sur la question de dire si l'administration Obama estime qu’un groupe de dissidents iraniens dans un camp irakien a  rendu ses armes.

Daniel Fried, conseiller spécial de la Secrétaire d'État Hillary Rodham Clinton pour le camp d'Achraf, où les dissidents sont basés, a déclaré que le ministère de la Défense avait considéré le camp comme "étant largement désarmé" lorsqu’ il était sous contrôle américain.

Les Etats-Unis transférèrent le contrôle du camp au gouvernement irakien en 2009.

M. Fried a témoigné, mercredi, devant les membres de la sous-comité de la Commission des Affaires Etrangères de la Maison Blanche pour la Surveillance et les Enquêtes.

Nucléaire iranien: 5 + 1 : vers un échec des négociations ?

Nucléaire iranien: 5 + 1 : vers un échec des négociations ?

AFP - 24/05/2012 - D'importantes divergences sont apparues entre Téhéran et les grandes puissances sur le règlement du dossier nucléaire iranien.

Les discussions à Bagdad entre les grandes puissances et l'Iran sur le programme nucléaire controversé iranien semblaient jeudi bloquées, Téhéran estimant que les bases pour une poursuite des négociations après la réunion n'étaient pas réunies. Le chef de la délégation iranienne, Saïd Jalili, et la chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, ont entamé dans l'après-midi leur troisième session bilatérale de la journée, selon Michael Mann, porte-parole de la diplomatie européenne.

Prévues initialement pour la seule journée de mercredi, les discussions, qui regroupent l'Iran, l'UE et les représentants des membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU (États-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie, Chine) plus l'Allemagne, ont été prolongées à jeudi. "Il semble que les bases pour une nouvelle session de négociations n'existent pas encore...

Résistance iranienne: Le grand peintre iranien Bahram Alivandi s’est éteint

Résistance iranienne: Le grand peintre iranien Bahram Alivandi s’est éteint

Bahram Alivandi, un des précurseurs de l’art contemporain de l’Iran s’est  éteint lundi à Vienne, à l’âge de 85 ans. Après une période d'emprisonnement, ce grand « artiste de la résistance » a choisi le chemin de l’exil dans les années 80 pour rejoindre le Conseil national de la Résistance iranienne  à Paris.
Il était étonnamment prolifique et débordait d’énergie. Ses œuvres en exil ont dépassé les 3000 tableaux. Celles réalisées en Iran, confisquées par le régime intégriste, restent à redécouvrir.

Les étudiants de l’école des Beaux-arts Kamal-ol-Molk de Téhéran dans les années 60, se souviennent de ce maître « chaleureux » et « efficace ». Fondateur d’un style « merveilleux »  basé  sur la forme de l’«écaille de poisson », Alivandi est d’une prodigieuse créativité,  caractérisée par sa vision émotionnelle et transformatrice du monde. Le thème central de son œuvre picturale tourne autour de l’éternel combat entre la lumière et les ténèbres. Une traduction engagée et vivante des émotions,...

Des étudiants opposants bannis des universités

Des étudiants opposants bannis des universités

University world news - Shafigheh Shirazi - 29 avril 2012 -Publication n° 219 - Les étudiants en Iran qui avaient pris part aux protestations anti-gouvernementales de 2009 ne seront pas autorisés à étudier dans les universités iraniennes, a répété le ministre des Sciences, de la Recherche et des Technologies, Kamran Daneshjou, dans une manœuvre que les groupes en exil déclarent destinée à épurer les universités de toute opposition.

La déclaration du ministre le 27 avril à l'université de Shahroud, rapportée par des agences d'informations officielles, reprenait une déclaration faite dans la ville sainte de Qom juste deux semaines plus tôt, lorsqu'il avait dit que les étudiants « actifs dans l'insurrection » – une référence au soulèvement de 2009 dans le sillage des élections présidentielles contestées – n'avaient pas le droit d'aller à l'université.

Iran: 11 exécutions en trois jours, dont une femme

Iran: 11 exécutions en trois jours, dont une femme

Le nombre des exécutions en cinq semaines s'élève à 64

Les médias du régime iranien ont rapporté l'exécution de trois prisonniers le 17 mai à Ardebil, au nord-ouest de l’Iran, et l’exécution collective par pendaison de sept autres personnes, dont une femme, la veille à Kermanchah, à l’ouest, (agence de presse Irna, 17 mai 2012). Le 15 mai le régime avait annoncé l'exécution d’un autre prisonnier à Téhéran.

Le nombre des exécutions au cours des cinq dernières semaines s'élève à 64 personnes.

Ces exécutions sauvages ont lieu sous le chef d’inculpation de trafic de drogue, il est cependant de notoriété publique que les ficelles du trafic de drogue en Iran sont contrôlées par certains des plus hauts commandants des pasdaran et des mollahs ; et que les milliards de dollars obtenus par ce trafic ont été utilisés pour l'exportation du terrorisme et de l'intégrisme et d'autres pratiques illégales.

L'Iran craint que la visite d’Amano à Téhéran ait des conséquences sur les pourparlers de Bagdad

L'Iran craint que la visite d’Amano à Téhéran ait des conséquences sur les pourparlers de Bagdad

Stop fundamentalism - Lundi 21 mai 2012 - Un rapport interne du Gardiens de la Révolution (pasdaran) considère le voyage urgent d’Amano en Iran comme étant très important. "En surface, Amano et sa délégation qui l’accompagne, viennent en Iran pour parler des modalités de résolution des problèmes concernant spécialement le site de Parchin" dit le rapport avertissant que «toutefois, il semble que le lieu où ces discussions sont destinées à être utilisées se situe à Bagdad ».

Le rapport met en garde les responsables iraniens que le résultat de la visite d’ Amano, lundi, peut avoir un effet considérable sur les discussions et les demandes formulées par les puissances occidentales à l'Iran, lors de la réunion du 23 mai à Bagdad.

Les responsables iraniens sont rencontrés les P5 +1, le mois dernier à Istanbul acceptant d'avoir une réunion de suivi cette semaine, mercredi, à Bagdad. En même temps, l'agence de surveillance nucléaire des Nations Unies, l'AIEA, a fait pression sur l'Iran depuis le d...

L'Iran repart en campagne pour le port correct du voile

L'Iran repart en campagne pour le port correct du voile

AFP - 28/04/2012 - Les contrevenantes doivent généralement payer une amende et sont détenues au poste de police jusqu'à ce qu'on vienne les chercher.
La police de Téhéran mène une nouvelle campagne contre les femmes qui ne mettent pas correctement le voile, obligatoire en Iran, ou qui portent des robes "vulgaires", rapportent samedi les médias, citant le chef de la police. De telles opérations, lors desquelles les policiers inspectent les femmes en voiture ou à pied aux carrefours importants, sur les grandes avenues ou dans les centres commerciaux, sont fréquentes en Iran. Cette dernière campagne a été lancée quelques jours avant le second tour des élections législatives du 4 mai, et alors que la hausse des températures pousse les femmes à adopter des tenues plus légères.

Selon le chef de la police, Hossien Sajedinia, la campagne, "réclamée par le peuple", visera les femmes portant "mal le foulard (...) et des robes vulgaires", selon l'agence de presse Fars. Les contrevenantes doivent gén...

Iran - décès en chaine: Mort subite de dix officiers supérieurs des Gardiens de la révolution

Iran - décès en chaine: Mort subite de dix officiers supérieurs des Gardiens de la révolution

magazine Intelligence Online - 23/05/2012 - Dix officiers iraniens membres des gardiens de la Révolution sont morts mystérieusement au cours des semaines passées.

C'est ce que révèle le magazine Intelligence Online, spécialisé dans le renseignement.

Seul, deux de ces décès ont été rendus publics: Gholan Reza Qasemi, un ancien commandant de la 92e division blindée et le Général Mohamed Ali Moussavi, chef d'un régiment de commandos dans la ville d'Ahvaz.

Un rapport évoque cependant le décès –officiellement d'une crise cardiaque – du Général Ahmed Mansouri, un des représentants du guide suprême Ali Khameiny dans la structure de commandement des Gardiens de la Révolution, ainsi que de deux officiers du rang de Colonel (les causes annoncées de leur mort sont un accident de voiture).

Alors que dans le passé, le décès d'officier de haut rang, dont certains proches de l'Ayatollah Ali Khameiny donnaient lieu à des annonces et des condoléances officielles du Guide de la révolution, celui-ci a observ...

Iran-Azerbaïdjan: des actions contre la politique iranienne anti-Azerbaïdjan dans différents pays du monde

Iran-Azerbaïdjan: des actions contre la politique iranienne anti-Azerbaïdjan dans différents pays du monde

Bakou – APA. 18 mai 2012 - Dans différents pays du monde les azerbaïdjanais feront des manifestations en signe de protestation contre l’ingérence iranienne dans les affaires internes azerbaïdjanaises.

Comme rapporte l’APA, les azerbaïdjanais en Allemagne et Danemark organiseront le 19 mai les actions de protestation de masse devant l’ambassade iranienne à Berlin et Copenhague. Ils objecteront à la politique de Téhéran anti-Azerbaïdjan, piquet de grève organisé devant le Consulat général azerbaïdjanais à Tabriz sur le Concours Eurovision de la chanson.

Les actions se tiendront le 20 mai devant le parlement hollandais, l’ambassade iranienne en Suisse, au centre de la ville italienne de Latsio, centre du capital français, centre du capital britannique, devant l’ambassade pakistanais aux Etats-Unis (c’est l’ambassade pakistanaise qui représente les intérêts de l’Iran) et à la ville canadienne de Toronto, et le 27 mai centre de la ville britannique de Manchester.

Les manifestants exigeront de c...

Le Canada ferme son bureau des visas à Téhéran

Le Canada ferme son bureau des visas à Téhéran

Radio-Canada - 29.04.2012 - Le gouvernement canadien a annoncé la fermeture de son bureau des visas à Téhéran, en Iran, qui sera transféré à Ankara, en Turquie. Cette décision risque d'indisposer des milliers Iraniens qui souhaitent visiter, étudier ou travailler au Canada.

Le bureau des visas d'Ankara procédera dorénavant au traitement de toutes les demandes de résidence temporaire en provenance de l'Iran, de même que celles de la Turquie, de l'Azerbaïdjan, de la Géorgie et du Turkménistan.

Le bureau d'Ankara s'occupe déjà du traitement des demandes d'immigration pour l'Iran.

Dans un communiqué, le ministère fédéral de la Citoyenneté et de l'Immigration souligne qu'un tel transfert de services n'est pas « inhabituel » et que celui-ci en particulier était « prévu depuis un certain temps » par souci d'économie.

« [Citoyenneté et Immigration Canada] étudie de nouvelles façons de mener ses activités effectivement et efficacement », précise le communiqué.

Le Canada compte 120 000 citoyens d'orig...