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L’Iran et la Journée mondiale contre la peine de mort

A l'occasion de la journée mondiale contre la peine de mort, les abolitionnistes du monde se mobilisent pour dénoncer cette pratique barbare qui continue d’être appliquée dans 58 pays du monde. 

Mais un pays se démarque par l’usage effréné qu’il fait de ce châtiment d’un autre âge : l’Iran des mollahs. Ce pays détient le palmarès du plus grand nombre d’exécutions proportionnellement à sa population.

Ces exécutions ont été dénoncées par le rapport du Secrétaire général de l'ONU: « Des informations ont été rapportées selon lesquelles certains ministères seraient directement impliqués dans des violations des droits de l’homme – non-respect des droits de la défense, censure d’œuvres artistiques et d’articles de presse, ou encore restrictions imposées aux minorités religieuses. Beaucoup accusent aussi les services de renseignements et de sécurité d’avoir recours à des pratiques d’intimidation, de harcèlement, de torture et de détention illégale à l’encontre de militants, de défenseurs des droits de l’homme, de journalistes et de personnes appartenant à des minorités. »

Lorsqu’Hassan Rohani est devenu président de la théocratie, il a prétendu être un modéré. Quoi qu’il en soit, les statistiques faisant état de 3800 exécutions trahissent la véritable nature du régime qui ne peut s’offrir le luxe de réduire le climat de terreur dans la société pour se maintenir au pouvoir. Rohani a cautionnées avec démagogie en disant : « Lorsque quelqu’un est condamné à mort, c’est la loi qui l’a condamné et il sera puni, et cela nous regarde pas. Il s’agit soit de la loi divine, soit d’une loi ratifiée par le parlement, qui appartient au peuple. Nous ne sommes que des exécutants. » (Agence de presse officielle Tasnim, 19 avril 2014).

Dans son dernier rapport sur l’Iran, l’ONG défenseur des droits de l’homme, Amnesty international, a mentionné la question du terrible massacre de 1988 en Iran à l’orée d’une campagne en Iran et sur le plan international pour faire justice aux victimes. « Les organes de justice et de sécurité en Iran ont lancé une répression virulente contre les défenseurs des droits humains depuis l'accession d'Hassan Rohani à la présidence en 2013, diabolisant et emprisonnant les militants qui osent se battre pour les droits des citoyens », écrit Amnesty International le 2 août 2017.

Le rapport offre un aperçu exhaustif de la répression visant un large éventail de défenseurs des droits humains qui livrent des batailles clés en Iran. Il met en lumière 45 cas – militants anti-peine de mort, défenseurs des droits des femmes, syndicalistes, défenseurs des droits des minorités, avocats spécialistes des droits humains et militants en quête de vérité, de justice et de réparations pour les exécutions extrajudiciaires collectives et les disparitions forcées qui ont eu lieu dans les années 1980.

La Rapporteuse spéciale de l’ONU sur la situation des droits de l'homme en République islamique d'Iran s'est également inquiétée de la poursuite de l'exécution publique. Elle a écrit dans un rapport : « La République islamique d'Iran aurait exécuté le plus grand nombre de délinquants juvéniles dans le monde au cours de la dernière décennie. En dépit d'une interdiction absolue de la pratique en droit international, le code pénal iranien continue de maintenir explicitement la peine de mort pour les garçons d'au moins quinze ans et les filles d'au moins 9 ans pour les qisas (loi du talion) ou les crimes de houdoud, tels que l'adultère ou la sodomie. À la suite des modifications apportées au Code pénal en 2013, les juges sont désormais tenus d'évaluer la capacité mentale des mineurs délinquants avant de prononcer une condamnation à mort afin de déterminer s'ils ont compris les conséquences de leurs actes au moment où ils ont commis des crimes de houdoud. »

 

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