mercredi, mai 18, 2022
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Iran : La justice portugaise prend en charge l’enquête sur le massacre de 1988

Iran : La justice portugaise prend en charge l’enquête sur le massacre de 1988

CNRI – Mme Maria Cândida de Almeida, Procureure générale adjointe de la Cour suprême portugaise et ancienne procureure générale, a déclaré son soutien à l’appel de la présidente-élue Maryam Radjavi de la résistance iranienne pour une enquête sur le massacre de 1988 de prisonniers politiques en Iran et la poursuite de ses créateurs et auteurs, selon un rapport sur le site Web de la Commission des femmes du Conseil National de résistance d’Iran (CNRI).

Dans sa lettre, Mme Almeida a écrit : « En tant qu’experte en droit et personne qui a travaillé dans les plus hauts niveaux du système judiciaire dans mon pays, je suis très choquée et aussi en colère pour l’inaction et le silence de la communauté internationale envers ces 30 000 hommes et femmes et même les enfants qui ont été injustement exécutés. »

Mme Almeida a exprimé sa consternation sur le fait que le ministre de la Justice sortant sous Rohani soit un membre de la Commission de la « mort » en charge de la délivrance des condamnations à mort pour les victimes du massacre de 1988. Elle a exhorté les Nations Unies et le Conseil de sécurité des Nations Unies pour lancer une enquête sur le massacre de 1988 en Iran et placer ses auteurs devant la justice.

Texte intégral de la lettre suivante :

À l’anniversaire du massacre de 1988 de prisonniers politiques en Iran, en tant qu’experte en droit et personne qui a travaillé dans les plus hauts niveaux du système judiciaire dans mon pays, je suis très choquée et aussi en colère pour l’inaction et le silence de la communauté internationale envers ces 30 000 hommes et femmes et même les enfants qui ont été injustement exécutés.

Il est venu à mon attention que l’actuel ministre de la Justice dans le gouvernement de Rohani, était également membre de la « commission de la mort » de trois hommes dans le massacre de 1988. Par conséquent, il n’est pas injuste de dire qu’aujourd’hui, les exécutions collectives continuent alors que nous entendons des exécutions de groupe de 25 prisonniers un jour, et d’autres groupes de 12 et 7 exécutés le lendemain par le régime iranien.

À la mémoire de tous les morts pour la liberté, tous les 30 000 exécutés pendant l’été 1988, je soutiens l’appel de Mme Maryam Radjavi pour une enquête sur le massacre et demande à l’Organisation des Nations Unies et du Conseil de sécurité des Nations Unies de tenir une enquête et nous espérons que les auteurs seront finalement traduits en justice.

Maria Cândida de Almeida

 

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