dimanche, 12 février 2012  

dernière mise à jour02:28:43 AM GMT

Vous êtes ici Accueil

Conférence internationale au Parlement européen à Bruxelles

Conférence internationale au Parlement européen à Bruxelles

Maryam Radjavi met en garde l’Union européenne, les Etats-Unis et les Nations Unies contre les tentatives du régime des mollahs po...

Déclaration de la conférence américano-européenne au Parlement Européen

Déclaration de la conférence américano-européenne au Parlement Européen

7 février 2012 - Une conférence américano-européenne s'est tenue à l'invitation de l'intergroupe des Amis d'un Iran libre au Parle...

Comment la CIA s'est trompée sur le nucléaire de l'Iran

Envoyer Imprimer PDF

WSJEn 2007, le renseignement américain a dit que l'Iran avait arrêté son programme d'armes nucléaires. La politique biaisée des analystes et la désinformation d’agents double de l’Iran pourraient expliquer l'erreur.

Wall Street Journal - Dans une rupture étonnante d’avec une décennie d’évaluation, le National Intelligence Estimate (NIE) de 2007 sur l'Iran déclarait : «Nous jugeons avec une grande confiance qu’à l'automne 2003, Téhéran a arrêté son programme d'armes nucléaires », y compris « la conception d’armes nucléaires et le travail de militarisation » et d'enrichissement secret d'uranium.

Plus surprenant encore, il attribuait ce changement à « la montée de la surveillance internationale et des pressions résultant de la révélation des travaux antérieurs nucléaires non déclarés de l'Iran. » En d'autres termes, la menace de sanctions avait mis fin aux efforts clandestins de ce pays pour se doter d’armes nucléaires.

Cette évaluation suggérait que des mesures supplémentaires contre l'Iran n’étaient pas nécessaires. Malheureusement, comme l'administration Obama l’a reconnu, la conclusion du NIE était tout à fait erronée, coûtant un temps précieux dans le traitement d'une menace sérieuse.

La question demeure, qu’est-ce qui a causé une erreur aussi désastreuse ?

En 2007, il y avait toujours la même montagne de preuves qui avait mené le renseignement américain à conclure dans le NIE de 2006 avec le même « degré élevé de confiance » que l'Iran était secrètement engagé dans un programme d'armes nucléaires. Ces preuves comprenaient des rapports vérifiés comme quoi l'Iran avait expérimenté du polonium 210, un ingrédient clé dans le déclenchement des premières générations de bombes nucléaires. Et les documents récupérés à partir d'un ordinateur portable iranien volé décrivaient ses efforts pour adapter à une ogive dans le nez conique de son missile Shahab 3 qui exploserait à 600 mètres d’altitude, ce qui est trop élevé pour avoir des effets, mais suffisant pour qu’une ogive nucléaire soit efficace.

La CIA avait appris que l'Iran avait probablement acquis une copie numérique d'une ogive nucléaire chinoise du réseau d’AQ Khan. Elle avait également surveillé un programme intensif de l'Iran à Natanz pour construire une installation d'enrichissement nucléaire pouvant abriter jusqu'à 50.000 centrifugeuses.

Prises individuellement, ces activités secrètes pouvaient avoir une explication non nucléaire. Par exemple, l'Iran a prétendu que ses expériences de Polonium 210 visaient simplement à trouver une source d'énergie pour un vaisseau spatial iranien (or l'Iran n'avait pas de programme spatial connu à l'époque). Dans l'ensemble, toutefois, ces efforts mènent à une conclusion inéluctable : l'Iran devenait nucléaire.

Ce qui a contribué à changer cette conclusion, outre la réorganisation des services de renseignement américains suite au rapport de la Commission 9 / 11, a été la réception de nouvelles informations secrètes d’Iran. Elles comprenaient des preuves convaincantes comme quoi les installations du programme de conception d'armes (codé «Projet 111») révélées sur l'ordinateur portable volé, avaient été fermées en 2003. Des photographies satellites montraient que les bâtiments impliqués dans le programme avaient été détruits au bulldozer, des communications interceptées indiquaient que les scientifiques ne s’y trouvaient plus, et un transfuge de haut niveau des Gardiens de la révolution iraniens, Ali-Reza Asgari, indiquaient que le projet 111 avait cessé de fonctionner.

Étant donné que les Iraniens savaient que nous connaissions le projet 111 en 2004 – la
CIA en avait fourni des croquis techniques à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) – il n’était pas surprenant que les gardiens de la révolution, qui organisent les activités nucléaires de l'Iran, y mettent fin. La question était de savoir comment interpréter la fermeture. Est-ce que les travaux de conception d'armes avaient été discrètement déplacés afin d'éviter un examen plus approfondi ? Est-ce qu’ils avaient été arrêtés parce que la conception d'ogives avait été résolue avec l'acquisition de plans numériques de l'arme nucléaire chinoise ? Ou bien l'Iran avait-il abandonné sa quête de l'arme nucléaire ?

Décrypter les intentions d'un gouvernement n'est pas une tâche facile. Elle est particulièrement difficile dans une société fermée et terrorisée avec laquelle les États-Unis n'ont pas de relations diplomatiques et peu d'accès direct. Il a ainsi fallu avoir recours à l'espionnage pour éclairer les intentions se cachant derrière l'arrêt du projet 111.

Au fil des ans, la CIA avait recruté un réseau d'agents iraniens qui avaient, ou prétendaient avoir, accès à la pensée de l'élite dirigeante de l'Iran. Ces agents étaient en position de faire la lumière sur les intentions iraniennes nucléaires, et, on présume, qu’ils ont fourni des rapports soutenant la thèse selon laquelle Téhéran avait décidé de mettre fin à son programme d'armes nucléaires. En tout état de cause, les auteurs du NIE 2007 citaient des éléments de preuve secrets pour appuyer la conclusion de leur document de synthèse rendu public comme quoi «la décision de Téhéran de suspendre son programme d'armes nucléaires suggère qu'il est moins déterminé à développer des armes nucléaires que nous l’avions [préalablement] jugé ».

Comme nous le savons maintenant, les Gardiens de la Révolution ont complété secrètement la construction de nouvelles installations en 2007. Par exemple, à Fordo, à 20 miles au nord de la ville sainte de Qom, ils ont renforcé des tunnels menant à l'intérieur d'une caverne dans la montagne conçue pour abriter une nouvelle installation d'enrichissement d’uranium. Cette installation souterraine a été seulement divulguée par l'Iran à l'AIEA fin 2009. De toute évidence, Téhéran n’avait pas renoncé à son programme d'armes nucléaires.

Ce qui peut avoir induit en erreur la CIA a été une faille dans son système d'espionnage. James Risen, reporter du New York Times à la sécurité nationale, explique dans son livre «Etat de guerre» que puisque la CIA n'avait aucune base d’ambassade en Iran, elle a communiqué avec ses agents par des transmissions de satellite de pointe, qu’elle présumait invisibles pour les services de sécurité iraniens.

Puis, en 2004, un officier des communications de la CIA a accidentellement introduit des données dans une transmission par satellite à un agent qui pouvaient être utilisées pour identifier « pratiquement tous les espions de la CIA avait en Iran ». Cette erreur catastrophique a été aggravée, selon M. Risen, quand le destinataire de la transmission s'est avéré être un agent double contrôlé par les services de sécurité iraniens.

Ainsi, les Iraniens connaissaient l'identité de tous les agents que la CIA avait manœuvré avec ardeur à des postes d'accès, et les moyens techniques par lesquels la CIA communiquait avec eux. Les agents (ou leurs remplaçants) en Iran avaient peu de choix, sauf de permettre au service iranien de sécurité de contrôler l'information qu’ils donnaient à la CIA. Si c’était le cas, la CIA a pu être exposée à recevoir des renseignements secrets trompeurs comme quoi Téhéran avait abandonné les ambitions nucléaires en 2004.

Un agent iranien qui a fourni des informations à la CIA est Shahram Amiri, qui a fait défection aux Etats-Unis l'an dernier et a de nouveau fait défection vers l'Iran ce mois-ci. Il aurait fourni des détails sur la cessation du Projet 111 qui, vraisemblablement, cassaient d'autres informations reçues du réseau compromis de la CIA. L'Iran affirme aujourd'hui que M. Amiri était un agent double depuis le début.

Que l'Iran contrôlait u pas ses rapports secrets rendus à la CIA sera chaudement débattu dans les années à venir. Mais il ne faut pas ignorer l'aveuglement volontaire de notre part. Il y avait des gens de haut niveau dans la communauté du renseignement des États-Unis nouvellement réorganisée qui voulaient croire que l'Iran avait mis fin à sa quête de la bombe, et les messages d'agents de la CIA à l'intérieur du pays comme quoi  la pression diplomatique remplissaient cette tâche sont tombés dans des oreilles attentives.

Que les conclusions erronées du NIE 2007 découlaient de la tromperie des Iraniens ou de l’auto-tromperie des Américains, elles sapaient le terrain à des mesures plus drastiques contre Téhéran. Dans la mesure où d'autres pays croyait que l'Iran avait mis fin à son programme nucléaire, ils n'étaient guère incités à se joindre à nous pour imposer de nouvelles sanctions.

Pour être sûr, l'Iran ne pouvait cacher pour l’éternité la preuve de son augmentation massive de capacités d'enrichissement d'uranium à Natanz, ses essais de missiles, et sa préparation d'autres installations souterraines. Dans l'intervalle, toutefois, l'Iran a réussi à mettre à niveau une grande partie de ses centrifugeuses et à stocker suffisamment de gaz d'uranium faiblement enrichi pour fabriquer, s'il choisissait de continuer à le traiter, le combustible pour une bombe nucléaire.

La morale de cette triste histoire d’espions, c'est que l'espionnage est, par sa nature même, un jeu dans les deux sens. Les espions qui sont considérés comme «actifs» dans un pays fermé peuvent s'avérer des handicaps très risqués.

Des membres bipartites du Congrès et d'anciens hauts responsables appellent à un transfert pacifique des résidents du camp d'Achraf

Des membres bipartites du Congrès et d'anciens hauts responsables appellent à un transfert pacifique des résidents du camp d'Achraf

WASHINGTON, 7 février 2012 /PRNewswire-USNewswire - Des membres du Congrès ainsi que d'éminents spécialistes et d'anciens hauts responsables américains ont appelé à une issue rapide et pacifique à l'impasse concernant le sort de 3400 opposants iraniens pro-démocrates au camp d'Achraf, en Irak, tout en mettant en garde qu'un échec dans leur transfert de manière rapide et sûre mettrait leur vie en danger.« Il y a un génocide menaçant qui pourrait avoir lieu si un certain nombre de choses ne se passent pas correctement dans les prochaines semaines et les prochains mois. », a mis en garde l'ancien Directeur du FBI Louis Freeh. « Notre objectif ici est de nous assurer que ce génocide n'ait pas lieu. »

Iran: le CNRI (opposition en exil) approuve les nouvelles sanctions

Iran: le CNRI (opposition en exil) approuve les nouvelles sanctions

(AFP) 20 janvier 2012 - PARIS, Le Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), dont les Moudjahidine du peuple sont la principale composante, approuve les nouvelles sanctions prévues par les Américains et les Européens contre le régime de Téhéran, a déclaré vendredi sa présidente.
"La décision de l'Union européenne et les amendements de la Chambre des Représentants et du Sénat américains interdisant les transactions pétrolières avec le régime, constituent un grand pas en avant", a déclaré Maryam Radjavi lors d'une conférence à Paris.
"Pourtant nous savons que pour maîtriser le danger atomique des mollahs, ces sanctions doivent être accompagnées d'un soutien à la lutte du peuple iranien pour un changement de régime", a-t-elle cependant tempéré, regrettant les hésitations de pays occidentaux, dont les Etats-Unis, dans ce domaine.
Le CNRI est considéré comme la principale organisation d'opposition iranienne en exil. Sa direction est basée en région parisienne. Les ministres des Affaire...

Iran: 43 pendaisons depuis le début de 2012

Iran: 43 pendaisons depuis le début de 2012

Le fascisme religieux accroît les effusions de sang pour éviter sa chute

CNRI - Emporté par la lutte pour le pouvoir, craignant la révolte populaire à la veille des mascarades des législatives et effrayé à l'idée de sa chute, le guide suprême des mollahs a recours à une répression sans merci et à la multiplication des pendaisons à travers le pays.

Iran : Maryam Radjavi se félicite des sanctions de l’UE

Iran : Maryam Radjavi se félicite des sanctions de l’UE

En se félicitant de la décision du conseil des ministres de l'UE, Maryam Radjavi a demandé une action urgente de l'Europe afin d'adopter des sanctions globales contre le régime iranien
Les sanctions sont nécessaires, mais la réponse finale au projet d'arme nucléaire des mollahs est le soutien à la lutte du peuple iranien pour un changement de régime
 
CNRI - Après l'adoption par le Conseil des ministres de l'UE d'un boycott pétrolier du régime des mollahs, Maryam Radjavi, Présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), a affirmé: "La Résistance iranienne se félicite de la décision prise aujourd'hui par le Conseil des ministres et réclame la mise en oeuvre immédiate de ces sanctions. Ces deux dernières décennies, la Résistance iranienne n'a cessé d'appeler à un embargo pétrolier et financier total de la dictature religieuse et terroriste au pouvoir en Iran".

Iran : La mort tragique d’une jeune fille à Machad, marque un nouveau crime du régime misogyne des mollahs

Iran : La mort tragique d’une jeune fille à Machad, marque un nouveau crime du régime misogyne des mollahs

CNRI - Le 24 septembre, à la suite d’un raid des forces de sécurité dans un appartement du boulevard Hachemieh de Machad où se déroulait une fête, une jeune fille est morte après avoir été défénestrée du 6e étage. Le colonel des pasdaran Nasser Hadjrian, chef de la « police de sécurité » de la province de Khorassan Razavi, dans le nord-ouest de l’Iran, a expliqué que ce crime s’est passé « au cours d’une attaque des commandos spéciaux de la police de sécurité publique » contre une fête « démoniaque ». Dans cette attaque arbitraire lancée sans même l’autorisation de l’appareil judiciaire du régime, huit jeunes, filles et garçons, ont été arrêtés.

Ahmadinejad réaffirme son soutien à Bachar al-Assad

Ahmadinejad réaffirme son soutien à Bachar al-Assad

Agence France-Presse - 09/02/2012 - Le président Mahmoud Ahmadinejad a réaffirmé au grand mufti de Syrie le soutien de l'Iran au régime du président Bachar al-Assad, dénoncé par de nombreux pays pour la répression sanglante d'une contestation, selon le site de la présidence iranienne.

Iran: le trafic de drogue des pasdaran vers l'Europe

Iran: le trafic de drogue des pasdaran vers l'Europe

CNRI : Une compagnie iranienne de transports routiers forte de 300 autocars, s'adonnait au trafic de drogue de l'Iran vers l'Europe, selon le quotidien Al-Zaman International dans son édition du 8 octobre.

Les pays du Golfe ont "un plan" si l'Iran bloque le détroit d'Ormuz

Les pays du Golfe ont

Par Le Nouvel Observateur - 30-01-2012 -Une coordination entre le Conseil de Coopération du Golfe et les forces navales occidentales est prévue en cas de fermeture du détroit d'Ormuz.
Si elle reste hypothétique pour le moment, la menace d'une éventuelle fermeture du détroit d'Ormuz par l'Iran inquiète les pays du Golfe. Dans une interview à l'agence Reuters, rapportée par le quotidien libanais "L'Orient-Le jour", le commandant Moubarak Ali al Sabah, chef des opérations maritimes des garde-côtes koweïtiens, indique que les forces navales des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) ont mis au point un plan d'urgence pour faire face à un blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran.

Iran: Les révélations sur les détournements de fonds éclaboussent le gouvernement Ahmadinejad

Iran: Les révélations sur les détournements de fonds éclaboussent le gouvernement Ahmadinejad

CNRI – Les règlements de compte au sein du pouvoir des mollahs se poursuivent dans le dossier des détournements de fonds exorbitants. Dans une nouveau pavé dans la mare, un site du clan adverse révèle que le gouvernement Ahmadinejad a cédé pour trois fois rien, la Compagnie du génie des chemins de fer à la société Aria.

Manœuvres des pasdaran « contre les protestations urbaines »

Manœuvres des pasdaran « contre les protestations urbaines »

Le régime des mollahs visiblement effrayé à l'idée d'une explosion populaire

CNRI - Effrayé à l'idée d'une explosion populaire, le régime des mollahs a déversé vendredi (7 oct. 2011) ses hordes de miliciens en bataillons motorisés de la brigade « Imam Ali », dans les rues du pays, pour ce qu'il a appelé « manœuvres contre les protestations urbaines ».