vendredi, juin 5, 2020
Accueil Actualités Actualités: Economie L'Iran fait face à la pire récession économique depuis 30 à 40...

L’Iran fait face à la pire récession économique depuis 30 à 40 ans – source officielle du régime

L'Iran fait face à la pire récession économique depuis 30 à 40 ans - source officielle du régime

CNRI – Le chef de la Chambre de commerce du régime iranien a admis que la situation économique en Iran était désastreuse et qu’elle était en récession. Il a affirmé que la situation était chaotique et que les entreprises restent en récession totale.

Dans une interview avec l’hebdomadaire d’Etat Namayandeh le 21 mai dernier, Massoud Khansari a déclaré que “les entreprises du pays sont maintenant en récession absolue et je crois qu’à l’heure actuelle l’économie de l’Iran subit sa plus grande et la plus grave récession des 30 à 40 dernières années”.

“Je ne considère pas la situation actuelle comme appropriée. L’année 2015 n’a pas été une bonne année pour notre économie. En 2015, nous avons fait face une croissance économique négative. (…) La réduction des importations notamment dans les domaines des matières premières et intermédiaires, reflète une croissance plus faible de la production industrielle et cela est inquiétant” a ajouté Khansari.

Selon l’agence de presse Mehr gérée par l’Etat, Ali Larijani, président du parlement du régime, a mis en garde dans une conférence de presse le 25 mai contre une grave récession économique.

“La conjoncture du changement est présente dans dans le pays. À cet égard, le gouvernement devrait travailler plus rapidement” a t-il dit.

Le législateur Kazem Jalali a déclaré lors de son discours devant le Parlement le 15 mai : “nous devons admettre que la situation interne du pays, en particulier dans les domaines de l’économie et de la subsistance, ne mérite pas le nom d’Iran islamique dans la région et dans le monde. La croissance économique est négative ou très faible. Le chômage des jeunes, en particulier des jeunes instruits, se rapproche de l’ “heure zero”, comme une bombe à retardement “.

Jalali a admis : “l’économie souffre d’une grave récession et les usines sont souvent administrées et gérées de manière inefficace et avec une faible capacité (…) Le rang des entreprises d’aujourd’hui dans l’économie du pays est inappropriée. Le fossé social s’est creusé et la répartition des revenus est inégale. Le financement public est abondamment augmenté, mais les coûts dans les secteurs constants a donné lieu à l’engraissement du gouvernement”.