Nous devons nous mobiliser contre le totalitarisme et la terreur du régime iranien - Jean-François Legaret

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Jean-François Legaret, maire du 1er arrondissement de Paris, participait le 11 décembre à la grande marche des démocrates iraniens à l’occasion de la Journée mondiale des droits de l’homme. Des milliers s’étaient rassemblées sur la place des Invalides et se sont dirigé vers le Mur de la Paix sur les Champs de Mars pour dénoncer la dictature islamiste et ses méfaits en Iran et dans la région. L’évènement intervenait à la veille du Sommet pour l’environnement « One Planet Summit » et ce fut l’occasion pour les manifestants de rappeler les politiques désastreuses du régime pour l’environnement en Iran.

Dans son intervention, Jean-François Legaret a déclaré : "Nous sommes des élus français, fiers de représenter ces territoires de France, la France patrie des droits de l'homme. C'est à ce titre que nous disons : la France ne doit pas, ne peut pas recevoir Rohani. La patrie des droits de l'homme n'a rien à faire avec un dictateur, un tortionnaire qui maintient son régime par un système de terreur. Terreur mentale, terreur physique auquel vient s'ajouter aujourd'hui la menace pour l'humanité de la terreur nucléaire. Nous devons absolument nous mobiliser.

La France a bien entendu des intérêts économiques et commerciaux à défendre à l'échelle du monde, cela va de soi. On ne doit pas traiter avec des gens indignes. On ne doit pas traiter avec ceux qui assassinent. On ne doit pas traiter avec ceux qui sont condamnés par Amnesty International et par les instances internationales. C'est la raison pour laquelle nous avons lancé un appel auprès des élus français pour que le gouvernement intervienne et que ce régime soit condamné, subisse l’opprobre qu'il mérite. Non à la venue de Rohani en France ! Non à ce système indigne, ignoble, inhumain ! Oui à la mobilisation de tous les résistants qu'ils soient d’Iran, de France, contre le totalitarisme et contre la terreur."

Plusieurs personnalités françaises, européennes et arabes ont également pris la parole, notamment l'ancien Premier ministre algérien Sid Ahmed Ghozali, Jacques Boutault, maire du 2ième arrondissements de Paris, Jean-Pierre Brard, ancien député-maire de Montreuil, Jean-Pierre Bequet, ancien maire d'Auvers-sur-Oise, le préfet Yves Bonnet, ancien directeur de la DST; Alejo Vidal Quadras, président de la Fondation pour le recherche de la Justice et ancien vice-président du Parlement européen; Struan Stevenson, président de l'Association européenne pour la liberté en Irak; le magistrat François Colcombet, co-fondateur du CFID ; Mehdi Samé, président du commission des industries du CNRI; Pierre Bercis, président de la Nouveaux Droits de l’homme (NDH),Jacky Duminy, maire d'Ors, Gerard Lauton du Syndicat national de l’Enseignement supérieur qui a donné lecture du message du président du Snesup, Mohmoud Ghobash, de l'opposition syrienne, et Jamal Al-Awhadhi, président de l'Agence internationale de presse à Paris, ont également pris la parole pour affirmer leur soutien au combat du peuple iranien pour la démocratie et les droits de l’homme.

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