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Iran-GB: les Moudjahidine du peuple sur la liste du terrorisme, un acte totalement illégal

ImageCNRI, 1er décembre – A l’occasion d’un symposium de parlementaires et de juristes qui s’est tenu à la Chambre des Lords le 29 novembre et où 30 parlementaires et juristes éminents ont pris la parole, la Baronne Harris of Richmond du parti libéral démocratique de Grande Bretagne a fait les commentaires suivants :

Tout le long de ces dernières décennies, les Iraniens ont lutté pour la liberté, la démocratie, la justice sociale et l’égalité, d’abord contre la dictature du chah et maintenant contre la théocratie des mollahs.


Comme nous venons de l’entendre, nous devons soutenir ces objectifs et nous assurer que les Iraniens jouissent des mêmes libertés que les nôtres, nous qui avons la chance de vivre dans un monde libre. L’Iran a été pris en otage par des intégristes religieux, qui semblent être remplis de haine et de malveillance.


Les femmes et les enfants iraniens sont les premières victimes de ce régime, tout comme les minorités ethniques et religieuses, les homosexuels, les dissidents politiques ou toute personne n’étant pas soumise au « velayat-e-agih » ou la loi absolue du clergé.


Nous avons beaucoup entendu parler des violations des droits humains du régime iranien et de ses crimes abominables contre l’humanité. Les femmes en Iran souffrent de la discrimination dès leur naissance, uniquement en raison de leur sexe. Les femmes sont considérées comme des citoyens de deuxième classe et traitées comme telles, mais font pourtant partie intégrante du mouvement pour la liberté. C’est pourquoi je suis tellement impressionnée par le principal mouvement de l’opposition iranienne, le Conseil national de la Résistance iranienne. Non seulement le CNRI est seulement dirigé par une femme, mais les femmes comptent aussi pour 50% de ses membres.


Le CNRI travaille sans relâche pour un Iran libre, un Iran où les pratiques violentes de lapidation, d’exécutions publiques, du fouet, des yeux arrachés et d’amputation de membres n’existent pas. Un Iran où les femmes ne sont pas victimes de la discrimination uniquement à cause de leur sexe et où les gens ne sont pas pendus en public. C’est pourquoi il est tellement impressionnant de voir Mme Maryam Radjavi mener ce mouvement de résistance où les femmes sont les premières à occuper des postes à responsabilité.


La Résistance iranienne a dit à maintes reprises qu’ils ne voulaient rien de la part de la communauté internationale. La seule chose qu’ils demandent est que nous restions neutres vis-à-vis de leur lutte contre le régime iranien et que nous nous abstenions de légitimer ce régime et par conséquent de prolonger son règne. Notre politique d’engagement constructif a été contre-productive, car il n’y a rien de constructif dans notre engagement avec les mollahs.


Si c’était le cas, nous ne lirions pas des reportages sur le traitement choquant des mineurs par le régime iranien. Je fais allusion à un article paru dimanche dans le Sunday Telegraph et intitulé « En vertu de la justice divine en Iran, des petites filles âgées de neuf ans sont accusées de ‘crimes moraux’. Le meilleur qui puisse leur arriver serait de mourir par pendaison ». Ce n’est qu’un cas parmi d’autres.


Jila Izadyar, une jeune fille de 13 ans, a été condamnée à être tuée à coups de pierre après que ses parents aient rapporté qu’elle avait eu une relation incestueuse avec son frère de 15 ans et qu’elle était tombée enceinte de lui. Jila a déjà reçu une « punition préliminaire » de 53 coups de fouet. Une représentante de la Société de protection des droits des enfants en Iran est parvenue à rendre visite à Jila en prison. Elle a trouvé la jeune fille dans un état désespéré, en isolement cellulaire et incapable de garder la nourriture. Elle n’a pas été autorisée à voir son enfant. « Je suis terrifiée. Je veux rentrer à la maison », a dit Jila. « Je veux retourner à l’école comme les autres enfants. » Mais si les juges iraniens en décident autrement, Jila ne reverra ni son école, ni sa maison. Elle sera enterrée jusqu’au cou et la dernière chose qu’elle verra sera des pierres jetées sur sa tête. En effet, ceux qui sont dégoûtés par ces décisions judiciaires ne peuvent même pas exprimer en toute sécurité leur condamnation de ce système qui non seulement fait pendre des enfants, mais aussi les bat à mort en public : Kaveh Habibi-Nejad, un garçon de 14 ans, a connu ce sort le 12 novembre pour avoir mangé dans la rue pendant le Ramadan. »


Je termine en exprimant ma joie face à ces 1000 avocats britanniques qui ont reconnu qu’il est entièrement illégal de porter les Moudjahiddin du Peuple sur la liste des organisations terroristes, car ils représentent l’espoir du peuple iranien et leur aspiration à un Iran démocratique libre. Ce n’est qu’une question de temps pour que le gouvernement prenne ceci en considération.

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