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L'UE et les Etats-Unis doivent accueillir des résidents du camp d'Achraf (Moudjahidine)

L'UE et les Etats-Unis doivent accueillir des résidents du camp d'Achraf (Moudjahidine)

AFP - BRUXELLES, 07 fév 2012 (AFP) - L'Union européenne et les Etats-Unis doivent accueillir sur le sol des résidents du camp irak...

Déclaration de la conférence américano-européenne au Parlement Européen

Déclaration de la conférence américano-européenne au Parlement Européen

7 février 2012 - Une conférence américano-européenne s'est tenue à l'invitation de l'intergroupe des Amis d'un Iran libre au Parle...

Londres a annoncé que le régime iranien a repris le programme d’armes nucléaire en 2004-2005

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cSample Imageontrairement au rapport de la communauté du renseignement américain 

Immédiatement après la publication de ce rapport, en décembre 2007, la Résistance iranienne avait déclaré qu’il n’y avait eu qu’un arrêt d’une année des travaux d’armement à cause des révélations de la résistance, et qu’ils avaient repris en 2004.

Cette évaluation erronée est soit le fruit des tactiques trompeuses du régime, soit une justification de la politique de complaisance et de concessions aux mollahs.

CNRI - Le Financial Times a écrit le 30 septembre que « les services de renseignements britanniques disent que l’Iran travaille secrètement aux plans d’une ogive nucléaire depuis la fin 2004 ou le début 2005 (…) Le Royaume Uni pense à présent que l’ayatollah Khamenei, le guide suprême de l’Iran, a donné il y a quatre ans l’ordre de reprendre le programme d’armement du pays. »

Evoquant le rapport de la Communauté du Renseignement américain (NIE) qui avançait que le régime iranien «a suspendu en 2003 sa conception d’armes et qu’il n’a sans doute pas repris ces travaux avant 2007 », le quotidien britannique ajoute que «la Grande-Bretagne a toujours exprimé des doutes sur l’évaluation des Américains à propos de l’Iran, mais ce n’est que maintenant qu’elle affirme fermement que le programme d’armement a recommencé en 2004-2005. »

Ainsi donc, il est clair à nouveau, comme n’a cessé de le répéter la Résistance iranienne, que toutes les évaluations faites sur la suspension partielle du projet atomique du régime iranien, étaient totalement fausses. Ces évaluations erronées émanent soit des tromperies des mollahs soit de la politique de complaisance, et servent à justifier la poursuite des négociations et des concessions à ce régime.

A la suite de la publication du rapport de la NIE le 5 décembre 2007, la Résistance iranienne, a dit qu’il était rempli d’inexactitudes et de fausses informations. Mohammad Mohadessine, président de la commission des Affaires étrangères du CNRI, avait déclaré dans une conférence de presse le 11 décembre 2007 à Bruxelles : « Ce qui ressemble à un retard dans le programme d’armement, n’est pas une décision du régime des mollahs, mais a été causé par les révélations de la Résistance iranienne sur le site de Lavisan-Shian en mai 2003. »

En décembre 2005, la Résistance iranienne avait déclaré dans un rapport détaillé : « A la suite de nos révélations sur le site de Shian, chargé de la coordination de la fabrication de l’arme nucléaire, le régime des mollahs a retardé au moins d’une année l’avancée de ce projet atomique. »

Le Wall Street Journal, écrivait le 11 décembre en citant M. Mohadessine : « Ce que dit le NIE en première partie concernant la suspension des recherches d’armement en 2003 est juste. Mais la seconde partie, disant que cette suspension a duré au moins jusqu’à la mi-2007, est fausse.  Ils ont transféré leurs plans vers d’autres sites et ont repris les travaux en 2004. »

Le Wall Street Journal ajoutait : « Dans un rapport sur le programme atomique en décembre 2005, le CNRI fait part de la fermeture de l’installation de Lavisan, et que le programme d’armement du régime a pris un an de retard. M. Mohadessine a dit que son organisation était sûre qu’aucune autre installation n’avait été fermée. »

En mai 2003, dans une conférence de presse à Washington, la Résistance iranienne avait révélé sept centres de recherches d’armement non conventionnel dans le site de Shian-Lavisan.

Comme le régime ne pouvait en aucune manière faire passer le site de Shian-Lavisan pour des activités nucléaires civiles, il a commencé à le détruire vers la fin 2003. Il a détruit les bâtiments, les routes et les trottoirs alentours, allant même jusqu’à retirer la terre du site à la pelleteuse et à la transporter dans un lieu inconnu. 

De cette manière à l’automne 2003, l’arrêt et la destruction complète du «centre de technologies nouvelles et avancées de la défense » qui fonctionnait depuis 15 ans, a porté un grand coup aux activités atomiques du régime. Il a été obligé d’opérer des changements sérieux et de dissimuler davantage ses activités. Après la destruction de ce site, une partie de ces activités et de ses moyens ont été transférés à Lavisan-2. Puis ce site a été révélé par la Résistance en avril et en novembre 2004.

De plus, la Résistance iranienne, à diverses étapes, avant et après la publication de la NIE, a mis à jour diverses branches du projet : 
-En décembre 2004, la fabrication d’ogives nucléaires dans le complexe Hemmat, dans la partie connue sous le nom de Karimi, avec le code 2500.
- En février 2005, les travaux sur le détonateur avec du plutonium et du béryllium, et les responsables de ces activités.
- en mars 2005, l’allocation de 3 milliards de dollars par Khamenei pour l’achat de trois ogives nucléaires.
- En août 2005, les plans du régime pour importer clandestinement et produire de l’acier dur (Maraging) par le ministère de la Défense. Cet alliage est utilisé dans la fabrication de l’arme atomique.
- En août 2005, les efforts du régime pour acquérir du tritium et du deutérium pour renforcer la puissance de la bombe atomique.
- En février 2008, une conférence de presse à Bruxelles révèle le centre de commandement et de coordination des projets atomiques dans la fabrication de la bombe, situé à Lavisan, et le centre de fabrication d’ogives nucléaires dans le site Nouri dans le secteur de Khodjir.
- Le 24 septembre 2009 dans une conférence de presse à Paris, deux sites nucléaires dans l’est et le sud de Téhéran pour des travaux sur les explosions nucléaires.

A présent tout indique l’accélération des activités du régime pour se doter de la bombe, car il en a besoin pour se maintenir au pouvoir. Dans ces conditions, non seulement des négociations ne donneront aucun résultat, mais elles lui permettront de gagner du temps pour se rapprocher de l’arme nucléaire. Il est temps que la communauté internationale comprenne la menace urgente du danger que représente la bombe entre les mains de ce régime, en imposant des sanctions en armes, en pétrole, en technologie et en diplomatie, comme une première étape nécessaire et urgente pour l’empêcher de se doter de l’arme nucléaire

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 1er octobre 2009

Ashraf: se battre contre le silence

Ashraf: se battre contre le silence

Par ingrid betancourt

Tribune de Genève - 03.02.2012 -Le 27 avril dernier, Elie Wiesel, Prix Nobel de la paix, s’exclamait au sujet d’Ashraf: «Je n’arrive pas à comprendre comment le monde peut être encore dans l’ignorance de ce qui se passe là-bas.»

L’histoire est simple et douloureuse. Au lendemain de la révolution khomeyniste en Iran, et face à l’arbitraire qui tombe soudain comme une chape de plomb sur leur pays, un groupe d’opposants, hommes et femmes musulmans, passent subrepticement la frontière et obtiennent asile chez leur voisin irakien. Cette organisation, structurée en corps militaire et constituée en parti politique, «les Moudjahidines du peuple», construit le camp d’Ashraf et s’y installe.Personne ne pouvait prévoir qu’après la chute de la dictature de Saddam Hussein, le gouvernement irakien nouvellement élu deviendrait l’allié inconditionnel du régime intégriste iranien. Un plan pour exterminer les résistants iraniens du camp d’Ashraf est alors concocté.

Iran: le CNRI (opposition en exil) approuve les nouvelles sanctions

Iran: le CNRI (opposition en exil) approuve les nouvelles sanctions

(AFP) 20 janvier 2012 - PARIS, Le Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), dont les Moudjahidine du peuple sont la principale composante, approuve les nouvelles sanctions prévues par les Américains et les Européens contre le régime de Téhéran, a déclaré vendredi sa présidente.
"La décision de l'Union européenne et les amendements de la Chambre des Représentants et du Sénat américains interdisant les transactions pétrolières avec le régime, constituent un grand pas en avant", a déclaré Maryam Radjavi lors d'une conférence à Paris.
"Pourtant nous savons que pour maîtriser le danger atomique des mollahs, ces sanctions doivent être accompagnées d'un soutien à la lutte du peuple iranien pour un changement de régime", a-t-elle cependant tempéré, regrettant les hésitations de pays occidentaux, dont les Etats-Unis, dans ce domaine.
Le CNRI est considéré comme la principale organisation d'opposition iranienne en exil. Sa direction est basée en région parisienne. Les ministres des Affaire...

Iran: 43 pendaisons depuis le début de 2012

Iran: 43 pendaisons depuis le début de 2012

Le fascisme religieux accroît les effusions de sang pour éviter sa chute

CNRI - Emporté par la lutte pour le pouvoir, craignant la révolte populaire à la veille des mascarades des législatives et effrayé à l'idée de sa chute, le guide suprême des mollahs a recours à une répression sans merci et à la multiplication des pendaisons à travers le pays.

Iran : Maryam Radjavi se félicite des sanctions de l’UE

Iran : Maryam Radjavi se félicite des sanctions de l’UE

En se félicitant de la décision du conseil des ministres de l'UE, Maryam Radjavi a demandé une action urgente de l'Europe afin d'adopter des sanctions globales contre le régime iranien
Les sanctions sont nécessaires, mais la réponse finale au projet d'arme nucléaire des mollahs est le soutien à la lutte du peuple iranien pour un changement de régime
 
CNRI - Après l'adoption par le Conseil des ministres de l'UE d'un boycott pétrolier du régime des mollahs, Maryam Radjavi, Présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), a affirmé: "La Résistance iranienne se félicite de la décision prise aujourd'hui par le Conseil des ministres et réclame la mise en oeuvre immédiate de ces sanctions. Ces deux dernières décennies, la Résistance iranienne n'a cessé d'appeler à un embargo pétrolier et financier total de la dictature religieuse et terroriste au pouvoir en Iran".

Iran : La mort tragique d’une jeune fille à Machad, marque un nouveau crime du régime misogyne des mollahs

Iran : La mort tragique d’une jeune fille à Machad, marque un nouveau crime du régime misogyne des mollahs

CNRI - Le 24 septembre, à la suite d’un raid des forces de sécurité dans un appartement du boulevard Hachemieh de Machad où se déroulait une fête, une jeune fille est morte après avoir été défénestrée du 6e étage. Le colonel des pasdaran Nasser Hadjrian, chef de la « police de sécurité » de la province de Khorassan Razavi, dans le nord-ouest de l’Iran, a expliqué que ce crime s’est passé « au cours d’une attaque des commandos spéciaux de la police de sécurité publique » contre une fête « démoniaque ». Dans cette attaque arbitraire lancée sans même l’autorisation de l’appareil judiciaire du régime, huit jeunes, filles et garçons, ont été arrêtés.

Iran: le trafic de drogue des pasdaran vers l'Europe

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CNRI : Une compagnie iranienne de transports routiers forte de 300 autocars, s'adonnait au trafic de drogue de l'Iran vers l'Europe, selon le quotidien Al-Zaman International dans son édition du 8 octobre.

Les pays du Golfe ont "un plan" si l'Iran bloque le détroit d'Ormuz

Les pays du Golfe ont

Par Le Nouvel Observateur - 30-01-2012 -Une coordination entre le Conseil de Coopération du Golfe et les forces navales occidentales est prévue en cas de fermeture du détroit d'Ormuz.
Si elle reste hypothétique pour le moment, la menace d'une éventuelle fermeture du détroit d'Ormuz par l'Iran inquiète les pays du Golfe. Dans une interview à l'agence Reuters, rapportée par le quotidien libanais "L'Orient-Le jour", le commandant Moubarak Ali al Sabah, chef des opérations maritimes des garde-côtes koweïtiens, indique que les forces navales des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) ont mis au point un plan d'urgence pour faire face à un blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran.

Iran: Les révélations sur les détournements de fonds éclaboussent le gouvernement Ahmadinejad

Iran: Les révélations sur les détournements de fonds éclaboussent le gouvernement Ahmadinejad

CNRI – Les règlements de compte au sein du pouvoir des mollahs se poursuivent dans le dossier des détournements de fonds exorbitants. Dans une nouveau pavé dans la mare, un site du clan adverse révèle que le gouvernement Ahmadinejad a cédé pour trois fois rien, la Compagnie du génie des chemins de fer à la société Aria.

Manœuvres des pasdaran « contre les protestations urbaines »

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Le régime des mollahs visiblement effrayé à l'idée d'une explosion populaire

CNRI - Effrayé à l'idée d'une explosion populaire, le régime des mollahs a déversé vendredi (7 oct. 2011) ses hordes de miliciens en bataillons motorisés de la brigade « Imam Ali », dans les rues du pays, pour ce qu'il a appelé « manœuvres contre les protestations urbaines ».