dimanche, septembre 26, 2021
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Iran : Conférence virtuelle avec les députés allemands à l’occasion de la Journée mondiale contre la peine de mort

Le bureau de représentation du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI) en Allemagne a organisé une conférence virtuelle à l’occasion de la Journée mondiale contre la peine de mort. L’événement a vu la participation de députés du Bundestag allemand (parlement) et des dignitaires européens.

La présidente élue du CNRI, Maryam Radjavi, était l’oratrice principale. La conférence a mis en lumière les conditions déplorables des droits de l’homme en Iran sous le régime des mollahs. Les participants ont exhorté l’Union européenne à mettre fin à sa politique de complaisance envers le régime et à soutenir les aspirations du peuple iranien pour un pays libre et démocratique.

Les partisans du CNRI et de l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI ) se sont à cette occasion rassemblés devant le bâtiment du «Reichstag» à Berlin pour protester contre les récentes exécutions en Iran, exigeant que l’UE prenne position aux côtés de peuple iranien et sa résistance dans leur lutte pour la fin de la dictature en Iran.

Le rapport en direct de l’événement a été mis à jour tout au long de la journée du jeudi 8 octobre. Voici les fait marquants de l’évènement :

Christian Zimmermann, rédacteur en chef du Human Rights Newsletter (Human Rights Centre)

Christian Zimmermann :
« 142 pays ont aboli la peine de mort. Selon les rapports d’Amnesty International l’Iran est le premier bourreau par habitant dans le monde. La plupart des militants des droits de l’homme conviennent que la peine de mort doit être aboli.

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Maliheh Malek

Maliheh Malek :
« Nous rendons hommage à toutes les personnes exécutées par le régime criminel en Iran. Les derniers victimes sont Mostafa Salehi et Navid Afkari, un champion de lutte. Son crime était de s’opposer à la tyrannie du régime. Son exécution a indigné la communauté mondiale.

La mort de Navid est douloureuse pour nous tous, mais a montré la confrontation entre la justice et le crime. D’un côté, il y a les droits de l’homme et la démocratie, et de l’autre il y a le régime d’Ali Khamenei et les responsables du régime criminel qui l’ont exécuté. Les mollahs pourront peut-être massacrer nos héros, mais ils en paieront le prix fort. Navid est devenu un symbole pour toutes les personnes qui défendent la liberté.

Nous voulons la justice, le régime doit être sanctionné pour ses violations des droits humains. Le Conseil de sécurité des Nations Unies doit rétablir les résolutions contre le régime, sinon le régime continuera ses crimes. Alors que nous approchons de l’anniversaire des manifestations de novembre 2019, nous rendons hommage aux 1500 manifestants tués par les forces de sécurité iraniennes et exprimons notre solidarité avec ceux qui résistent encore dans les prisons. »

Message de la professeure Rita Suessmuth, présidente du Parlement fédéral allemand (1988-1998)

Message du professeur Rita Suessmuth :
Le peuple iranien souffre à la fois du coronavirus et de la brutale dictature religieuse. L’exécution de Navid Afkari nous a une fois de plus montré à quel régime inhumain et extrémiste nous sommes confrontés en Iran. Ses frères sont toujours torturés en prison. Je me tiens à côté de sa mère. Cette injustice ne durera pas.

L’espoir augmente et le sens de la résistance est de se battre pour quelque chose de mieux. J’ai appris la résistance en Iran à travers les résistants d’Achraf. Ils sont dirigés par Mme Radjavi qui a un plan en dix points pour l’Iran libre de demain : un Iran qui abolit la peine de mort et lutte pour l’égalité des hommes et des femmes. Achraf 3 représente une société qui nourrit l’égalité.

Nous avons vu à maintes reprises l’ampleur de la propagande négative contre ce mouvement. Un mouvement de solidarité pacifique et résilient. L’efficacité de ce mouvement est remarquable. Achraf 3 est une communauté construite avec l’aide de Maryam Radjavi. Sans aucun doute, ce mouvement est une épine dans le flanc du régime, et nous espérons qu’il réussira.

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Maryam Radjavi, présidente élue du CNRI

Maryam Radjavi :
Je salue chacun d’entre vous, partisans persévérants et déterminés de la Résistance iranienne, qui avez hissé en bannière l’appel à la justice. La justice pour le sang injustement versé des héros insurgés comme Navid Afkari et Mostafa Salehi, la justice pour plus de 1 500 insurgés abattus en novembre 2019 et la justice pour les inoubliables 30.000 prisonniers politiques exécutés en 1988.

A la veille de la Journée mondiale contre la peine de mort, votre cri de « non aux exécutions » dénonce la tyrannie religieuse en Iran. Un régime dont l’histoire depuis le début est une histoire de pelotons d’exécution, de pendaisons et d’effusions de sang :
• avec le massacre de la jeunesse kurde à Naqadeh, Paveh et Sanandaj lors de la première année du pouvoir de Khomeiny.
• avec des exécutions quotidiennes de 100, 200, 300 et même 400 Moudjahidine du peuple à Evine en 1981.
• Et avec le massacre de 30.000 prisonniers politiques en 1988.
Depuis lors, au cours de ses 31 années au pouvoir, Khamenei a exécuté ou tué des milliers de personnes pour dissidence politique ou manifestations dans la rue.

Dans ces crimes, les bandes internes du régime – qu’il s’agisse de réformistes de pacotille ou de sauvages au nom de conservateurs – sont toutes complices. Environ 4 300 personnes ont été exécutées depuis l’année de l’arrivée de Rohani à la présidence.
Les mollahs sont également une haine effrénée de nos compatriotes arabes, kurdes et baloutches. Amnesty International affirme que dans la pratique, en particulier dans le cas des minorités ethniques et religieuses, il est d’usage depuis longtemps que les agents transfèrent les condamnés à mort vers des lieux inconnus et gardent secrète la nouvelle de leur exécution pendant des mois, voire des années.

Rien ne présente mieux cette dictature religieuse que l’exécution de cent vingt mille fils et filles du peuple iranien.
Ces sacrifices et ces martyrs ont permis au soulèvement du peuple iranien et à sa Résistance de relever fièrement la tête et d’avancer vers le renversement de la tyrannie. En ce sens, le cri de « non aux exécutions » résonne dans les oreilles des mollahs comme le renversement de leur régime. Crier « non aux exécutions » est un écho du soulèvement contre toute tyrannie qui s’appuie sur la torture et les exécutions. Et c’est ce que nos compatriotes ont crié pendant le soulèvement de janvier 2020 : « A bas le tyran, qu’il soit chah ou mollah ! »

Un des crimes les plus horribles du 21e siècle
Bien qu’aujourd’hui les morts massives dues au coronavirus dans les pays et en particulier en Iran soient devenues une grande tragédie, et que le coronavirus ait causé près de 120.000 décès en Iran, cela ne peut occulter la tragédie des exécutions et des massacres en Iran. La Journée mondiale contre la peine de mort interpelle une fois de plus la communauté internationale sur sa politique vis-à-vis des bourreaux au pouvoir en Iran, et soulève à nouveau la question embarrassante aux divers gouvernements de savoir pourquoi ils sont restés sans réagir devant la mer de sang dans laquelle baigne l’Iran.

Est-ce que le meurtre impitoyable de plus de 1 500 personnes par Khamenei lors du soulèvement de novembre n’est pas un crime contre l’humanité? Est-ce que tuer des dizaines d’enfants et d’adolescents n’est pas une terrible violation du droit à la vie du peuple iranien ? Alors pourquoi restez-vous les bras croisés?
Voilà ce que demande le peuple iranien : formez une commission d’enquête internationale, examinez la multitude de documents, vidéos et preuves massives de ces crimes, en particulier le massacre de 1988 et le massacre de novembre, et renvoyez le dossier de ce grand crime au Conseil de sécurité de l’ONU. Tout est prêt pour traduire en justice le mollah sanguinaire à la tête de cette dictature, et les dirigeants de son régime.
Voici la liste et les détails de 5 000 Moudjahidine du peuple massacrés en 1988, voici les noms de 811 martyrs du soulèvement de novembre que la Résistance iranienne a publiés jusqu’à présent.

Voici les noms de certains des adolescents et des enfants que Khamenei a tués lors du soulèvement de novembre. Et des preuves choquantes du transfert des blessés des hôpitaux aux prisons et aux salles de torture. Examinez ce qui est arrivé à notre peuple à Mahshahr ou Chiraz ou dans les villes au sud et à l’ouest de Téhéran ou dans les banlieues opprimées de Kermanchah.

Découvrez comment les mollahs ont transformé les marais de roseaux de Mahchahr en « fosses de sang ». Regardez se dérouler sous vos yeux l’un des crimes les plus horribles du 21e siècle. Regardez comment le régime des mollahs n’a pas hésité à tuer des enfants et des adolescents de 13 et 14 ans : Nikta Esfandani, 14 ans, rue Sattar Khan à Téhéran, Armin Ghaderi, 15 ans, dans le quartier Dolatabad de Kermanchah, Mohammad Dastan-Khah, 15 ans dans le quartier Sadra de Chiraz, Khaled Ghazlavi, 16 ans à Khorramshahr, et Reza Nissi, 16 ans, dans le quartier « Pasteurisé » d’Ahwaz.

Mais pour quel crime Mohammad, Nikta et Armin ont-ils été tués? Pourquoi le sang de Khaled et de Reza a-t-il été répandu ? Leur cri est monté au ciel : « pour quel péché avons-nous été tués? »

Mes chers compatriotes,
Nous ne devons pas permettre l’indifférence vis-à-vis de ces crimes comme le veulent les mollahs.
Il ne faut pas laisser l’exécution de jeunes insurgés devenir un événement normal. Le monde doit s’en prendre à ce régime après chaque exécution.

Il ne faut pas permettre que les prisonniers politiques, en particulier les dizaines de jeunes Moudjahidine du peuple et combattants actuellement condamnés à mort, se sentent sans soutien.
Oui, ils sont soutenus par le peuple iranien, les insurgés, les unités de résistance et les Moudjahidine de la liberté.
Ils sont soutenus par tous les Iraniens assoiffés de liberté qui veulent faire disparaitre les pendaisons, les tortures et la répression en Iran.

Leur soutien est la même résistance qui lutte pour un Iran débarrassé de la tyrannie, débarrassé de l’esclavage religieux et de l’esclavage sexuel.
Un Iran où la peine de mort a été abolie et où la liberté, la démocratie, l’égalité et la justice prévalent.
Notre peuple veut que la communauté internationale force ce régime à libérer les personnes arrêtées lors du soulèvement et tous les prisonniers politiques.

Ce que les Iraniens disent à Khamenei, (sur un air populaire) c’est : « O toi aux mains pleines de sang, que ton trône soit renversé, massacrer le peuple, c’est ta manière de faire. Bourreau du siècle, bourreau du peuple, vas-y arrête, emprisonne et tue, c’est ainsi que tu creuses ta propre tombe. »

Comme l’a dit Massoud Radjavi, le dirigeant de la Résistance iranienne : « La situation est la suivante : l’armée des affamés est prête à exploser et à se révolter, à se lever pour dissoudre les gardiens de la révolution avec le feu des braves. »
C’est-à-dire qu’avec toutes ces exécutions, avec toutes ces atrocités, la génération qui se révolte depuis le soulèvement de décembre 2017 va renverser la dictature religieuse. Cette haine ravalée, cette rage et cette révolte concentrées dans la société iranienne, dans la Grande armée de la liberté va effacer le régime des mollahs de la carte. »

Pr Norbert Lammert, Président du Parlement fédéral allemand (2005-2017) et Président de la Fondation Konrad Adenauer

Pr Norbert Lammert :
L’exécution de Navid Afkari et Mostafa Salehi a provoqué l’indignation internationale contre le régime en Iran. Ce régime criminalise toute forme de résistance et poursuit les dissidents politiques. Au cours des manifestations nationales de l’année dernière, nous avons vu des milliers de détentions. Même le parlement et le ministère de l’Intérieur ont reconnu le nombre élevé de personnes tuées et détenues.

Les droits de l’homme sont un engagement de tout État civilisé. La violation systémique des droits de l’homme en Iran n’est pas une question de politique intérieure. Si le gouvernement ne peut pas protéger ses citoyens et leurs droits humains, alors les autres gouvernements ont la responsabilité de les protéger.

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Maryam Manouchehrian de la communauté iranienne en Allemagne

Maryam Manouchehrian :
Nous savons tous qu’il y a trois semaines, le champion iranien de lutte Navid Afkari a été exécuté parce qu’il avait participé à des manifestations contre le gouvernement. Dans son dernier message, il a déclaré que le silence permet le crime contre l’humanité et a appelé chacun à entendre sa voix et la voix de sa famille.

Tout le monde ici aujourd’hui est la voix de Navid Afkari et de tous les combattants de la liberté qui ont été exécutés par le régime iranien. Nous et notre résistance luttons pour l’abolition de la peine de mort et de la liberté en Iran. Le troisième article du plan en dix points de Maryam Radjavi est l’abolition de la peine de mort. Le régime utilise les exécutions pour maintenir son pouvoir. Le régime a exécuté 30 000 prisonniers politiques en 1988 parce qu’ils ont fait entendre leur voix pour la liberté. Pourquoi les responsables du régime n’ont-ils pas été jugés pour leurs crimes?

Nous sommes convaincus que l’Allemagne et l’UE reconnaissent les droits de l’homme et les soutiennent dans leurs propres législations. Ils doivent également le soutenir en Iran.

Des dizaines de prisonniers politiques attendent leur exécution. Nous demandons au parlement allemand de soutenir une initiative qui appelle à l’abolition de la peine de mort en Iran. Le peuple iranien demande à la communauté internationale et au gouvernement allemand d’arrêter les exécutions en Iran.

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Martin Patzelt, membre du Bundestag allemand et reporter de la Commission des droits de l’homme sur l’Iran

Martin Patzelt, membre du Bundestag allemand :
Ce dont nous avons besoin, c’est d’unité. Nous avons vu que le régime des mollahs ne veut entendre la raison. Lors de la révolution de 1979, le peuple iranien avait beaucoup d’espoir, mais en raison du régime, beaucoup d’entre eux ont dû quitter leur pays pour éviter d’être exécutés. Les mollahs ne parlent que le langage de la torture et de la violence.

Je suis résolu à vous soutenir et je parlerai de cette question à mes collègues du Parlement allemand. Les droits de l’homme sont dans la constitution allemande. Les mollahs utilisent la violence pour maintenir leur dictature.

Qu’est-ce qui serait bon pour l’Iran? Le CNRI œuvre depuis de nombreuses années pour un Iran libre, et c’est pourquoi nous sommes avec vous et soutenons votre programme en dix points. L’avenir de l’Iran doit être démocratique. Le CNRI veut reconstruire l’Iran. Le CNRI favorise la liberté de religion.

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Message du Dr Christian Stäblein, évêque de l’Église évangélique de Berlin-Brandebourg

Le message du Dr Christian Stäblein :
Ce qui se passe en Iran est inimaginable: torture, violences sexuelles, simulacres d’exécutions et condamnations à mort.

Vous m’avez à vos côtés dans votre appel à l’abolition de la peine de mort. Vous savez que je suis à vos côtés dans mon travail pour un Iran dans lequel il est possible que tout le monde puisse exprimer son opinion, quelle que soit sa religion, sa couleur de peau, son identité sexuelle ou son appartenance ethnique.

Vous savez que je suis à vos côtés lorsqu’il s’agit de protester bruyamment contre les violations des droits de l’homme, lorsqu’il s’agit de garantir et de défendre la dignité de chaque être humain.

Dans nos pensées et nos prières, nous sommes avec ceux qui sont à tort en prison, avec tous ceux qui ne savent pas ce qui est arrivé à leurs proches, qui sont en deuil. Puissent-ils trouver la force de supporter l’injustice.

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Leo Dautzenberg, ancien membre du Bundestag allemand

Leo Dautzenberg :
La dictature des mollahs en Iran peut se résumer à des meurtres et des mensonges. Plus tôt le régime sera supprimé, plus tôt le peuple iranien atteindra la liberté. L’Iran a le deuxième rang de misère le plus élevé au monde.

Des vidéos choquantes montrent comment des agents du régime torturent des militants en public. Évidemment, s’ils n’ont pas peur de le faire en public, ils commettent également ces crimes dans les prisons. Nous voulons être la voix du peuple iranien. Nous voulons être la voix de Mostafa Salehi, le père de deux enfants qui a été exécuté pour avoir participé à des manifestations. D’autres ont été condamnés à mort pour avoir participé aux manifestations de 2019.

Nous voulons être la voix des étudiants qui sont actuellement torturés dans les prisons.

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La famille Shojai, dont 12 membres de leurs proches ont été exécutés

Les membres de la famille Shojai prennent la parole :
Douze membres de ma famille, qui étaient membres de l’OMPI, ont été tués par le régime. Mes enfants sont morts dans l’espoir que leur sacrifice ouvrira la voie pour la nouvelle génération en Iran. L’intolérance du régime a tué nombre de mes compatriotes.

Les mollahs ne comprennent que le langage de la force et ils ont peur du peuple. Nous pensons que le chemin de nos enfants était juste et que le sang versé pour la liberté de l’Iran porte ses fruits maintenant. Je salue le chef de la Résistance iranienne Massoud Radjavi.

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Hermann-Josef Scharf, vice-président du Parti chrétien-démocrate à l’Assemblée de l’État de la Sarre

Hermann-Josef Scharf :
Le régime des mollahs est scélérat et contre l’humanité. Mais les mots ne suffiront pas. L’UE et l’ONU ont les moyens d’utiliser les sanctions pour défendre les droits de l’homme. Tous ces mécanismes doivent être utilisés. Le régime assassine parce qu’il est faible, et nous devons utiliser toutes les pressions que nous pouvons contre lui. Le régime diffuse également de la propagande pour détourner l’attention de la résistance iranienne.

C’est une alternative démocratique et responsable au régime actuel en Iran. Ils veulent une république basée sur la démocratie, des élections libres, l’égalité des hommes et des femmes. Madame Radjavi est l’exemple vivant de l’islam tolérant et de la liberté pour tous les Iraniens.

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Michał Kamiński, député polonais et ancien président du groupe ECR au Parlement européen (2009-2011)

Michał Kamiński :
Malheureusement, des rapports récents d’Amnesty International et de nombreux témoins oculaires suggèrent que le régime actuel en Iran utilise la pandémie et la situation actuelle comme une couverture pour renforcer ses actions contre l’opposition.

C’est pourquoi il est si important de répéter aujourd’hui la partie très importante du programme de Mme Radjavi pour le nouvel Iran, qui est énoncée dans le plan en dix points, à savoir qu’il existe une forte opposition à la peine de mort. Une chose qui relie évidemment le régime actuel des mollahs à l’ancien régime du Shah, c’est que la peine de mort est largement utilisée contre les opposants politiques.

Je suis si heureux que nos amis iraniens soient très clairs à ce sujet, que le futur Iran démocratique ne répètera pas les politiques des régimes précédents. Et le nouvel Iran démocratique sera libre de la peine de mort.

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Detlef Wagner, maire adjoint de Berlin

Detlef Wagner :
Est-ce mal de dire que je veux être libre? Est-ce mal d’aller dans la rue et de dire que les mollahs m’enlèvent ma dignité? Les mollahs tuent le peuple. Que font-ils? Ils ont tué et torturé non seulement dans leur pays, mais aussi ailleurs. Ils ont tué des dissidents iraniens dans mon propre quartier au restaurant de Mykonos à Berlin.

En 2018, plus de 100000 personnes ont assisté à un événement à Paris pour protester contre le régime et j’ai été choqué d’apprendre qu’un homme lié au régime avait tenté de mettre une bombe lors de cet l’événement. Tant que le régime des mollahs existe, j’assisterai à chaque événement et appellerai au renversement de ce régime.

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Dr Christoph Ploss, député allemand et président de l’Union chrétienne-démocrate d’Allemagne à Hambourg

Le Dr Christoph Ploss :
Vous avez raison de dire que la communauté internationale ne doit plus tolérer cela. Et c’est pourquoi je suis heureux de vous promettre mon soutien en tant que député.
Avec mes collègues, je vais essayer d’avoir un impact en Iran, nous devons faire tout ce que nous pouvons pour que cette pratique inhumaine d’exécution prenne enfin fin et que les prisonniers soient libérés.

Ce que nous avons vu avec Navid Afkari ne doit en aucun cas être répété. Et si le régime terroriste iranien des mollahs ne change pas et ne met pas fin à cette pratique, alors je crois que la communauté internationale devra prendre des mesures encore plus sévères contre le régime iranien.

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Thomas Nord, député allemand

Thomas Nord :
La terreur en Iran n’a pas diminué. De nombreuses personnes ont été exécutées en raison de leurs protestations contre le régime des mollahs et parce qu’elles ont défendu la démocratie en Iran. Il y a beaucoup de gens en Allemagne qui soutiennent le renversement du régime. Nous savons qu’ils utilisent la terreur en Iran et le terrorisme en Europe. Ils essaient de discréditer le CNRI. Nous n’arrêterons pas notre soutien au CNRI. Leur chemin est juste et nous devons résister contre les mollahs. Nous devons également soutenir le peuple iranien et lui montrer notre solidarité.

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Dr Fritz Flegentreu, député allemand

Le Dr Fritz Flegentreu :
L’exécution de Navid Afkari a montré à quel point le régime iranien est inhumain. Nous n’accepterons jamais cet acte brutal. Nous devons être très fermes dans notre approche vis-à-vis du régime en Iran. Nous ne devons jamais accepter leurs pratiques barbares.

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Christoph De Vries, député allemand

Christoph De Vries :
Ce que nous avons vu en Iran depuis 1988 à ce jour est un crime continu contre l’humanité. Je condamne cette pratique d’exécution par le régime qui, de mon point de vue, est le un signe très clair de la faiblesse de cette dictature. Les dirigeants du régime doivent être tenus responsables de leurs crimes, l’impunité n’est pas une option et ici, l’Occident ne doit pas détourner le regard. Les mollahs iraniens prêchent et répandent l’intégrisme et persécutent les dissidents. Un exemple est le soi-disant centre islamique de Hambourg. Je vous dis que cela n’a rien à voir avec l’islam et avec la liberté religieuse. Il s’agit d’une menace pour la sécurité intérieure en Allemagne que nous ne tolérerons pas. Il y a eu un service funèbre pour le terroriste Qassem Soleimani qui est connu dans le monde entier pour ses attaques terroristes et ses meurtres.

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Klaus-Dieter Gröhler, député allemand

Klaus-Dieter Gröhler :
Les Iraniens ne vivent pas en liberté. Ils sont réprimés par les mollahs depuis 40 ans. Ils procèdent toujours à des exécutions. Les Allemands ne doivent pas détourner le regard pendant que des personnes sont torturées et exécutées dans le monde. Le peuple iranien a le droit de vivre dans la liberté et dans un avenir démocratique.

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Sebastian Brehm, député allemand

Sebastian Brehm :
Nous voulons attirer l’attention sur le fait que les condamnés à mort doivent être libérés et que la peine de mort en Iran doit être abolie. Nous nous souvenons de Navid Afkari et Mostafa Salehi. Nous sommes avec vous et luttons contre les violations des droits humains en Iran.
Le régime force les prisonniers à avouer sous la torture. Au Parlement allemand, nous ferons clairement comprendre que nous n’accepterons pas cela. Combattons ensemble pour la liberté en Iran.

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Christiane Gerhardt, musicienne

Christiane Gerhard
Ce mouvement ne consiste pas seulement à supprimer le régime, il tend vers la démocratie pour l’avenir de l’Iran. Ils donnent des droits aux femmes et leur donnent une voix forte, ce qui a été négligé au cours des décennies et des siècles passés.

J’espère que votre mouvement réussira. Je souhaite à vous et au peuple iranien et à Achraf 3 tout le succès.

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Reza Mohammadi de la communauté iranienne en Allemagne

Reza Mohammadi :
Le régime des mollahs est désespéré et à recours à la religion pour supprimer la liberté et maintenir son pouvoir. Les fondateurs de l’OMPI ont déclaré dès le début que la vraie ligne de démarcation se dresse entre les tyrans et le peuple.

Le problème clé du peuple iranien est le fondamentalisme islamique que représentent les mollahs. Le régime tente de détourner l’attention des manifestations populaires. Navid Afkari est devenu un symbole et a montré qui est du côté du peuple. Ceux qui sont restés silencieux face à son exécution se sont déshonorés.

À la veille de la Journée mondiale contre la peine de mort, nous nous engageons dans la lutte pour mettre fin aux exécutions et pour la fin du règne des mollahs.

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Bahram Mavedat, membre du CNRI, membre de l’équipe nationale iranienne de football lors de la Coupe du monde 1978

Bahram Mavedat, membre du CNRI :
Salut au héros national Navid Afkari. Je salue tous les martyrs qui ont été torturés et tués dans les prisons des mollahs. Cette dictature a été contre les athlètes par sa misogynie et sa répression. Cependant, face à ce régime, il y a eu des athlètes qui ont défendu la liberté. Navid Afkari était un exemple qui a donné sa vie pour la liberté.

Aujourd’hui, nous commémorons la mort de 30000 prisonniers politiques en 1988 et de 1500 personnes tuées lors du soulèvement de 2019. Il est du devoir de nous, athlètes, de faire preuve de force et d’utiliser tous nos moyens pour être la voix de ceux qui sont morts dans l’inocence. Nous devons soutenir les unités de résistance.

Le gouvernement allemand doit utiliser tous les moyens pour demander justice avec clarté. Ceux qui ont commis les crimes doivent être traduits en justice. Ils doivent faire tout ce qu’ils peuvent pour arrêter les exécutions en Iran.

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