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Conférence internationale au Parlement européen à Bruxelles

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Déclaration de la conférence américano-européenne au Parlement Européen

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Iran-Irak : un dirigeant irakien forcé à démissionner dans l’affaire des centres de torture

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ImageWashington Times, 27 décembre – par Paul Martin - Des sources politiques et des services de sécurité à Bagdad ont déclaré hier que le ministre de l’Intérieur irakien, Bayan Jabr, dont le ministère est accusé de diriger des prisons clandestines où des détenus ont été torturés, quittera son poste prochainement.

Depuis une descente des forces américaines le 15 novembre dans une prison secrète du quartier de Jadriyah à Bagdad où 166 prisonniers ont été découverts – pour la plupart des musulmans sunnites et certains portant des traces de torture – M. Jabr subissait des pressions pour qu’il se retire.


Le ministre a été également critiqué dans l’affaire des abus, bien que ces accusations importantes ne soient pas avérées, ainsi que pour l’existence de commandos opérant au sein du ministère de l’Intérieur, dominé par des musulmans chiites.


Plusieurs sources contactées par téléphone à partir de Londres s’accordent pour dire que M. Jabr ne conserverait pas son poste. Beaucoup disent qu’il est forcé de partir, bien qu’une personne affirme qu’il démissionnerait de son propre gré parce qu’il trouve la pression insoutenable.


Les factions politiques qui négocient en ce moment la formation d’un gouvernement après les élections du 15 décembre se sont généralement mises d’accord pour que le prochain ministre de l’Intérieur, qui est responsable de la force de police de la nation et des prisons, soit issu d’un parti qui ne dirige aucune milice, ont affirmé plusieurs sources proches des négociateurs.


M. Jabr est le haut responsable d’un parti chiite majeur, l’Assemblée suprême de la révolution islamique en Irak, qui dirige la Brigade Badr et qui maintient des liens étroits avec l’Iran voisin.


Une source occupant un poste haut placé dans les services de sécurité et supervisant certaines activités au ministère de l’Intérieur a confirmé que M. Jabr quitterait ses fonctions.

« Il dit en avoir assez », a rapporté la source.


L’ambassadeur américain Zalmay Khalilzad a également bien fait comprendre qu’il était peu probable que M. Jabr reste.


« La sélection du ministre de l’Intérieur sera très importante. Il ne doit pas être sectaire ; nous avons besoin de quelqu’un qui ait la confiance de toutes les communautés », a récemment déclaré M. Khalilzad.


Ces remarques font écho à la demande d’un grand nombre d’hommes politiques irakiens selon laquelle les prochains ministres de la défense et de l’intérieur devaient être « neutres ».


La semaine dernière, de hauts responsables américains ont contesté une déclaration au Washington Times du général Muntazar Jasim al-Samarrai, ancien chef de la brigade des forces spéciales du ministère de l’Intérieur, selon laquelle M. Jabr avait déjà quitté ses fonctions.


Cette allégation est fausse, a répondu le lieutenant colonel Fred Wellman, porte-parole du Commandement Multi National de Transition de la Sécurité en Irak mené par les USA. « Le ministre continue son travail à son bureau au Palais Adnan ».


De multiples tentatives pour contacter M. Jabr à des fins de commentaires sont restées infructueuses.


Le général al-Samarrai, un musulman sunnite, s’est enfui en Jordanie en juillet, affirmant qu’une purge des Sunnites et des modérés avait été mise en œuvre et qu’il avait reçu des menaces de mort.


Hier soir, le général al-Samarrai est quelque peu revenu sur sa position, affirmant que M. Jabr continuait son travail au ministère, mais a cependant maintenu catégoriquement que le ministre de l’Intérieur était forcé à partir.
 
Depuis la découverte de la prison de Jadriyah et l’inspection américano-iraquienne d’une seconde prison à Bagdad également qui a suivi, et où des détenus montraient aussi des signes de torture, le gouvernement irakien a décidé de restructurer le ministère de l’Intérieur, a-t-il expliqué.


Le général al-Samarrai déclare par exemple que la personne en charge des détentions au ministère de l’Intérieur, Tahsir Nasr Lawandi, avait été arrêtée. Le général al-Samarrai dit que M. Lawandi est un colonel des services de renseignements iraniens qui a reçu la nationalité irakienne.

Le général a également révélé qu’il y avait plusieurs autres centres de détention où la torture est une pratique routinière.


Une enquête officielle a été ordonnée par le gouvernement irakien, dont l’Assemblée suprême de la révolution islamique en Irak est un des principaux composants.


Selon une loi récente, les milices doivent être désarmées et incorporées aux forces de sécurité officielles. La publication d’un rapport préliminaire sur l’enquête a été retardée et le Premier ministre Ibrahim al-Jaafari a promis qu’il sortirait « très bientôt ».


Hamid Mousa Al-Bayati, président du parti communiste, a également affirmé que le rôle de M. Jabr touchait à sa fin.
 
« Il existe un accord entre tous les partis concernés selon lequel le ministre de la défense et le ministre de l’intérieur des gouvernements à venir devaient rester neutres. Il a été admis que toute personne occupant ces fonctions ne devait avoir aucun lien avec des partis ou des groupes politiques », a-t-il déclaré à Iraki News Agency.

Des membres bipartites du Congrès et d'anciens hauts responsables appellent à un transfert pacifique des résidents du camp d'Achraf

Des membres bipartites du Congrès et d'anciens hauts responsables appellent à un transfert pacifique des résidents du camp d'Achraf

WASHINGTON, 7 février 2012 /PRNewswire-USNewswire - Des membres du Congrès ainsi que d'éminents spécialistes et d'anciens hauts responsables américains ont appelé à une issue rapide et pacifique à l'impasse concernant le sort de 3400 opposants iraniens pro-démocrates au camp d'Achraf, en Irak, tout en mettant en garde qu'un échec dans leur transfert de manière rapide et sûre mettrait leur vie en danger.« Il y a un génocide menaçant qui pourrait avoir lieu si un certain nombre de choses ne se passent pas correctement dans les prochaines semaines et les prochains mois. », a mis en garde l'ancien Directeur du FBI Louis Freeh. « Notre objectif ici est de nous assurer que ce génocide n'ait pas lieu. »

Iran: le CNRI (opposition en exil) approuve les nouvelles sanctions

Iran: le CNRI (opposition en exil) approuve les nouvelles sanctions

(AFP) 20 janvier 2012 - PARIS, Le Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), dont les Moudjahidine du peuple sont la principale composante, approuve les nouvelles sanctions prévues par les Américains et les Européens contre le régime de Téhéran, a déclaré vendredi sa présidente.
"La décision de l'Union européenne et les amendements de la Chambre des Représentants et du Sénat américains interdisant les transactions pétrolières avec le régime, constituent un grand pas en avant", a déclaré Maryam Radjavi lors d'une conférence à Paris.
"Pourtant nous savons que pour maîtriser le danger atomique des mollahs, ces sanctions doivent être accompagnées d'un soutien à la lutte du peuple iranien pour un changement de régime", a-t-elle cependant tempéré, regrettant les hésitations de pays occidentaux, dont les Etats-Unis, dans ce domaine.
Le CNRI est considéré comme la principale organisation d'opposition iranienne en exil. Sa direction est basée en région parisienne. Les ministres des Affaire...

Iran: 43 pendaisons depuis le début de 2012

Iran: 43 pendaisons depuis le début de 2012

Le fascisme religieux accroît les effusions de sang pour éviter sa chute

CNRI - Emporté par la lutte pour le pouvoir, craignant la révolte populaire à la veille des mascarades des législatives et effrayé à l'idée de sa chute, le guide suprême des mollahs a recours à une répression sans merci et à la multiplication des pendaisons à travers le pays.

Iran : Maryam Radjavi se félicite des sanctions de l’UE

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En se félicitant de la décision du conseil des ministres de l'UE, Maryam Radjavi a demandé une action urgente de l'Europe afin d'adopter des sanctions globales contre le régime iranien
Les sanctions sont nécessaires, mais la réponse finale au projet d'arme nucléaire des mollahs est le soutien à la lutte du peuple iranien pour un changement de régime
 
CNRI - Après l'adoption par le Conseil des ministres de l'UE d'un boycott pétrolier du régime des mollahs, Maryam Radjavi, Présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), a affirmé: "La Résistance iranienne se félicite de la décision prise aujourd'hui par le Conseil des ministres et réclame la mise en oeuvre immédiate de ces sanctions. Ces deux dernières décennies, la Résistance iranienne n'a cessé d'appeler à un embargo pétrolier et financier total de la dictature religieuse et terroriste au pouvoir en Iran".

Iran : La mort tragique d’une jeune fille à Machad, marque un nouveau crime du régime misogyne des mollahs

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CNRI - Le 24 septembre, à la suite d’un raid des forces de sécurité dans un appartement du boulevard Hachemieh de Machad où se déroulait une fête, une jeune fille est morte après avoir été défénestrée du 6e étage. Le colonel des pasdaran Nasser Hadjrian, chef de la « police de sécurité » de la province de Khorassan Razavi, dans le nord-ouest de l’Iran, a expliqué que ce crime s’est passé « au cours d’une attaque des commandos spéciaux de la police de sécurité publique » contre une fête « démoniaque ». Dans cette attaque arbitraire lancée sans même l’autorisation de l’appareil judiciaire du régime, huit jeunes, filles et garçons, ont été arrêtés.

Ahmadinejad réaffirme son soutien à Bachar al-Assad

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Agence France-Presse - 09/02/2012 - Le président Mahmoud Ahmadinejad a réaffirmé au grand mufti de Syrie le soutien de l'Iran au régime du président Bachar al-Assad, dénoncé par de nombreux pays pour la répression sanglante d'une contestation, selon le site de la présidence iranienne.

Iran: le trafic de drogue des pasdaran vers l'Europe

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CNRI : Une compagnie iranienne de transports routiers forte de 300 autocars, s'adonnait au trafic de drogue de l'Iran vers l'Europe, selon le quotidien Al-Zaman International dans son édition du 8 octobre.

Les pays du Golfe ont "un plan" si l'Iran bloque le détroit d'Ormuz

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Si elle reste hypothétique pour le moment, la menace d'une éventuelle fermeture du détroit d'Ormuz par l'Iran inquiète les pays du Golfe. Dans une interview à l'agence Reuters, rapportée par le quotidien libanais "L'Orient-Le jour", le commandant Moubarak Ali al Sabah, chef des opérations maritimes des garde-côtes koweïtiens, indique que les forces navales des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) ont mis au point un plan d'urgence pour faire face à un blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran.

Iran: Les révélations sur les détournements de fonds éclaboussent le gouvernement Ahmadinejad

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CNRI – Les règlements de compte au sein du pouvoir des mollahs se poursuivent dans le dossier des détournements de fonds exorbitants. Dans une nouveau pavé dans la mare, un site du clan adverse révèle que le gouvernement Ahmadinejad a cédé pour trois fois rien, la Compagnie du génie des chemins de fer à la société Aria.

Manœuvres des pasdaran « contre les protestations urbaines »

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Le régime des mollahs visiblement effrayé à l'idée d'une explosion populaire

CNRI - Effrayé à l'idée d'une explosion populaire, le régime des mollahs a déversé vendredi (7 oct. 2011) ses hordes de miliciens en bataillons motorisés de la brigade « Imam Ali », dans les rues du pays, pour ce qu'il a appelé « manœuvres contre les protestations urbaines ».