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L’ONU a l’autorité morale et légale pour ouvrir une enquête sur le massacre de prisonniers politiques en 1988 en Iran

L’enquête sur la « guerre sale » d’Argentine crée un précédent pour l’enquête sur l’ « été du sang » en Iran, est le titre d’un article par Ken Blackwell, un analyste et un homme politique américain, concernant deux des crimes les plus horribles du 20e siècle en Argentine et en Iran. Voici le texte entier de l’article publié dans « Town Hall » le 6 octobre 2017 :

« Dans les années 90, j’ai eu le privilège avec ma collègue, Charlotte Ponticelli, de travailler avec le Dr Clyde Snow, un des plus grands experts en anthropologie au monde, qui a joué un rôle important pour rendre justice en Argentine en découvrant les tombes collectives créées pendant la « guerre sale ». Ses actions et son enquête ont aidé à découvrir la vérité sur ce qui a été une série de crimes menés pendant près d’une décennie. Le régime argentin a été tenu responsable, ce qui a créé un précédent important et qui a démontré l’engagement de la communauté internationale envers la justice et les droits de l’Homme, et cela doit continuer aujourd’hui.

Après le renversement de la présidente argentine Isabel Perón en 1976, une junte militaire a pris le pouvoir et a établi une dictature, plaçant les différents niveaux du gouvernement sous contrôle militaire. Sous ce régime, qui a été au pouvoir entre les années 70 et jusqu’à début des années 80, la dictature a mené à l’emprisonnement et à la persécution de milliers de personnes pour leurs opinions politiques.

Avec le temps, le public est devenu de plus en plus conscience des violations des droits de l’Homme et en 1979, Amnesty International a accusé le gouvernement militaire de Videla d’avoir provoqué la disparition de 15 000 à 20 000 Argentins.

En Iran

De la même manière, pendant l’ « été du sang », l’ayatollah Rouhollah Khomeiny at lancé une fatwa pour faire exécuter les communistes et les membres du principal mouvement d’opposition, les Moudjahidine du Peuple d’Iran (OMPI). Celle-ci a été menée avec une efficacité mortelle. Pendant cinq mois, les commissions ou « comités de la mort » établis ont mené à des dizaines de milliers d’exécutions de prisonniers politiques, expédiant leur « procès » en quelques minutes. Au total, près de 30 000 citoyens iraniens ont été exécutés par le régime iranien pour éliminer toute opposition.

Depuis 1988, le régime iranien a travaillé dur pour masquer ces horreurs, ainsi que le lieu des tombes collectives qui reste inconnu. Personne ne peut se rendre sur les lieux de celles qui ont été découvertes. Cependant, la publication l’année dernière d’un enregistrement audio de l’ayatollah Hossein-Ali Montazeri, l’héritier désigné de Khomeiny en 1988, condamnant le massacre pendant une réunion entre les dirigeants a fait que le régime ne peut pas nier celui-ci. Dans l’enregistrement de la réunion du mois d’août 1988, M. Montazeri affirme que la massacre est le « plus grand crime commis pendant la République islamique » et que « les exécutions collectives sans procès, notamment de prisonniers et de détenus… les favorisera forcément avec le temps et le monde nous condamnera. » Le fait que les dirigeants de ce régime – qui sont toujours au pouvoir aujourd’hui – étaient présents lors de cette réunion prouve leur culpabilité directe dans ces crimes de haine.

Les membres des « comités de la mort » établis en 1988 restent des dirigeants haut placés au gouvernement aujourd’hui, notamment le ministre de la Justice actuel, Alireza Ava’i. L’Iran continue donc d’utiliser les exécutions publiques comme moyen pour punir les prisonniers politiques et religieux. Et ce pays qui a le plus haut taux d’exécutions par habitant est le seul au monde qui exécute encore des mineurs.

Comme l’a souligné l’avocat des droits de l’Homme et ancien juge de la Cour pénale de l’ONU, Geoffrey Robertson, les preuves indiquent que l’Iran a commis des crimes internationaux, ce qui viole la convention de 1948 sur le génocide que l’Iran a signé. Ce simple fait implique que nous devons enquêter sur les atrocités commises par le régime. Il appelle ceci « le plus grand meurtre de prisonniers par un État depuis la marche de la mort de Bataan en 1942. »

Tout comme le Dr Snow a assuré que les membres de la junte militaire argentine seront tenus responsables pour ce qu’ils ont fait dans les années 80, la même chose doit être faite pour l’Iran.

Les familles des victimes en Iran méritent une réponse et la justice, ce qui ne peut pas avoir lieu sans une enquête officielle sur la brutalité du régime. Créer une commission d’enquête pour les crimes du gouvernement iranien établirait un précédent et protégerait les droits de l’Homme. Cela montrera au monde entier que ceux qui violent le droit international à une telle échelle mortelle seront tenus responsables pour leurs actions.

Comme la plus haute autorité internationale a confié la mission de maintenir et de sauvegarder les droits de l’Homme à l’ONU, l’assemblée générale a donc l’autorité morale et légale d’ouvrir une telle enquête. »

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