Dernière mise à jour 11:56:33 AM
  • English
  • French
  • Deutch
  • Italian
  • Arab
  • Spanish
  • Albanian
  • English
  • French
  • Deutch
  • Italian
  • Arab
  • Spanish
  • Albanian

L'UE doit rompre ses relations diplomatiques avec le régime iranien pour son terrorisme - Alejo Vidal-Quadras 

L'UE doit rompre ses relations diplomatiques avec le régime iranien pour son terrorisme

Le 30 juin dernier, quatre agents du régime iraniens ont été arrêtés sur des accusations de terrorisme en Europe et leur plan d’attentat à la bombe contre le Rassemblement du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) et l’attentat a été déjoué.

Un couple belge d'origine iranienne a été arrêté en Belgique et un puissant explosif de fabrication artisanale et un détonateur ont été retrouvé dans leur véhicule. Ils allaient semer le carnage au rassemblement.

Leur arrestation a conduit à l'arrestation du diplomate iranien en Autriche, Assadollah Assadi, qui a remis les explosifs au couple. Au moment de son arrestation, il se trouvait en Allemagne où il ne jouit pas de l'immunité diplomatique, et devait être extradé en Belgique.

Un autre Iranien a été arrêté en France et devrait également être extradé en Belgique.

On aurait pu s'attendre à ce que ce plan d'attaque aboutisse à une condamnation ferme des actions du diplomate terroriste par le Service européen pour l’action extérieure (SEAE). Mais tout ce que nous avons eu, c'est le silence. Pire encore, l'Europe semble toujours mener sa politique de complaisance avec le régime et tente de sauver l'accord nucléaire de 2015 dont les États-Unis se sont retirés en mai.

Étant donné que Téhéran, le plus grand État parrain du terrorisme dans le monde, vient d'être pris en flagrant délit, essayant de commettre un acte de terrorisme sur le sol européen, pourquoi l'UE est-elle toujours aussi empressée à s'engager inconditionnellement avec les mollahs alors qu'elle ne fera que se rendre plus vulnérables à ce type d'attaque ?

Alejo Vidal-Quadras, ancien vice-président du Parlement européen et actuel président du Comité international pour l’application de la justice (ISJ), basé à Bruxelles, a écrit : « L'empressement de l'UE à poursuivre ses relations inconditionnelles avec l'Iran semble avoir rendu l'Europe plus vulnérable au terrorisme parrainé par l'État, car l'Iran a utilisé son accès facile aux pays de l'Union européenne pour l'espionnage et les complots terroristes qui mettent en péril la vie des citoyens européens. L'UE doit se réveiller. Nous devrions donner suite aux actions courageuses de nos services de renseignement et de police par une action politique ferme et décisive. Nous pourrions réagir en rompant nos relations diplomatiques et en expulsant les agents affiliés au ministère iranien du Renseignement (VEVAK) afin de prévenir d'autres attaques terroristes sur le sol européen. »

Nous devons également nous rappeler que ce type d'action n'est pas nouveau. Les 30 dernières années ont été parsemées d'assassinats ou d'attaques contre des dissidents iraniens par le régime sur le sol européen, notamment :

- 1989 - Le dirigeant kurde Abdul Rahman Ghassemlou à Vienne.

- 1990 - Dr Kazem Radjavi, représentant du CNRI à Genève et ancien ambassadeur iranien à l'ONU.

- 1997 - Les assassinats au restaurant Mykonos de quatre dissidents kurdes iraniens à Berlin.

- 1998 - Mohammad Hossein Naqdi, émissaire du CNRI et ancien diplomate assassiné à Rome.

- 2018 - Les Pays-Bas expulsent deux diplomates iraniens pour leur implication dans les meurtres de dissidents iraniens en 2017.

© 2018 Copyright CNRI - Conseil National de la Résistance Iranienne - Tous droits réservés