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Conférence internationale au Parlement européen à Bruxelles

Conférence internationale au Parlement européen à Bruxelles

Maryam Radjavi met en garde l’Union européenne, les Etats-Unis et les Nations Unies contre les tentatives du régime des mollahs po...

Déclaration de la conférence américano-européenne au Parlement Européen

Déclaration de la conférence américano-européenne au Parlement Européen

7 février 2012 - Une conférence américano-européenne s'est tenue à l'invitation de l'intergroupe des Amis d'un Iran libre au Parle...

L'ISJ condamne fermement les procès médiévaux et les peines de mort en Iran

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Alejo Vidal-Quadras, président de l'ISJ, Vice président du Parlement européen- Soutien international à l'insurrection nationale du peuple iranien
- Vive condamnation des procès médiévaux et des peines capitales

ISJ, 5 février - Le Comité international pour l’application de la justice (ISJ), composé de 2000 parlementaires d'Europe et d'Amérique du Nord, exprime son soutien au soulèvement national du peuple iranien et suit de près, avec une profonde inquiétude et consternation, les informations sur les procès médiévaux et des condamnations à mort prononcées par le régime iranien contre les opposants politiques.


L'annonce faite mardi 2 février par Ebrahim Raïssi, Premier Adjoint du chef du judiciaire du régime iranien, comme quoi neuf autres détenus arrêtés durant la révolte « seront exécutés prochainement », augmente l'urgence d'une réaction ferme contre le régime de la part de la communauté internationale, et en particulier de l'Union européenne.

Ces huit derniers mois, le soulèvement a persisté et s'est développé en dépit d’une répression sans précédent. Avec le slogan de «Mort au dictateur », « A bas le principe du guide suprême » et « Mort à Khamenei », l'insurrection n'a laissé aucun doute quant aux revendications du peuple iranien. Ce dernier a clairement exprimé son désir d'une société ouverte et d’une république démocratique et laïque.

L'éruption de colère populaire au cours des huit mois de soulèvement, notamment le 27 décembre 2009, a dénoncé les mythes des tenants de la politique de complaisance quant à la stabilité du régime et l'absence d'opposition.

Aujourd'hui, les slogans du peuple à travers l'Iran reprennent les revendications sur lesquelles insistent depuis des années le Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) et les Moudjahidine du peuple d'Iran (OMPI), la principale opposition organisée au régime des mollahs. Loin d'être isolés dans la société iranienne, ces slogans et revendications sont largement adoptés par les Iraniens. Des autorités du régime l’ont admis également dans les déclarations telles que « les slogans utilisés par Massoud Radjavi [le dirigeant de la Résistance iranienne] ... peuvent également être entendus dans les rues de Téhéran. »

L'exécution de deux prisonniers politiques accusés d’être mohareb (en guerre contre Dieu), la condamnation à mort de neuf prisonniers et le procès de 16 autres sur le même chef d'accusation met à jour l'extrême brutalité et la barbarie affichée par ce régime au XXIe siècle. Les chefs d’inculpation que le procureur du tribunal révolutionnaire a soulevé contre un des prisonniers soulignent que « le prévenu est accusé de moharebeh (guerre contre Dieu) par soutien ou contact avec l'OMPI, d’avoir dirigé ses équipes à l'intérieur du pays, organisé des rassemblements, de collusion avec l'intention de commettre des crimes pour troubler la sécurité publique, d’activités de propagande contre le système en place et en faveur des ennemis et de l'OMPI (…) et de communications avec des contacts de l’OMPI. » Il a ajouté que le prévenu avait« participé à la plupart des rassemblements » et « pris des photos et produit des clips vidéos. » Il a ensuite cité les articles du code pénal des châtiments islamiques du régime et demandé que le prévenu soit condamné à mort. L'inculpation de moharebeh est l'accusation la plus citée contre les personnes condamnées à mort ou ceux qui sont encore en procès. Le régime vise par ces accusations une connexion avec l'OMPI pour cacher le vaste rejet du peuple iranien de sa brutalité et de sa répression.

Les plus hautes autorités judiciaires et politiques en Iran ont souligné que puisque la direction de l'OMPI est restée intacte, les personnes en contact avec l'organisation, même si elles ne sont impliquées que dans les campagnes politiques ou de propagande ou si elles ont simplement rendu visite à des parents au camp d'Achraf, seraient aussi considérées comme mohareb. Cette accusation pourrait être appliquée à des millions d'Iraniens qui soutiennent l'OMPI et leurs familles, les proches des personnes exécutées, les résidents d'Achraf, membres et sympathisants de la Résistance iranienne en exil à travers le monde. Elle ne fait que révéler l’ampleur de la vulnérabilité du régime dans sa confrontation avec la Résistance iranienne.

Le procès et l'exécution des membres de l'OMPI et les partisans taxés de mohareb est étrangement analogue à l'étiquette de terroriste qui leur a été imposée par certains pays occidentaux, en l'absence de toute procédure judiciaire et à la demande du régime iranien. Il a fallu huit ans et des ordonnances judiciaires successives pour que les versions britanniques et européennes de l'étiquette de mohareb soient retirées de l'OMPI. La version américaine, cependant, reste toujours en vigueur.

Aujourd'hui, le régime iranien utilise largement l'étiquette de terroriste comme prétexte pour juger les prisonniers politiques, notamment les partisans de l'OMPI, et les condamner à mort comme mohareb. Nous appelons les États-Unis à retirer immédiatement l'OMPI, un mouvement légitime de résistance iranien, de la liste des organisations terroristes étrangères.

À un moment où le peuple iranien se révolte contre le régime, le maintien de l'étiquette de terroriste est un acte flagrant d'ingérence en faveur du régime et contre le peuple iranien en plein soulèvement. Cela donne une image extrêmement nocive des États-Unis au peuple iranien.

Bien que MM Mir Hossein Moussavi et Mehdi Karoubi se soient éloignés du soulèvement populaire en reconnaissant la constitution du guide suprême et la présidence de Mahmoud Ahmadinejad, Ali Khamenei est encore réticent à montrer le moindre degré de flexibilité à leur égard, alors même que leur seul but soit de rechercher des réformes pour maintenir le régime clérical au pouvoir plus longtemps. L'autoritarisme de Khamenei ne résulte pas d'une position de force mais au contraire, elle est le produit d’une faiblesse extrême. Les réformes ne feront que hâter la chute du régime.

Ces faits permettent de montrer que la seule solution pour l'Iran est un changement de régime dans sa totalité par le peuple iranien et la Résistance iranienne, qui a été présenté comme la Troisième voie par Mme Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne.

L’ISJ demande au Conseil de sécurité des Nations unies, à l'Union européenne et au gouvernement américain d’adopter des mesures urgentes vis-à-vis du régime en Iran. Le dossier des violations systématiques des droits de l'homme par le régime et sa répression de manifestations pacifiques doivent être soumis au Conseil de sécurité. Le régime ne doit pas être récompensé pour ses exécutions, ses massacres et ses crimes par la poursuite des relations économiques et diplomatiques.

Alejo Vidal-Quadras
Vice-président du Parlement européen
Président du Comité international pour l’application de la justice
Bruxelles
Le 5 février 2010

Des membres bipartites du Congrès et d'anciens hauts responsables appellent à un transfert pacifique des résidents du camp d'Achraf

Des membres bipartites du Congrès et d'anciens hauts responsables appellent à un transfert pacifique des résidents du camp d'Achraf

WASHINGTON, 7 février 2012 /PRNewswire-USNewswire - Des membres du Congrès ainsi que d'éminents spécialistes et d'anciens hauts responsables américains ont appelé à une issue rapide et pacifique à l'impasse concernant le sort de 3400 opposants iraniens pro-démocrates au camp d'Achraf, en Irak, tout en mettant en garde qu'un échec dans leur transfert de manière rapide et sûre mettrait leur vie en danger.« Il y a un génocide menaçant qui pourrait avoir lieu si un certain nombre de choses ne se passent pas correctement dans les prochaines semaines et les prochains mois. », a mis en garde l'ancien Directeur du FBI Louis Freeh. « Notre objectif ici est de nous assurer que ce génocide n'ait pas lieu. »

Iran: le CNRI (opposition en exil) approuve les nouvelles sanctions

Iran: le CNRI (opposition en exil) approuve les nouvelles sanctions

(AFP) 20 janvier 2012 - PARIS, Le Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), dont les Moudjahidine du peuple sont la principale composante, approuve les nouvelles sanctions prévues par les Américains et les Européens contre le régime de Téhéran, a déclaré vendredi sa présidente.
"La décision de l'Union européenne et les amendements de la Chambre des Représentants et du Sénat américains interdisant les transactions pétrolières avec le régime, constituent un grand pas en avant", a déclaré Maryam Radjavi lors d'une conférence à Paris.
"Pourtant nous savons que pour maîtriser le danger atomique des mollahs, ces sanctions doivent être accompagnées d'un soutien à la lutte du peuple iranien pour un changement de régime", a-t-elle cependant tempéré, regrettant les hésitations de pays occidentaux, dont les Etats-Unis, dans ce domaine.
Le CNRI est considéré comme la principale organisation d'opposition iranienne en exil. Sa direction est basée en région parisienne. Les ministres des Affaire...

Iran: 43 pendaisons depuis le début de 2012

Iran: 43 pendaisons depuis le début de 2012

Le fascisme religieux accroît les effusions de sang pour éviter sa chute

CNRI - Emporté par la lutte pour le pouvoir, craignant la révolte populaire à la veille des mascarades des législatives et effrayé à l'idée de sa chute, le guide suprême des mollahs a recours à une répression sans merci et à la multiplication des pendaisons à travers le pays.

Iran : Maryam Radjavi se félicite des sanctions de l’UE

Iran : Maryam Radjavi se félicite des sanctions de l’UE

En se félicitant de la décision du conseil des ministres de l'UE, Maryam Radjavi a demandé une action urgente de l'Europe afin d'adopter des sanctions globales contre le régime iranien
Les sanctions sont nécessaires, mais la réponse finale au projet d'arme nucléaire des mollahs est le soutien à la lutte du peuple iranien pour un changement de régime
 
CNRI - Après l'adoption par le Conseil des ministres de l'UE d'un boycott pétrolier du régime des mollahs, Maryam Radjavi, Présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), a affirmé: "La Résistance iranienne se félicite de la décision prise aujourd'hui par le Conseil des ministres et réclame la mise en oeuvre immédiate de ces sanctions. Ces deux dernières décennies, la Résistance iranienne n'a cessé d'appeler à un embargo pétrolier et financier total de la dictature religieuse et terroriste au pouvoir en Iran".

Iran : La mort tragique d’une jeune fille à Machad, marque un nouveau crime du régime misogyne des mollahs

Iran : La mort tragique d’une jeune fille à Machad, marque un nouveau crime du régime misogyne des mollahs

CNRI - Le 24 septembre, à la suite d’un raid des forces de sécurité dans un appartement du boulevard Hachemieh de Machad où se déroulait une fête, une jeune fille est morte après avoir été défénestrée du 6e étage. Le colonel des pasdaran Nasser Hadjrian, chef de la « police de sécurité » de la province de Khorassan Razavi, dans le nord-ouest de l’Iran, a expliqué que ce crime s’est passé « au cours d’une attaque des commandos spéciaux de la police de sécurité publique » contre une fête « démoniaque ». Dans cette attaque arbitraire lancée sans même l’autorisation de l’appareil judiciaire du régime, huit jeunes, filles et garçons, ont été arrêtés.

Ahmadinejad réaffirme son soutien à Bachar al-Assad

Ahmadinejad réaffirme son soutien à Bachar al-Assad

Agence France-Presse - 09/02/2012 - Le président Mahmoud Ahmadinejad a réaffirmé au grand mufti de Syrie le soutien de l'Iran au régime du président Bachar al-Assad, dénoncé par de nombreux pays pour la répression sanglante d'une contestation, selon le site de la présidence iranienne.

Iran: le trafic de drogue des pasdaran vers l'Europe

Iran: le trafic de drogue des pasdaran vers l'Europe

CNRI : Une compagnie iranienne de transports routiers forte de 300 autocars, s'adonnait au trafic de drogue de l'Iran vers l'Europe, selon le quotidien Al-Zaman International dans son édition du 8 octobre.

Les pays du Golfe ont "un plan" si l'Iran bloque le détroit d'Ormuz

Les pays du Golfe ont

Par Le Nouvel Observateur - 30-01-2012 -Une coordination entre le Conseil de Coopération du Golfe et les forces navales occidentales est prévue en cas de fermeture du détroit d'Ormuz.
Si elle reste hypothétique pour le moment, la menace d'une éventuelle fermeture du détroit d'Ormuz par l'Iran inquiète les pays du Golfe. Dans une interview à l'agence Reuters, rapportée par le quotidien libanais "L'Orient-Le jour", le commandant Moubarak Ali al Sabah, chef des opérations maritimes des garde-côtes koweïtiens, indique que les forces navales des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) ont mis au point un plan d'urgence pour faire face à un blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran.

Iran: Les révélations sur les détournements de fonds éclaboussent le gouvernement Ahmadinejad

Iran: Les révélations sur les détournements de fonds éclaboussent le gouvernement Ahmadinejad

CNRI – Les règlements de compte au sein du pouvoir des mollahs se poursuivent dans le dossier des détournements de fonds exorbitants. Dans une nouveau pavé dans la mare, un site du clan adverse révèle que le gouvernement Ahmadinejad a cédé pour trois fois rien, la Compagnie du génie des chemins de fer à la société Aria.

Manœuvres des pasdaran « contre les protestations urbaines »

Manœuvres des pasdaran « contre les protestations urbaines »

Le régime des mollahs visiblement effrayé à l'idée d'une explosion populaire

CNRI - Effrayé à l'idée d'une explosion populaire, le régime des mollahs a déversé vendredi (7 oct. 2011) ses hordes de miliciens en bataillons motorisés de la brigade « Imam Ali », dans les rues du pays, pour ce qu'il a appelé « manœuvres contre les protestations urbaines ».