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Les mollahs au pouvoir persécutent la Résistance iranienne sous couvert du journalisme

Les mollahs au pouvoir persécutent la Résistance iranienne sous couvert du journalisme

Communiqué du conseiller juridique de l'OMPI

Suite aux efforts très suspects d'un journaliste du journal norvégien Dagens Næringsliv concernant l'établissement résidentiel des membres de l'Organisation des Moudjahidine du Peuple d'Iran (OMPI) en Albanie, j'ai écrit au rédacteur en chef du journal, M. Amund Djuve, le 1er avril 2019 : « Le 27 mars 2019, un sinistre agent du ministère iranien du Renseignement (VEVAK) et de l'ambassade du régime iranien en Albanie, Gjergji Thanasi, ainsi qu'un journaliste dont nous avons appris ultérieurement qu'il s'appelait Eskil Engdal du journal Dagens Naeringsliv, sont arrivés devant le complexe résidentiel des réfugiés iraniens, membres de l’OMPI à Manez dans la province de Durres en Albanie.

Les deux hommes sont arrivés à l'improviste à la porte d'entrée et ont commencé à prendre des photos de l'enceinte au mépris des panneaux indiquant qu'il était interdit de prendre des photos et de filmer. Lorsque les gardes de sécurité albanais leur ont demandé de ne pas prendre de photos, ils ont fait preuve d’agressivité et ont continué à prendre des photos. »

Expliquant également les tentatives terroristes du régime des mollahs contre les membres de l'OMPI en Albanie et à Paris en 2018, sur fond de campagne de diabolisation de l’OMPI et de guerre psychologique, j'ai écrit : « Nous vous demandons respectueusement de ne pas permettre à votre journal et à votre journaliste de devenir involontairement des outils du régime des mollahs pour renforcer ses objectifs et préparer le terrain pour les assassinats des réfugiés iraniens en Albanie. »

Ma lettre est restée sans réponse pendant deux mois. Entre-temps, elle a été publiée sur le site Web de la Commission des affaires Etrangères du Conseil national de la Résistance iranienne, et le représentant du CNRI a écrit une lettre à cet égard au ministre norvégien de la Justice le 27 mai 2019. C'est ainsi qu'Eskil Engdal s’est trouvé dans une impasse et, afin d'éviter les conséquences juridiques de diffamations, il m'a demandé le 4 juin de répondre aux mensonges et diffamations dans son article dicté par le ministère iranien du Renseignement (VEVAK). Il avait évidemment l'intention d'utiliser les entretiens avec moi pour dissimuler le sale jeu des « reporters amis » des mollahs contre l'OMPI et la Résistance iranienne.

S'il n'y avait pas de préjugés et de mauvaises intentions, pourquoi Eskil Engdal, qui était accompagné d'un sinistre agent de l'ambassade du régime iranien en Albanie, n'a-t-il pas pris contact avec l'OMPI, comme des dizaines de journalistes albanais et internationaux, pour demander une interview et visiter notre site ? Il devrait d'abord expliquer la nature de ses relations avec l’ambassade du régime iranien
en Albanie et son ministère du Renseignement (VEVAK), ainsi que sa mission à cet égard. Faut-il s'attendre à d'autres tentatives d’attentats et d‘actes terroristes de la part des mollahs à la suite de tels mensonges proférés contre la Résistance iranienne ?

Si Eskil Engdal prétend être sincère dans ses revendications, nous l'invitons à faire preuve d'un minimum de courage pour porter ses revendications devant les tribunaux et les prouver. Il ne fait aucun doute que la fausseté de ses affirmations grotesques émanant du VEVAK, qui ont déjà été écartées par plus de 20 cours de justice, sera révélée une fois encore aux lecteurs de ce journal norvégien.

Les affirmations sans fondement d'Engdal contre l'OMPI, citées par les agents du VEVAK ou les lobbyistes des mollahs aux États-Unis, ne sont rien d'autre que des obscénités qui sont loin des normes journalistiques.

Par exemple, il cite le colonel américain à la retraite Laurence Wilkerson, le chef d'état-major du Secrétaire d'État Collin Powel, qui travaillaient sur l'OMPI et le dossier de la Résistance iranienne pour les exposer aux mollahs de façon criminelle.

Outre le massacre des membres et sympathisants de l'OMPI en 1988, après l'occupation de l'Irak en 2003, le régime des mollahs prévoyait d'échanger 3800 membres de l'OMPI à Achraf en Irak contre les membres d'Al-Qaida en Iran sous la protection du régime, afin de massacrer tous les membres de l’OMPI. Cependant, la campagne politique et juridique internationale de la Résistance iranienne a empêché le régime de commettre un autre crime de guerre et un crime contre l'humanité.

Pourquoi le journaliste utilise-t-il des professionnels de la complaisance au service aux mollahs, qui depuis de nombreuses années cherchaient le massacre de ceux qui luttent pour la liberté, en faveur de la théocratie au pouvoir en Iran ? Pourquoi n'a-t-il pas parlé à des personnes impartiales ou à des officiers supérieurs de l'armée américaine qui s'occupaient directement de la question de l'OMPI, comme le général Shelton, ancien chef d'état-major américain, le général George Casey, ancien commandant des forces multinationales en Irak, le général Phillips, ancien commandant de l'armée irakienne et commandant de la protection du camp Achraf, et commandant de la 89ème Brigade militaire américaine en Irak, le colonel Wesley Martin, commandant de l'unité antiterroriste de l'armée américaine en Irak et commandant de la protection d'Achraf, le colonel Dr Morsch et des dizaines d'autres hauts responsables.

De plus, il est évident, d'après les courriels que j’ai reçus d’Eskil Engdal, qu'il a été chargé de rendre visite aux agents qui sont à la solde du VEVAK et qui se présentent comme étant d'« anciens membres de l’OMPI ». C'est un jeu absurde. Les appareils de sécurité d'autres pays ont également témoigné de l'affiliation de ces individus avec le VEVAK. »

- En Allemagne, l'Office fédéral pour la protection de la Constitution de l'Allemagne et l'Office des services de sécurité allemands dans les différents Etats depuis 1997 ont souligné dans leurs rapports annuels que les principales cibles du VEVAK sont l'OMPI et le CNRI, ainsi que la collecte de renseignements à leur sujet et la diffusion de mensonges sur eux. Ces offices depuis 2000 n'ont cessé de le souligner : « Le VEVAK recrute d'anciens membres de ces organisations et s'efforce de recueillir des informations sur leurs activités, leurs structures et leurs dirigeants. En outre, le VEVAK s'efforce de fragiliser la position de ces organisations par divers moyens et en concentrant sa politique de diffamation sur elles. »

- Le Bureau de la protection de la Constitution de Rhénanie-du-Nord-Westphalie a fait état dans son rapport de 2017 de la situation en Rhénanie-du-Nord-Westphalie : « Ces agents font de l'espionnage, diffusent de fausses informations et recrutent de nouveaux espions. Au cours des quatre dernières années en particulier, ils ont espionné des membres de l'opposition iranienne qui ont été transférés d'Irak en Europe dans le cadre d'un projet humanitaire. »

- Dans le rapport annuel de l'Agence nationale de Renseignement et de sécurité des Pays-Bas, la BVD, depuis 2000, il est martelé : « Le VEVAK s'efforce de recueillir autant d'informations que possible sur l'OMPI par le biais des ‘anciens membres’. »

Les agents du ministère de l'Intérieur sont tenus de diffuser de fausses informations sur l'OMPI et ses membres. Ils cherchent ainsi à affaiblir l'OMPI et à discréditer les activités sociales et politiques de cette organisation. Le Ministère de l'Intérieur tente de diaboliser l'OMPI dans le pays hôte.

La plupart de ces « anciens membres » ont déjà été présentés par la Résistance iranienne et des dignitaires et organisations crédibles qui ont fourni des documents et des preuves à l'appui.
Voici quelques révélations sur ces personnes :

Le rapport d'enquête d'une délégation du Parlement européen en visite à Achraf - septembre 2005

https://www.scribd.com/document/2314510/People-s-Mojahedin-of-Iran-PMOI-Mission-Report

- « Espionner pour les mollahs : Des agents iraniens en Grande-Bretagne » ; Commission parlementaire britannique pour un Iran libre - octobre 2007

http://iran-freedom.org/pdf/mois.pdf

« Les mythes sur la Résistance iranienne » ; par Yves Bonnet, ancien directeur de la DST - décembre 2011

https://www.ncr-iran.org/fr/images/stories/Avril2014/JS/Iran-l-oublie-du-printemps-Yves-Bonnet.pdf

Le ministère iranien du Renseignement actif en Europe ; Le Comité international à la recherche de la justice (ISJ) - octobre 2017

http://isjcommittee.com/2017/10/new-isj-report-irans-ministry-intelligence-active-europe/

Mensonges et espions - Comment le régime iranien a tenté de diaboliser le principal mouvement d'opposition démocratique - Struan Stevenson - avril 2018

https://www.scribd.com/document/377191739/LIES-SPIES-How-the-Iranian-Regime-Has-Tried-to-Demonize-the-Main-Democratic-Opposition-Movement-April-2018-By-Struan-Stevenson

Il ne fait aucun doute que la théocratie au pouvoir en Iran, dont les jours sont comptés en raison de la résistance du peuple iranien, essaie de transformer Dagens Næringsliv en une tribune pour une animosité encrassée contre l'OMPI et la Résistance iranienne en faveur de la théocratie au pouvoir en Iran, et ouvre la voie à davantage de complots terroristes contre l'OMPI, particulièrement en Albanie.

Le message de cette sinistre mission est évident : il n'y a pas d'alternative à ce régime ; nous devons faire des compromis avec ce régime maléfique et ses massacres, et faire affaires avec lui sans aucune considération humaine, morale et juridique.

Cependant, le peuple iranien jettera la dictature religieuse à la poubelle de l'histoire, tout comme il l'a fait avec la dictature du Shah. Il est futile de parier sur un cheval mort.
Behzad Saffari
Conseiller juridique de l'OMPI
4 juin 2019

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