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Me William BOURDON dénonce la tentative de manipulation de la justice française par les services iraniens

BOURDONCNRI - Dans un communiqué, publié le 5 décembre, Me William BOURDON a dénoncé la tentative de manipulation de la justice française par les services iraniens à travers une partie civile décédée depuis 9 ans.

Le communiqué du Conseil du CNRI explique:

« Dans une tentative de manipuler la justice française, un recours a été présenté au nom d'une personne qui est décédée il y a 9 ans, contre une décision de non-lieu rendue après 13 ans d’information judiciaire dans une affaire concernant des opposants iraniens.


Les procédures ouvertes, notamment contre certains membres du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), il y a plus de 13 ans, se sont soldées successivement par deux ordonnances de non-lieu, rendues conformément aux réquisitions du Parquet.


S’agissant de la première ordonnance de non-lieu, du chef de terrorisme, elle est définitive, aucun appel n’ayant été interjeté.


S’agissant de la seconde rendue le 16 septembre 2014 du chef de différentes infractions financières, contre toute attente, elle a fait l’objet d’un appel de l’unique partie civile, Monsieur Ziaedin ABDOLRAZAGHI.


Monsieur Ziaedin ABDOLRAZAGHI avait excipé en effet, il y a plus de 10 ans, avoir été victime d’une usurpation de son identité par un des sympathisants du CNRI.


Le caractère totalement fantaisiste de cette partie civile avait été largement commenté à l’époque par les avocats des mis en examen.


On soulignera que le magistrat instructeur, le 16 septembre 2014, avait évidemment rendu un non-lieu du chef d’usurpation d’identité, relevant l’incroyable décalage entre les différentes mentions d’état-civil alléguées par ce plaignant et celles du prétendu usurpateur mais également le caractère invraisemblable de la connaissance qui semblait être celle de cette partie civile, des mouvements des mis en examen.


Plus précisément, les Conseils des mis en examen avaient à plusieurs reprises souligné le fait que tous les indices concordaient pour valider le fait que cette étrange partie civile n’était qu’un instrument des services secrets iraniens.


La supercherie est maintenant totalement éventée puisqu’après vérifications, il est acquis que Monsieur Ziaedin ABDOLRAZAGHI est décédé depuis 9 ans, soit en octobre 2005, comme en atteste un certificat de décès obtenu auprès des autorités britanniques.


Les Conseils des mis en examen n’ont pas manqué de souligner auprès du Parquet Général près la Chambre de l’instruction de la Cour d’appel de PARIS l’incroyable manipulation qui réside nécessairement de l’appel de quelqu’un de décédé depuis 9 ans.


Ces faits, à eux seuls, mériteront une enquête appropriée tant ils témoignent de la permanence d’un activisme des autorités iraniennes auprès de la France aux fins de tenter de pérenniser, y compris au prix de graves manipulations, la criminalisation des clients des avocats soussignés.


Ces faits ne sauraient rester sans réponse et il appartient maintenant aux autorités judiciaires françaises de tirer toutes les conséquences de ce qui précède en déterminant les conditions dans lesquelles une personne décédée depuis 9 ans a pu régulariser un appel à l’encontre d’une ordonnance de non-lieu mettant un terme à une procédure datant de plus de 10 ans. »

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