dimanche, 12 février 2012  

dernière mise à jour01:27:28 AM GMT

Vous êtes ici Accueil

Conférence internationale au Parlement européen à Bruxelles

Conférence internationale au Parlement européen à Bruxelles

Maryam Radjavi met en garde l’Union européenne, les Etats-Unis et les Nations Unies contre les tentatives du régime des mollahs po...

Déclaration de la conférence américano-européenne au Parlement Européen

Déclaration de la conférence américano-européenne au Parlement Européen

7 février 2012 - Une conférence américano-européenne s'est tenue à l'invitation de l'intergroupe des Amis d'un Iran libre au Parle...

Iran-GB : Des parlementaires et juristes demandent la levée de la proscription de l’OMPI

Envoyer Imprimer PDF
Iran-GB : Des parlementaires et juristes demandent la levée de la proscription de l’OMPICNRI, 31 janvier – Aujourd’hui, lors d’une conférence à la Chambre des Lords, 30 éminents parlementaires (de tous les partis politiques majeurs des deux chambres) ainsi que des juristes de renom se sont exprimés à propos des menaces nucléaires et terroristes du régime clérical. Les participants ont donné leur soutien tout entier à une déclaration demandant le retrait de l’étiquette de terroriste imposée au principal groupe d’opposition iranien, l’organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran.

La conférence était présidée conjointement par Lord Corbett of Castle Vale (président du comité parlementaire britannique pour la liberté en Iran) et Lord Archer of Sandwell, Queen’s Counsel (QC ou avocat de la couronne). Parmi les autres personnes ayant pris la parole lors de cette conférence, nous pouvons citer Lord Renton, QC, Lord Slynn of Hadley, Lord Taverne, QC, la baronne Harris of Richmond, Lord Waddington, QC, Lord Alton of Liverpool, la baronne Gibson of Market Rasen, Lord Russell-Johnston of Minginish, Lord Clarke of Hampstead, Lord Dholakia of Waltham Brooks, la baronne Gould of Potternewton, Lord Joffe, la baronne Turner of Camden, le professeur Lord Turnberg, le Très Honorable Lord Judd of Portsea, la baronne May Blood, les députés Andrew Mackinlay, David Amess, Brian Binley, David Jones, John Leech, Mark Williams, Ian Cawsey, David Gauke, Iain Wright, les avocats Geoffrey Bindman, Claire Miskin, Stephen Grosz, Edward Grieves, le professeur Bill Bowring (avocat et universitaire) et Mark Muller (avocat, président de la commission des droits humains du Barreau).

Texte de la déclaration :

1. Nous, Lords occupant également la fonction de d’avocats de la couronne, dont Lord Slynn of Hadley, Lord Waddington, Lord Archer of Sandwell et Lord Renton, signons cette lettre, (voir ci-dessous)

2. Lorsque l’organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI) a été proscrite en 2001, les membres des deux chambres du Parlement ont exprimé leur sérieuse inquiétude et formulé des objections.
 
3. L’idée est largement répandue au sein du Parlement selon laquelle la proscription de l’OMPI avait une motivation politique. Il en va de même pour l’inscription de l’OMPI sur la liste par décision du Conseil de l’Europe le 2 mai 2002. En novembre 2004, dans le cadre de l’Accord de Paris conclu entre les 3E et l’Iran concernant les programmes nucléaires du régime iranien, les 3E ont promis à l’Iran qu’en échange de sa coopération, l’UE maintiendrait l’OMPI sur la liste du terrorisme, démontrant ainsi clairement la nature politique de la classification de l’OMPI en tant que terroriste.  

4. La politique adoptée par le Royaume-Uni et l’UE vis-à-vis du régime iranien a échoué. En dépit de concessions économiques et d’avantages politiques à court terme, la politique de l’UE concernant l’Iran s’est affaiblie de manière significative suite à l’inclusion de l’OMPI sur la liste du terrorisme. Au lieu d’encourager à la modération en Iran, elle a renforcé le pouvoir des factions les plus radicales du régime, car elle a paralysé la menace la plus sérieuse à son existence.

5. Après examen attentif du cas de l’OMPI dans le cadre de l’UE et du Royaume-Uni, nous n’avons détecté aucun effort significatif que ce soit de la part du Conseil ou du ministère de l’Intérieur pour prendre en considération les événements importants qui ont eu lieu depuis la proscription de l’OMPI. Parmi eux, le fait que l’OMPI ne se soit engagée dans aucune activité militaire depuis juillet 2001, que les membres de l’OMPI en Irak avaient tous reçu le statut de « personnes protégées » et qu’après 16 mois d’enquête menée par la Force multinationale – Irak, aucun élément n’ait permis d’accuser un membre de l’OMPI d’un quelconque crime.

6. À la lumière de ces faits, nous recommandons la fin de la proscription de l’OMPI. De plus, nous demandons avec insistance au gouvernement britannique de faire cette même proposition à l’UE pour le retrait de l’OMPI de la liste des terroristes. Enfin, nous appelons le gouvernement britannique à se retirer de l’affaire portée devant le Tribunal européen de première instance par l’OMPI au sujet de son apparition sur la liste de l’UE et de reconnaître les changements qui se sont produits dans la situation de l’OMPI.

7. Environ 2000 avocats britanniques de tout le pays ont signé la déclaration « Iran, un appel à la justice » indiquant qu’il n’y avait aucun fondement légal dans la proscription de l’OMPI et recommandant au ministre de l’Intérieur de retirer la proscription pesant sur l’organisation. La déclaration affirme que le ministre de l’Intérieur a reconnu que l’OMPI ne représentait aucune menace pour les intérêts britanniques ou occidentaux. La déclaration ajoute : « Il est temps que notre gouvernement prenne ses distances vis-à-vis du régime intégriste d’Iran, qui représente une menace directe aux intérêts britanniques et, à la place, se range du côté des millions d’Iraniens et de leur mouvement de résistance qui ne cherchent que la paix, la liberté et une démocratie laïque en Iran ».

8. En décembre dernier, 430 membres du parlement et pairs ont signé une déclaration similaire dans laquelle ils ont dit : nous devons répondre au désir de changement du peuple iranien en nous rangeant de leur côté dans leur lutte pour remplacer cette théocratie intégriste par une démocratie laïque. La première étape sur ce chemin est de retirer l’étiquette de terroriste imposée à l’OMPI, obstacle le plus important à la réalisation de ce changement.

9. Étant donné que le régime iranien (i) poursuit de manière agressive son programme nucléaire au mépris de la communauté internationale, (ii) intensifie son interférence dans les affaires internes de l’Irak y compris dans des activités terroristes et (iii) s’oppose activement au processus de paix au Moyen Orient, nous les soussignés soutenons la « troisième option » consistant à amener un changement démocratique en Iran, option proposée par Mme Maryam Rajavi, présidente élue du Conseil National de la Résistance Iranienne, au Parlement européen en décembre 2004.

10. Nous sommes convaincus que le fait que l’Occident fasse des concessions au régime de Téhéran accroît le risque que l’Iran obtienne des armes nucléaires et l’éventualité d’un conflit militaire dans la région. Un délai supplémentaire pour le renvoi du dossier nucléaire du régime iranien devant le Conseil de Sécurité pour l’imposition de sanctions et d’autres mesures obligatoires pourrait avoir des conséquences désastreuses pour la paix et la stabilité au Moyen-Orient et dans le reste du monde. Un changement démocratique en Iran par le peuple iranien et sa résistance constitue le seul moyen d’assurer la paix et la stabilité au Moyen Orient.

Des membres bipartites du Congrès et d'anciens hauts responsables appellent à un transfert pacifique des résidents du camp d'Achraf

Des membres bipartites du Congrès et d'anciens hauts responsables appellent à un transfert pacifique des résidents du camp d'Achraf

WASHINGTON, 7 février 2012 /PRNewswire-USNewswire - Des membres du Congrès ainsi que d'éminents spécialistes et d'anciens hauts responsables américains ont appelé à une issue rapide et pacifique à l'impasse concernant le sort de 3400 opposants iraniens pro-démocrates au camp d'Achraf, en Irak, tout en mettant en garde qu'un échec dans leur transfert de manière rapide et sûre mettrait leur vie en danger.« Il y a un génocide menaçant qui pourrait avoir lieu si un certain nombre de choses ne se passent pas correctement dans les prochaines semaines et les prochains mois. », a mis en garde l'ancien Directeur du FBI Louis Freeh. « Notre objectif ici est de nous assurer que ce génocide n'ait pas lieu. »

Iran: le CNRI (opposition en exil) approuve les nouvelles sanctions

Iran: le CNRI (opposition en exil) approuve les nouvelles sanctions

(AFP) 20 janvier 2012 - PARIS, Le Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), dont les Moudjahidine du peuple sont la principale composante, approuve les nouvelles sanctions prévues par les Américains et les Européens contre le régime de Téhéran, a déclaré vendredi sa présidente.
"La décision de l'Union européenne et les amendements de la Chambre des Représentants et du Sénat américains interdisant les transactions pétrolières avec le régime, constituent un grand pas en avant", a déclaré Maryam Radjavi lors d'une conférence à Paris.
"Pourtant nous savons que pour maîtriser le danger atomique des mollahs, ces sanctions doivent être accompagnées d'un soutien à la lutte du peuple iranien pour un changement de régime", a-t-elle cependant tempéré, regrettant les hésitations de pays occidentaux, dont les Etats-Unis, dans ce domaine.
Le CNRI est considéré comme la principale organisation d'opposition iranienne en exil. Sa direction est basée en région parisienne. Les ministres des Affaire...

Iran: 43 pendaisons depuis le début de 2012

Iran: 43 pendaisons depuis le début de 2012

Le fascisme religieux accroît les effusions de sang pour éviter sa chute

CNRI - Emporté par la lutte pour le pouvoir, craignant la révolte populaire à la veille des mascarades des législatives et effrayé à l'idée de sa chute, le guide suprême des mollahs a recours à une répression sans merci et à la multiplication des pendaisons à travers le pays.

Iran : Maryam Radjavi se félicite des sanctions de l’UE

Iran : Maryam Radjavi se félicite des sanctions de l’UE

En se félicitant de la décision du conseil des ministres de l'UE, Maryam Radjavi a demandé une action urgente de l'Europe afin d'adopter des sanctions globales contre le régime iranien
Les sanctions sont nécessaires, mais la réponse finale au projet d'arme nucléaire des mollahs est le soutien à la lutte du peuple iranien pour un changement de régime
 
CNRI - Après l'adoption par le Conseil des ministres de l'UE d'un boycott pétrolier du régime des mollahs, Maryam Radjavi, Présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), a affirmé: "La Résistance iranienne se félicite de la décision prise aujourd'hui par le Conseil des ministres et réclame la mise en oeuvre immédiate de ces sanctions. Ces deux dernières décennies, la Résistance iranienne n'a cessé d'appeler à un embargo pétrolier et financier total de la dictature religieuse et terroriste au pouvoir en Iran".

Iran : La mort tragique d’une jeune fille à Machad, marque un nouveau crime du régime misogyne des mollahs

Iran : La mort tragique d’une jeune fille à Machad, marque un nouveau crime du régime misogyne des mollahs

CNRI - Le 24 septembre, à la suite d’un raid des forces de sécurité dans un appartement du boulevard Hachemieh de Machad où se déroulait une fête, une jeune fille est morte après avoir été défénestrée du 6e étage. Le colonel des pasdaran Nasser Hadjrian, chef de la « police de sécurité » de la province de Khorassan Razavi, dans le nord-ouest de l’Iran, a expliqué que ce crime s’est passé « au cours d’une attaque des commandos spéciaux de la police de sécurité publique » contre une fête « démoniaque ». Dans cette attaque arbitraire lancée sans même l’autorisation de l’appareil judiciaire du régime, huit jeunes, filles et garçons, ont été arrêtés.

Ahmadinejad réaffirme son soutien à Bachar al-Assad

Ahmadinejad réaffirme son soutien à Bachar al-Assad

Agence France-Presse - 09/02/2012 - Le président Mahmoud Ahmadinejad a réaffirmé au grand mufti de Syrie le soutien de l'Iran au régime du président Bachar al-Assad, dénoncé par de nombreux pays pour la répression sanglante d'une contestation, selon le site de la présidence iranienne.

Iran: le trafic de drogue des pasdaran vers l'Europe

Iran: le trafic de drogue des pasdaran vers l'Europe

CNRI : Une compagnie iranienne de transports routiers forte de 300 autocars, s'adonnait au trafic de drogue de l'Iran vers l'Europe, selon le quotidien Al-Zaman International dans son édition du 8 octobre.

Les pays du Golfe ont "un plan" si l'Iran bloque le détroit d'Ormuz

Les pays du Golfe ont

Par Le Nouvel Observateur - 30-01-2012 -Une coordination entre le Conseil de Coopération du Golfe et les forces navales occidentales est prévue en cas de fermeture du détroit d'Ormuz.
Si elle reste hypothétique pour le moment, la menace d'une éventuelle fermeture du détroit d'Ormuz par l'Iran inquiète les pays du Golfe. Dans une interview à l'agence Reuters, rapportée par le quotidien libanais "L'Orient-Le jour", le commandant Moubarak Ali al Sabah, chef des opérations maritimes des garde-côtes koweïtiens, indique que les forces navales des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) ont mis au point un plan d'urgence pour faire face à un blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran.

Iran: Les révélations sur les détournements de fonds éclaboussent le gouvernement Ahmadinejad

Iran: Les révélations sur les détournements de fonds éclaboussent le gouvernement Ahmadinejad

CNRI – Les règlements de compte au sein du pouvoir des mollahs se poursuivent dans le dossier des détournements de fonds exorbitants. Dans une nouveau pavé dans la mare, un site du clan adverse révèle que le gouvernement Ahmadinejad a cédé pour trois fois rien, la Compagnie du génie des chemins de fer à la société Aria.

Manœuvres des pasdaran « contre les protestations urbaines »

Manœuvres des pasdaran « contre les protestations urbaines »

Le régime des mollahs visiblement effrayé à l'idée d'une explosion populaire

CNRI - Effrayé à l'idée d'une explosion populaire, le régime des mollahs a déversé vendredi (7 oct. 2011) ses hordes de miliciens en bataillons motorisés de la brigade « Imam Ali », dans les rues du pays, pour ce qu'il a appelé « manœuvres contre les protestations urbaines ».