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Pourquoi l'Europe veut-elle sauver l'accord nucléaire avec l'Iran ?

L'Europe a toujours été optimiste quant au Plan d'action global conjoint (JCPOA), plus communément appelé l'accord nucléaire iranien de 2015, qui a été signé par les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations Unies, en plus de l'Allemagne et de l'UE.

Frederica Mogherini, la représentante de la politique étrangère de l'UE, avait même qualifié cette initiative « d'engagement commun en faveur de la paix », ce qui « rendrait notre monde plus sûr ». Mais trois ans plus tard, y a-t-il la paix au Moyen-Orient ? Non. Cet accord n'a fait qu'encourager le régime iranien dans sa politique expansionniste et dans son parrainage du terrorisme.

En Syrie, les milices du régime des mollahs aident à maintenir la dictature de Bachar el-Assad, tandis qu'au Liban, l'Iran finance le groupe terroriste du Hezbollah, qui a un grand contrôle sur le pays. En Irak, le régime des mollahs a atteint l'un de ses objectifs qui consistait à compromettre la stabilité d'après-guerre et ses milices ont lancé des attaques contre l'ambassade des États-Unis à Bagdad et le consulat à Bassorah.

Plus tôt ce mois-ci, à la suite de ces attaques contre des bâtiments du gouvernement américain en Irak, les États-Unis se sont retirés du Traité d'amitié de 1955. Bien qu'il fût déjà clair qu'il n'y a pas d'amour perdu entre les nations, cela a néanmoins envoyé un message important, à savoir que l'Iran ne peut pas continuer à attaquer les intérêts américains sans conséquence.

Mais pourquoi l'Europe, la cible d'au moins deux attaques terroristes récentes du régime des mollahs, reste-t-elle fidèle à l'Iran des mollahs et à l'accord nucléaire lacunaire ?

Avec le refus du régime iranien de céder sur les exigences européennes concernant le programme balistique et les ingérences régionales, et la multiplication des tentatives terroristes - y compris sur le sol européen-, l’Union européenne doit maintenant savoir qu'il n'y a pas de modérés dans ce régime. Par ailleurs le JCPOA ne fait qu’accorder un soutien financier qu'aux pires comportements des mollahs. En 2015, juste après la signature de l'accord, le président du régime, Hassan Rohani, a augmenté de 145 % l’effectif du Corps des gardiens de la révolution (pasdaran) grâce aux millions d’avoir non gelés qui avaient été injectés dans le pays.

Alan Mendoza, directeur exécutif de la Henry Jackson Society à Londres, a écrit : « L'Europe affaiblit les principes démocratiques en capitulant face aux désirs de l'Iran. L'engagement indéfectible des pays européens envers le JCPOA signifie qu'ils sont obligés de fermer les yeux sur les troubles que l'Iran a semés au Moyen-Orient. »

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