jeudi, 09 février 2012  

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L'UE et les Etats-Unis doivent accueillir des résidents du camp d'Achraf (Moudjahidine)

L'UE et les Etats-Unis doivent accueillir des résidents du camp d'Achraf (Moudjahidine)

AFP - BRUXELLES, 07 fév 2012 (AFP) - L'Union européenne et les Etats-Unis doivent accueillir sur le sol des résidents du camp irak...

Déclaration de la conférence américano-européenne au Parlement Européen

Déclaration de la conférence américano-européenne au Parlement Européen

7 février 2012 - Une conférence américano-européenne s'est tenue à l'invitation de l'intergroupe des Amis d'un Iran libre au Parle...

Le Vevak : Les Moudjahidine «sont prisonniers aux mains de l’Iran par le biais d’un tiers»

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les 36 otagesAttaque contre Achraf – Communiqué n°100

Le ministère du Renseignement des mollahs a annoncé : Les Moudjahidine «sont prisonniers aux mains de l’Iran, indirectement, par le biais d’un tiers »

Alors que le procureur général de l’Irak a donné l’ordre à tous les postes de police de libérer immédiatement les 36 membres de l’OMPI retenus en otage, le corps des gardiens de la révolution iranien (CGR) dans son rôle de parrain du pouvoir irakien, déclare que « le gouvernement irakien a l’intention d’envoyer à la justice de ce pays des documents et des dossiers sur les délits de ces individus»

CNRI - Quelques heures après le transfert sanglant et violent des 36 membres de l’OMPI détenus en otage dans les cachots des services de renseignement de l'armée irakienne, le ministère du Renseignement (Vevak) des mollahs iraniens a annoncé hier, 1er octobre, dans un de ses sites internet connus que l’incarcération des Moudjahidine en Irak s’est désormais transformée en «meilleure option que l’extradition (…) dans le sens qu’ils sont prisonniers aux mains de l’Iran, indirectement, par le biais d’un tiers.»

Le Vevak redoute au plus haut point l’influence de l’OMPI sur le soulèvement populaire. Il craint également le barrage que constitue l’OMPI face au terrorisme et à l’intégrisme à la veille des élections en Irak. C’est pourquoi il a ajouté : « le gouvernement irakien prend en compte tous les aspects de ce problème, plus particulièrement le refus des autres pays d’accueillir l’OMPI qui fait obstacle à leur expulsion. Aussi il prépare leur transfert vers un autre camp. Inversant les rôles, il conclut : « cette mesure peut constituer une étape essentielle pour maitriser les menaces terroristes des Moudjahidine et les empêcher de s’ingérer dans les affaires intérieures de l’Irak. »

D’autre part, dans une dépêche de l’agence Fars qui leur est affiliée, les gardiens de la révolution ont cité une « source irakienne informée » qui ne peut être qu’un agent de la force terroriste Qods, ont déclaré à propos des « chefs d’accusations des 36 membres emprisonnés du groupuscule des Monafeghines (nom péjoratif utilisé par le régime pour l’OMPI) » que « le gouvernement irakien a l’intention d’envoyer des documents et des dossiers aux tribunaux de ce pays concernant les délits de ces individus. (…) Récemment des nouvelles ont été publiées sur un ordre de remise en liberté de ces 36 individus par un juge irakien.»

Hier également, Laridjani, le président du Majlis du régime, a émis l’espoir que la coopération entre l’Iran et l’Irak « contribuera à l’amélioration des conditions de la région pour que des terroristes comme les Monafeghines n’aient plus de présence dans la région ».

Les instructions données au pouvoir irakien par les gardiens de la révolution, le Vevak et le président du Majlis des mollahs, interviennent alors que le juge et le procureur de la ville de Khalis, ainsi que le procureur général de l’Irak ont annoncé que le maintien en détention des 36 otages était totalement illégal et que les postes de police devaient les libérer immédiatement où qu’ils se trouvaient. De même un groupe de parlementaires irakiens dans un communiqué de presse a souligné que « faire obstacle à la mise en œuvre de la décision de justice est une mesure arbitraire, une violation de la loi irakienne, une violation manifeste des droits civiques et une offense claire au caractère sacré de la loi et de la justice et passible de poursuites judicaires. »

Par conséquent, la question est de savoir si après les décisions du juge et les ordres du procureur général et ce genre de prise de position parlementaire, qui gouverne réellement en Irak ? Car lorsqu’il ne reste plus aucun prétexte à la poursuite de la détention des otages, ils ont été transférés dans les cachots des services de Renseignement du "nouvel Irak". C’est ce contre quoi mettait en garde le Comité international des juristes pour la défense d’Achraf dans un communiqué : «les forces américaines et l’argent des contribuables américains ne sont pas allés en Irak pour développer l’ingérence du régime iranien et l’expansion du modèle de l’Iran.»

D’un point de vue juridique qualifier de prisonniers ou de détenus les 36 membres de l’OMPI n’a pas de sens. Ils sont au sens propre du terme victimes de disparitions forcées ou otages. Cela constitue un crime contre l’humanité, d’autant plus qu’il s’agit de personnes protégées.

Les ordres et les instructions cruelles du Vevak, du CGR et du président du Majlis du régime dans la poursuite de « l’accord mutuel » avec le pouvoir irakien pour réprimer l’OMPI que Khamenei avait dévoilé le 28 février dernier, montrent clairement que les Moudjahidine d’Achraf  et les otages qui en sont à leur 67e jour de grève de la faim, payent le prix du soulèvement et de la liberté de leur peuple et de leur patrie, ainsi que le prix du barrage qu’ils opposent en Irak au terrorisme et l’intégrisme de la dictature religieuse. Les Moudjahidine d’Achraf ont déclaré à maintes reprises qu’ils étaient prêts à payer ce prix, quel qu’il soit, où que ce soit et à n’importe quel moment.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 2 octobre 2009

Ashraf: se battre contre le silence

Ashraf: se battre contre le silence

Par ingrid betancourt

Tribune de Genève - 03.02.2012 -Le 27 avril dernier, Elie Wiesel, Prix Nobel de la paix, s’exclamait au sujet d’Ashraf: «Je n’arrive pas à comprendre comment le monde peut être encore dans l’ignorance de ce qui se passe là-bas.»

L’histoire est simple et douloureuse. Au lendemain de la révolution khomeyniste en Iran, et face à l’arbitraire qui tombe soudain comme une chape de plomb sur leur pays, un groupe d’opposants, hommes et femmes musulmans, passent subrepticement la frontière et obtiennent asile chez leur voisin irakien. Cette organisation, structurée en corps militaire et constituée en parti politique, «les Moudjahidines du peuple», construit le camp d’Ashraf et s’y installe.Personne ne pouvait prévoir qu’après la chute de la dictature de Saddam Hussein, le gouvernement irakien nouvellement élu deviendrait l’allié inconditionnel du régime intégriste iranien. Un plan pour exterminer les résistants iraniens du camp d’Ashraf est alors concocté.

Iran: le CNRI (opposition en exil) approuve les nouvelles sanctions

Iran: le CNRI (opposition en exil) approuve les nouvelles sanctions

(AFP) 20 janvier 2012 - PARIS, Le Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), dont les Moudjahidine du peuple sont la principale composante, approuve les nouvelles sanctions prévues par les Américains et les Européens contre le régime de Téhéran, a déclaré vendredi sa présidente.
"La décision de l'Union européenne et les amendements de la Chambre des Représentants et du Sénat américains interdisant les transactions pétrolières avec le régime, constituent un grand pas en avant", a déclaré Maryam Radjavi lors d'une conférence à Paris.
"Pourtant nous savons que pour maîtriser le danger atomique des mollahs, ces sanctions doivent être accompagnées d'un soutien à la lutte du peuple iranien pour un changement de régime", a-t-elle cependant tempéré, regrettant les hésitations de pays occidentaux, dont les Etats-Unis, dans ce domaine.
Le CNRI est considéré comme la principale organisation d'opposition iranienne en exil. Sa direction est basée en région parisienne. Les ministres des Affaire...

Iran: 43 pendaisons depuis le début de 2012

Iran: 43 pendaisons depuis le début de 2012

Le fascisme religieux accroît les effusions de sang pour éviter sa chute

CNRI - Emporté par la lutte pour le pouvoir, craignant la révolte populaire à la veille des mascarades des législatives et effrayé à l'idée de sa chute, le guide suprême des mollahs a recours à une répression sans merci et à la multiplication des pendaisons à travers le pays.

Iran : Maryam Radjavi se félicite des sanctions de l’UE

Iran : Maryam Radjavi se félicite des sanctions de l’UE

En se félicitant de la décision du conseil des ministres de l'UE, Maryam Radjavi a demandé une action urgente de l'Europe afin d'adopter des sanctions globales contre le régime iranien
Les sanctions sont nécessaires, mais la réponse finale au projet d'arme nucléaire des mollahs est le soutien à la lutte du peuple iranien pour un changement de régime
 
CNRI - Après l'adoption par le Conseil des ministres de l'UE d'un boycott pétrolier du régime des mollahs, Maryam Radjavi, Présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), a affirmé: "La Résistance iranienne se félicite de la décision prise aujourd'hui par le Conseil des ministres et réclame la mise en oeuvre immédiate de ces sanctions. Ces deux dernières décennies, la Résistance iranienne n'a cessé d'appeler à un embargo pétrolier et financier total de la dictature religieuse et terroriste au pouvoir en Iran".

Iran : La mort tragique d’une jeune fille à Machad, marque un nouveau crime du régime misogyne des mollahs

Iran : La mort tragique d’une jeune fille à Machad, marque un nouveau crime du régime misogyne des mollahs

CNRI - Le 24 septembre, à la suite d’un raid des forces de sécurité dans un appartement du boulevard Hachemieh de Machad où se déroulait une fête, une jeune fille est morte après avoir été défénestrée du 6e étage. Le colonel des pasdaran Nasser Hadjrian, chef de la « police de sécurité » de la province de Khorassan Razavi, dans le nord-ouest de l’Iran, a expliqué que ce crime s’est passé « au cours d’une attaque des commandos spéciaux de la police de sécurité publique » contre une fête « démoniaque ». Dans cette attaque arbitraire lancée sans même l’autorisation de l’appareil judiciaire du régime, huit jeunes, filles et garçons, ont été arrêtés.

Iran: le trafic de drogue des pasdaran vers l'Europe

Iran: le trafic de drogue des pasdaran vers l'Europe

CNRI : Une compagnie iranienne de transports routiers forte de 300 autocars, s'adonnait au trafic de drogue de l'Iran vers l'Europe, selon le quotidien Al-Zaman International dans son édition du 8 octobre.

Les pays du Golfe ont "un plan" si l'Iran bloque le détroit d'Ormuz

Les pays du Golfe ont

Par Le Nouvel Observateur - 30-01-2012 -Une coordination entre le Conseil de Coopération du Golfe et les forces navales occidentales est prévue en cas de fermeture du détroit d'Ormuz.
Si elle reste hypothétique pour le moment, la menace d'une éventuelle fermeture du détroit d'Ormuz par l'Iran inquiète les pays du Golfe. Dans une interview à l'agence Reuters, rapportée par le quotidien libanais "L'Orient-Le jour", le commandant Moubarak Ali al Sabah, chef des opérations maritimes des garde-côtes koweïtiens, indique que les forces navales des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) ont mis au point un plan d'urgence pour faire face à un blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran.

Iran: Les révélations sur les détournements de fonds éclaboussent le gouvernement Ahmadinejad

Iran: Les révélations sur les détournements de fonds éclaboussent le gouvernement Ahmadinejad

CNRI – Les règlements de compte au sein du pouvoir des mollahs se poursuivent dans le dossier des détournements de fonds exorbitants. Dans une nouveau pavé dans la mare, un site du clan adverse révèle que le gouvernement Ahmadinejad a cédé pour trois fois rien, la Compagnie du génie des chemins de fer à la société Aria.

Manœuvres des pasdaran « contre les protestations urbaines »

Manœuvres des pasdaran « contre les protestations urbaines »

Le régime des mollahs visiblement effrayé à l'idée d'une explosion populaire

CNRI - Effrayé à l'idée d'une explosion populaire, le régime des mollahs a déversé vendredi (7 oct. 2011) ses hordes de miliciens en bataillons motorisés de la brigade « Imam Ali », dans les rues du pays, pour ce qu'il a appelé « manœuvres contre les protestations urbaines ».