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Iran-GB: le gouvernement britannique doit reconnaître que le CNRI peut montrer la voie à suivre

Mercredi 5 octobre 2005

Abordant le problème de l’Iran dans une réunion organisée en marge de la conférence annuelle du parti travailliste à Brighton le 28 septembre, Andrew MacKinlay, membre de la commission des affaires étrangères du parlement britannique a souligné, entre autre la nécessité de retirer l’organisation des  Moudjahidine du peuple d’Iran, membre de la coalition du CNRI, de la liste britannique et européenne des organisations interdites. Ci-dessous un extrait de son discours:

Ayatollah Ganjei, Lord Clarke, Andrew MacKinlay, Masoud zabetiMercredi 5 octobre 2005

Abordant le problème de l’Iran dans une réunion organisée en marge de la conférence annuelle du parti travailliste à Brighton le 28 septembre, Andrew MacKinlay, membre de la commission des affaires étrangères du parlement britannique a souligné, entre autre la nécessité de retirer l’organisation des  Moudjahidine du peuple d’Iran, membre de la coalition du CNRI, de la liste britannique et européenne des organisations interdites. Ci-dessous un extrait de son discours:
Beaucoup d’entres nous préoccupés par les appels à la liberté en Iran cherchent à persuader le gouvernement britannique à trouver un début de solution entre une éventuelle belligérance du gouvernement Bush et la complaisance et la faiblesse de l’UE. A nos yeux, il semble que la meilleure façon d’avancer en ce qui concerne l’Iran et cette région fragile et tourmentée, est de suivre l’exemple du CNRI qui dit ne pas vouloir d’invasion.

Tout ce que nous recherchons c’est de pouvoir débattre et défendre les cas de personnes qui souffrent de persécution en Iran, d’organiser, de préparer et de rêver du jour où, ensemble, avec les exilés et la population en Iran, nous pourrons planifier et préparer nos propres institutions démocratiques et la restauration d’une démocratie parlementaire en Iran.

Je crois, et je sais que c’est le point de vue de tous mes collègues parlementaires, qu’il est nécessaire pour le gouvernement britannique de savoir que le CNRI, sous l’excellente direction de madame Radjavi, peut montrer la voie à suivre. Nous devrions offrir à cette organisation notre amitié, un soutien et un statut que nous devrions toujours donner aux personnes qui tentent de promouvoir la liberté, en exil et sous la persécution.

Nous rappelons au gouvernement britannique combien, il y a 60 ans, pendant les jours sombres, il y avait de confusion à Londres pour savoir s’il devait ou non tendre une main d’amitié au général de Gaulle. La sagesse l’a emporté. Il représentait vraiment la France en exil, la démocratie française en exil, et nous disons qu’aujourd’hui il existe des parallèles quand on traite du CNRI et de l’OMPI.

Nous souhaitons adresser une pensée particulière aux personnes de la base Achraf, et profiter de l’occasion pour rappeler au gouvernement britannique son obligation morale de les tenir à leurs côtés et de demander que le statut de « personnes protégées » soit maintenu pour ceux d’Achraf.

Nous nous inquiétons aussi des conséquences de certains aspects du projet de la constitution irakienne. Nous ne voulons aucune facilité, aucune excuse permettant au régime iranien de prévaloir sur le gouvernement irakien pour exiler à nouveau, ou plus grave extrader en Iran des personnes qui sont sous la protection de l’ONU à la base Achraf. Et nous attendons du gouvernement britannique qu’il réaffirme son intention d’assurer que ces personnes soient protégées et cela va à l’encontre du fait que nous pensions que le gouvernement iranien semble de plus en plus capable de tirer les ficelles en Irak. Je pense que c’est inquiétant, non seulement pour la très fragile démocratie que nous voulons tous voir se construire en Irak, mais aussi en terme de paix dans la région.

Il semble donc que le feu ait viré à l’orange pour le gouvernement britannique. Cependant il doit, en termes de bonne politique, dire que les personnes à Achraf sont protégées tout comme il doit  garder à l’esprit qu’il y a une preuve manifeste et grandissante, contre laquelle nous vous avions mis en garde par le passé, que l’Iran essaie d’exporter le terrorisme en Irak, et de faciliter l’armement des troupes irrégulières.

Nous sommes également amenés à penser que le gouvernement britannique ne devrait pas accepter que le régime iranien fournisse des armes meurtrières à des troupes irrégulières en Irak, y compris de la technologie infrarouge capable de détruire les véhicules des services de sécurité des forces irakiennes et de la coalition.

Aussi, il me semble que l’UE3 s’est montrée très faible et qu’elle doit rassembler ses forces pour envoyer un signal au gouvernement iranien disant nous n’allons pas par notre silence avaliser leur extension et leur exportation du terrorisme ; que nous ne pouvons plus ignorer les persécutions qui se passent en Iran, les exécutions, les assassinats, l’emprisonnement des gens qui se battent pour la liberté et des autres à qui l’on refuse les règles de la justice naturelle dans le système juridique de ce pays.

Je pense aussi que nous devons profiter de cette occasion pour pousser Londres à persuader les autres que le Conseil de sécurité de l’ONU doit à présent s’occuper sérieusement du mépris fréquent et flagrant qu’affiche l’Iran pour ses obligations à l’AIEA. Et à moins qu’il y ait un effort sérieux de la communauté internationale sous les auspices de l’ONU pour envoyer une critique sans équivoque au gouvernement iranien, ce sera un encouragement adressé à ce régime pour continuer à fabriquer une arme atomique et d’autres armes de destruction massive et poursuivre son exportation du terrorisme à travers le monde.

Le temps presse. Malheureusement cette action courageuse aurait dû être faite non pas il y a des mois, mais il y a des années. L’ONU doit s’occuper de cette affaire de toute urgence.

A présent chers collègues, le temps presse mais je pense que cette occasion nous permet de dire que notre nombre grandit au parlement britannique, dans tout l’éventail politique. Nous avons des parlementaires fantastique de gauche et de droite, du parti conservateur, du parti libéral démocrate et de mon propre parti travailliste qui sont déterminé à se tenir aux côtés du peuple iranien, qui cherche à persuader ce gouvernement à être bien plus robuste, et à ne pas rechercher de complaisance avec la tyrannie en Iran.

Nous cherchons aussi à persuader Londres que les Moudjahidine du peuple ne doivent rester sur la soi-disant liste du terrorisme. C’est injuste, c’est une honte et c’est en tête de plusieurs affront arbitraires qui touchent les gens qui oeuvrent courageusement pour la démocratie en Iran.

Je sais que c’est l’espoir des parlementaires ici présents et d’autres dans la vie politique de Grande-Bretagne, ainsi que de juristes de premier plan de tenter de persuader notre ministre de l’Intérieur Charles Clarke pour lever cet affront, la marque du terrorisme sur des gens qui cherchent à obtenir la délivrance de leur pays de la tyrannie. 

Aussi je vais conclure en vous disant, que vous soyez à Londres, ou ailleurs dans le monde, dans la diaspora iranienne, à la base Achraf ou en Iran, soyez sûrs que le jour de la délivrance arrive et il y a des hommes et des femmes courageuses qui nous ont rejoint ce matin et que nous saluons. Soyez sûrs qu’un jour ils pourront retourner en Iran et promouvoir la démocratie parlementaire. C’est notre rêve et le jour de la délivrance arrive. 

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