mardi, février 16, 2021
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Les décès dus au COVID-19 en Iran dépassent les 200 000, résultat des politiques cruelles du régime

Les décès dus aux coronavirus ont dépassé les 200000 en Iran, selon les informations recueillies par l’Organisation des Moudjahidine du Peuple d’Iran (OMPI). Le régime des mollahs menace la santé publique avec sa politique criminelle dans la crise du coronavirus.

L’épidémie de Covid-19 en Iran s’est transformée en une catastrophe humanitaire majeure en raison des dissimulations et de l’inaction du régime. À présent, alors que les autres pays se préparent à repousser le virus en utilisant des vaccins crédibles, le guide suprême du régime, Ali Khamenei, a publiquement interdit l’entrée des vaccins américains et britanniques en Iran.

Après des semaines de tromperie et l’arnaque des autorités en matière de vaccination, Khamenei a précisé qu’il leur avait «ordonné» de ne pas importer de vaccin. Pendant ce temps, le régime a essayé de dépeindre les sanctions internationales comme le véritable obstacle à l’achat du vaccin.

Alors que le nombre de décès liés au Covid-19 continue d’augmenter, l’achat de vaccins est devenu une demande nationale. Alors qu’il n’y a aucun signe que le régime va allouer un budget pour l’achat de vaccins, les dirigeants ont eu recours à toutes sortes d’excuses pour éviter une explosion de la colère populaire, tout en continuant à utiliser le virus pour gagner du temps pour leur régime.

Le régime et ses apologistes ont d’abord tenté de blâmer les sanctions internationales. Le 7 décembre, Abdolnaser Hemmati, chef de la Banque centrale iranienne, a affirmé que les sanctions américaines ne permettaient pas le transfert de fonds ou l’achat du vaccin via COVAX, l’organisation approuvée par l’Organisation Mondiale de la Santé pour distribuer le vaccin.

COVAX a immédiatement rejeté cette fausse allégation, soulignant qu’il n’y avait pas de «barrière légale» à l’achat de vaccins par l’Iran depuis que le Bureau du Trésor américain pour le contrôle des actifs étrangers (OFAC) avait délivré une licence couvrant l’achat de vaccins contre le coronavirus.

Le 9 décembre, Nasser Riahi, le chef du syndicat iranien des importateurs de médicaments, a déclaré qu’il n’y avait aucun problème à transférer des devises pour importer le vaccin et d’autres produits pharmaceutiques en Iran.

Le président du régime, Hassan Rohani, l’a également reconnu samedi et a déclaré qu’ « il y avait des vaccins que nous aurions pu importer plus tôt. Il y avait des entreprises qui nous ont offert le vaccin ». Mais Rohani et Khamenei ont refusé de les importer.

Vidéo : Le COVID-19 a conduit à 200000 victimes en Iran

Le quotidien public Aftab-e Yazd a écrit le 14 décembre: «En ce qui concerne le vaccin contre le coronavirus, les responsables ont déclaré qu’il n’était pas possible d’importer des vaccins étrangers, mais nous constatons que des vaccins ont été importés de pays fiables et sont utilisés par la classe dirigeante, ainsi que leurs enfants et associés ».

La décision du régime de ne pas importer de vaccins crédibles des États-Unis ou du Royaume-Uni a été condamnée par la communauté internationale.

Mansoureh Mills, d’Amnesty International, a déclaré que l’interdiction imposée par le régime était «en phase avec le mépris des autorités pour les droits humains depuis des décennies, y compris le droit à la vie et à la santé».

Khamenei et son régime profitent également financièrement de ce qu’ils appellent la production du vaccin domestique. Ce soi-disant vaccin domestique, que 167 pharmaciens iraniens ont qualifié de «blague», est exclusivement sous le contrôle de la fondation « de l’ordre de l’Imam Khomeini», une institution financière sous le contrôle de Khamenei.

À cet égard, la société d’État Jahan-e Sanat a écrit le 14 décembre: « On subit de fortes pressions pour approuver les vaccins et les médicaments anti-coronavirus produits dans le pays. Parce qu’obtenir l’approbation du ministère de la Santé représente un énorme profit pour le propriétaire du médicament ».

La politique inhumaine du régime iranien a commencé au début de l’épidémie. Les responsables du régime ont nié l’existence du virus en Iran et l’ont annoncé que fin février 2020.

Pendant ce temps, des documents obtenus par la Résistance iranienne auprès de l’Organisation nationale des urgences iraniennes ont montré que les patients diagnostiqués au Covid-19 avaient été hospitalisés dès janvier 2020. Plus tard, Mohammad Reza Mahboubfar, membre du groupe de travail national Covid-19, a reconnu que le coronavirus était entré dès décembre 2019.

En juillet 2020, le quotidien Mostaghel a reconnu comment les autorités avaient délibérément dissimulé l’épidémie de coronavirus, soulignant que ce virus, était « un cadeau du ciel » pour le régime.

«Bien avant son annonce publique, le COVID-19 était venu ou avait été amené en Iran. Mais pour défier [les États-Unis], ils ont organisé des événements marquant le 41e anniversaire de la révolution de 1979. Et pour gifler ceux qui n’étaient pas satisfaits de la supervision d’approbation pour les élections parlementaires qui se sont déroulées malgré la pandémie. Puis ils ont dit: nous venons de découvrir l’existence du virus », a ajouté Mostaghel.

En outre, le régime a mis les installations médicales existantes à la disposition des dirigeants du régime et de leurs proches. Sous prétexte de combattre le COVID-19, ils ont envoyé les gardiens de la révolution (CGRI) et la force paramilitaire Basij pour créer une atmosphère militarisée dans les villes. Il continue de présenter un nombre de morts bien en deçà des chiffres réels. Une autre des politiques perfides des mollahs a été de mentir sur l’amélioration de la situation – une politique fondée sur la peur des manifestations populaires.

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