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Le régime iranien en proie à des crises économiques et sociales inextricables

Le régime iranien en proie à des crises économiques et sociales inextricables

Selon Reuters, les exportations de pétrole iranien en juillet sont tombées à seulement 100 000 barils par jour. Cela représente environ 5 % des exportations du régime avant les sanctions.

Les responsables du régime des mollahs confirment également que les exportations pétrolières de l'Iran ont atteint leur plus bas niveau depuis 40 ans.

Le 25 juillet, Seyed Hamid Pourmohammadi, vice-président adjoint de l'Organisation de gestion et de planification (MPO) du régime, a avoué que le budget de l'exercice 1398 (2019-2020) de l'Iran était calculé sur la base de 300 000 barils de pétrole exportés par jour.

Il a également avoué que le budget 2018-19 a été calculé sur la base de ventes de pétrole estimées à 1,5 million de barils par jour, et que le budget 2017-18 a été calculé sur la base d'exportations estimées à 2,7 millions de barils par jour. Cela signifie que les recettes pétrolières du régime ont chuté de 85 à 95 %.

Les préoccupations et les propos répétées des hauts responsables du régime indiquent que la crise ne se limite pas aux revenus pétroliers et à l'économie. Le régime est en proie à des crises dans tous les contextes sociaux, politiques, culturels et idéologiques.

« Nous sommes incapables de résoudre les problèmes. Nous transformons les questions non liées à la sécurité en questions de sécurité, et les questions non politiques en questions politiques pour y faire face. Soit nous abordons ces questions de manière radicale, soit nous les éliminons parce que nous sommes incapables de les résoudre d'une autre manière. Le résultat final est qu'au lieu de désamorcer la portée des menaces, cela génère de l'opposition et du mécontentement », a déclaré Mohmmad-Reza Tajik, un expert du gouvernement, le 27 juillet 2019.

Expliquant pourquoi le peuple iranien se méfie du régime, Ahmad Tavakoli, ancien membre du Majlis (Parlement des mollahs), a déclaré le 29 juillet :

« Il n'est pas nécessaire d'endoctriner quoi que ce soit au peuple. Il est conscient de la situation et il comprend que nous ne sommes pas honnêtes et que nous avons exploité la révolution et l'Islam comme une échelle à gravir pour asseoir notre domination. Beaucoup de personnes en sont venus à la conclusion que les autorités se crient dessus et se servent du peuple comme un bouclier pour atteindre leurs objectifs. Cet écart ne s'est pas manifesté dans la confiance du public du jour au lendemain, ni en un ou deux ans. C'est le résultat d'une inconduite et d'un comportement répréhensible de la part de hauts responsables au sommet du pays depuis 40 ans... C'est une situation dangereuse. Nous devons croire cette méfiance dans la société. »

C'est exactement la situation du régime des mollahs, qui a été exprimée par Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne, dans un discours prononcé le 29 juin 2019 en Albanie :

« En réalité, les mollahs n'ont pas de force militaire fiable, et ils manquent de soutien populaire et d'un système économique sain. Chez eux, les mollahs tirent leur « pouvoir » de l'exécution, de la torture et de la répression de la population sans défense. A l'étranger, ils agissent en toute impunité parce que personne n'a contesté leur bellicisme et leurs actes terroristes. »

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