dimanche, 12 février 2012  

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Conférence internationale au Parlement européen à Bruxelles

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Déclaration de la conférence américano-européenne au Parlement Européen

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Analyse – Le soulèvement populaire en Iran : Le début de la fin (1ère partie)

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 L'Iran a atteint un point de non retour

CNRI - Le 13 juin 2009, un jour après le show électoral en Iran, le monde a assisté à une explosion massive de millions de personnes, qui a surpris tout un chacun et bouleversé tous les calculs politiques en occident. Quelle en est la raison ? Est-ce que la fraude choquante dans les élections iraniennes a provoqué la surprise ? Ou était-ce les millions d’Iraniens dans la rue qui ont choqué le monde ? Ces foules qui ont commencé par crier « Mort au dictateur » ont fini par crier « Mort à Khamenei » en l’espace d'une semaine ; ou peut-être est-ce la répression incroyablement cruelle du soulèvement par le régime fasciste religieux qui a frappé le monde ?

Voici le premier article d'une série qui va répondre à ces questions et à d'autres, comme « qu’est-ce qui a déclenché le soulèvement en Iran », et « où cela va-t-il mener ».

Beaucoup ont été dupés par le simulacre d’élection en Iran

Forte de son excellente connaissance de la nature du régime et de sa mascarade électoral, la Résistance iranienne avait annoncé bien avant le 12 juin que ce scrutin était encore une nouvelle imposture et que de véritables élections en Iran n’auront pas lieu tant que le régime clérical sera au pouvoir. Toutefois, la veille de l’élection, de nombreux gouvernements et partenaires occidentaux du régime voulaient croire qu'il y avait une véritable compétition et que Moussavi la remporterait en qualité de candidat modéré, conduisant à un changement complet en Iran. Les chaînes télévisées occidentales ont commencé à soutenir cette idée deux semaines avant le scrutin.

Les fameux débats télévisés en Iran et les révélations sans précédent auxquels ils ont donné lieu, ont marqué une nouvelle étape dans l'escalade des luttes intestines du régime. Ils signalaient l'aggravation de la crise au sommet. Toutefois, l'Occident a voulu voir dans ces « débats » une partie du processus démocratique en Iran.

Dans un communiqué de presse le 11 juin, le Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) indiquait que Khamenei avait chargé le ministre de l'Intérieur d’annoncer une participation de 35 millions d’électeurs et qu’Ahmadinejad serait le choix ultime du peuple. Tous ceux qui s’attendaient à voir Moussavi gagner l'élection ont lu le communiqué de presse avec une grande incrédulité. Néanmoins, il est vite apparu que Khamenei avait orchestré la nomination d'Ahmadinejad au premier tour avec 40 millions de votes.

Contrairement à ce qu’a montré la télévision du régime, l'élection croulait sous les fraudes et les exagérations sans précédent du taux de participation. Le véritable taux était un chiffre plusieurs fois moins important. Les fraudes étaient exactement ce que n’a cessé d’annoncer le CNRI lors des élections précédentes, et cette fois, c’est la faction rivale qui les a dénoncées. Par exemple, la faction Moussavi a révélé que dans 170 villes, le nombre de participants annoncés était de 95% à 140% le nombre des électeurs. Afin de cacher le scandale, le Conseil des gardiens, affilié à Khamenei, s’est précipité pour reconnaître ces irrégularités dans une cinquantaine de villes en les attribuant, sans avoir peur du ridicule, aux changements d’adresses d’électeurs, phénomène soi-disant usuel dans toutes les élections !

Qu’est-ce qui a déclenché le soulèvement ?

Le soulèvement en Iran est le résultat d'une situation extrêmement explosive dans la société iranienne avec une demande sérieuse de changement de tout le régime et d'instauration de la démocratie. La société a souffert du despotisme, de la répression, de la corruption et du crime pendant 30 ans. Avec les profondes rivalités au sommet du régime, elle a fini par exploser. Bien que l'élection ait enflammé la société, ce soulèvement n’a aucun rapport avec l'une des factions rivales ou l'élection en soi. Le facteur déterminant repose dans le potentiel explosif et le mécontentement de la société. La population a profité des querelles internes du régime comme d’une opportunité historique.

La théocratie a essayé de déployer sauvagement toutes ses forces pour faire taire le peuple. Selon les informations du département social de l'organisation des Moudjahidine du peuple d'Iran (OMPI) à l'intérieur du pays, plus de 200 manifestants ont été tués et des milliers d'autres blessés ou arrêtés. Un couvre-feu officieux sévit dans les grandes villes, notamment à Téhéran.

Le 20 juin, à la suite d'un discours menaçant de Khamenei, le guide suprême du régime, plus de 100 personnes ont été tuées. Le 30 juin, le Figaro citait des témoins oculaires disant que, le 20 juin, 4500 personnes dans le seul Téhéran avaient été arrêtées et avaient subi des tortures barbares. Néanmoins, les protestations, les rassemblements, les affrontements et les combats continuent à Téhéran et dans de nombreuses autres grandes villes.

Le facteur le plus important de ce soulèvement réside dans ses slogans, le principal étant « mort au dictateur». Ce mot d’ordre s’est renforcé avec le temps et dans de nombreux cas, a évolué en «Mort à Khamenei». Il est donc clair que l'objectif des manifestants est le renversement du régime et rien d'autre.

En général, les militants et les personnes arrêtées dans ce soulèvement n'ont pas participé à l'élection ou n'ont soutenu aucun candidat. Par exemple, des proches de Neda, une jeune femme assassinée le 20 juin par des agents du régime, ont dit qu'elle n'était favorable aucun des candidats. Le régime a également rappelé que 60 % des personnes arrêtées à Téhéran, et 90 % s à Ispahan n'avaient pas voté.

Dans son sermon du vendredi 19 juin, Khamenei a rappelé que les quatre candidats présidentiels faisaient partie du régime et comptaient parmi les fidèles du système du Velayat-e-Faqih (le guide religieux suprême). Il a accusé les manifestants d’être des opposants à l'ensemble du système. Le ministre de l'Intérieur, Sadeq Mahsouli, a réaffirmé le 14 juin que les protestations de rue étaient planifiées par des groupes politiques et n'avait rien à voir avec les candidats.

Quel chemin va suivre la faction rivale ?

Quel est l'avenir du soulèvement ?
Comment interpréter la participation active et d'avant-garde des femmes dans le soulèvement ?
Comment la communauté internationale a-t-elle réagi à la répression cruelle de l'insurrection et comment aurait-elle dû le faire ?

Ce sont en partie les questions qui seront traitées dans les prochains articles.

Des membres bipartites du Congrès et d'anciens hauts responsables appellent à un transfert pacifique des résidents du camp d'Achraf

Des membres bipartites du Congrès et d'anciens hauts responsables appellent à un transfert pacifique des résidents du camp d'Achraf

WASHINGTON, 7 février 2012 /PRNewswire-USNewswire - Des membres du Congrès ainsi que d'éminents spécialistes et d'anciens hauts responsables américains ont appelé à une issue rapide et pacifique à l'impasse concernant le sort de 3400 opposants iraniens pro-démocrates au camp d'Achraf, en Irak, tout en mettant en garde qu'un échec dans leur transfert de manière rapide et sûre mettrait leur vie en danger.« Il y a un génocide menaçant qui pourrait avoir lieu si un certain nombre de choses ne se passent pas correctement dans les prochaines semaines et les prochains mois. », a mis en garde l'ancien Directeur du FBI Louis Freeh. « Notre objectif ici est de nous assurer que ce génocide n'ait pas lieu. »

Iran: le CNRI (opposition en exil) approuve les nouvelles sanctions

Iran: le CNRI (opposition en exil) approuve les nouvelles sanctions

(AFP) 20 janvier 2012 - PARIS, Le Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), dont les Moudjahidine du peuple sont la principale composante, approuve les nouvelles sanctions prévues par les Américains et les Européens contre le régime de Téhéran, a déclaré vendredi sa présidente.
"La décision de l'Union européenne et les amendements de la Chambre des Représentants et du Sénat américains interdisant les transactions pétrolières avec le régime, constituent un grand pas en avant", a déclaré Maryam Radjavi lors d'une conférence à Paris.
"Pourtant nous savons que pour maîtriser le danger atomique des mollahs, ces sanctions doivent être accompagnées d'un soutien à la lutte du peuple iranien pour un changement de régime", a-t-elle cependant tempéré, regrettant les hésitations de pays occidentaux, dont les Etats-Unis, dans ce domaine.
Le CNRI est considéré comme la principale organisation d'opposition iranienne en exil. Sa direction est basée en région parisienne. Les ministres des Affaire...

Iran: 43 pendaisons depuis le début de 2012

Iran: 43 pendaisons depuis le début de 2012

Le fascisme religieux accroît les effusions de sang pour éviter sa chute

CNRI - Emporté par la lutte pour le pouvoir, craignant la révolte populaire à la veille des mascarades des législatives et effrayé à l'idée de sa chute, le guide suprême des mollahs a recours à une répression sans merci et à la multiplication des pendaisons à travers le pays.

Iran : Maryam Radjavi se félicite des sanctions de l’UE

Iran : Maryam Radjavi se félicite des sanctions de l’UE

En se félicitant de la décision du conseil des ministres de l'UE, Maryam Radjavi a demandé une action urgente de l'Europe afin d'adopter des sanctions globales contre le régime iranien
Les sanctions sont nécessaires, mais la réponse finale au projet d'arme nucléaire des mollahs est le soutien à la lutte du peuple iranien pour un changement de régime
 
CNRI - Après l'adoption par le Conseil des ministres de l'UE d'un boycott pétrolier du régime des mollahs, Maryam Radjavi, Présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), a affirmé: "La Résistance iranienne se félicite de la décision prise aujourd'hui par le Conseil des ministres et réclame la mise en oeuvre immédiate de ces sanctions. Ces deux dernières décennies, la Résistance iranienne n'a cessé d'appeler à un embargo pétrolier et financier total de la dictature religieuse et terroriste au pouvoir en Iran".

Iran : La mort tragique d’une jeune fille à Machad, marque un nouveau crime du régime misogyne des mollahs

Iran : La mort tragique d’une jeune fille à Machad, marque un nouveau crime du régime misogyne des mollahs

CNRI - Le 24 septembre, à la suite d’un raid des forces de sécurité dans un appartement du boulevard Hachemieh de Machad où se déroulait une fête, une jeune fille est morte après avoir été défénestrée du 6e étage. Le colonel des pasdaran Nasser Hadjrian, chef de la « police de sécurité » de la province de Khorassan Razavi, dans le nord-ouest de l’Iran, a expliqué que ce crime s’est passé « au cours d’une attaque des commandos spéciaux de la police de sécurité publique » contre une fête « démoniaque ». Dans cette attaque arbitraire lancée sans même l’autorisation de l’appareil judiciaire du régime, huit jeunes, filles et garçons, ont été arrêtés.

Ahmadinejad réaffirme son soutien à Bachar al-Assad

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Agence France-Presse - 09/02/2012 - Le président Mahmoud Ahmadinejad a réaffirmé au grand mufti de Syrie le soutien de l'Iran au régime du président Bachar al-Assad, dénoncé par de nombreux pays pour la répression sanglante d'une contestation, selon le site de la présidence iranienne.

Iran: le trafic de drogue des pasdaran vers l'Europe

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CNRI : Une compagnie iranienne de transports routiers forte de 300 autocars, s'adonnait au trafic de drogue de l'Iran vers l'Europe, selon le quotidien Al-Zaman International dans son édition du 8 octobre.

Les pays du Golfe ont "un plan" si l'Iran bloque le détroit d'Ormuz

Les pays du Golfe ont

Par Le Nouvel Observateur - 30-01-2012 -Une coordination entre le Conseil de Coopération du Golfe et les forces navales occidentales est prévue en cas de fermeture du détroit d'Ormuz.
Si elle reste hypothétique pour le moment, la menace d'une éventuelle fermeture du détroit d'Ormuz par l'Iran inquiète les pays du Golfe. Dans une interview à l'agence Reuters, rapportée par le quotidien libanais "L'Orient-Le jour", le commandant Moubarak Ali al Sabah, chef des opérations maritimes des garde-côtes koweïtiens, indique que les forces navales des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) ont mis au point un plan d'urgence pour faire face à un blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran.

Iran: Les révélations sur les détournements de fonds éclaboussent le gouvernement Ahmadinejad

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CNRI – Les règlements de compte au sein du pouvoir des mollahs se poursuivent dans le dossier des détournements de fonds exorbitants. Dans une nouveau pavé dans la mare, un site du clan adverse révèle que le gouvernement Ahmadinejad a cédé pour trois fois rien, la Compagnie du génie des chemins de fer à la société Aria.

Manœuvres des pasdaran « contre les protestations urbaines »

Manœuvres des pasdaran « contre les protestations urbaines »

Le régime des mollahs visiblement effrayé à l'idée d'une explosion populaire

CNRI - Effrayé à l'idée d'une explosion populaire, le régime des mollahs a déversé vendredi (7 oct. 2011) ses hordes de miliciens en bataillons motorisés de la brigade « Imam Ali », dans les rues du pays, pour ce qu'il a appelé « manœuvres contre les protestations urbaines ».