dimanche, mai 9, 2021
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Une résolution bipartisane de la Chambre des Représentants appelle à un Iran libre et condamne les complots terroristes du régime

Une résolution bipartisane cosignée par 113 membres de la Chambre des représentants des Etats-Unis, appelant à un Iran démocratique, non-nucléaire et laïc, et condamnant le terrorisme d’Etat du régime, a été rendue publique le semaine dernière.

La résolution 118 intervient seulement une semaine après qu’un tribunal belge ait condamné le diplomate-terroriste du régime iranien, Assadollah Assadi, à 20 ans de prison pour avoir tenté de faire exploser une bombe lors du rassemblement annuel « Iran Libre » organisé par le Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) à Paris en 2018.

Cette résolution est coparrainée par le député Tom McClintock (R-CA) et le député Brad Sherman (D-CA). Les membres du Congrès McClintock et Sherman ont informé le Président Biden et son administration de cette résolution dans une lettre jeudi. Ils ont souligné que les États-Unis « doivent rester fermes dans leur volonté de tenir le gouvernement iranien responsable de ses activités nucléaires et autres activités déstabilisatrices dans la région, telles que son soutien au terrorisme, le développement de missiles balistiques et les violations des droits humains ».

« Avec l’introduction de cette résolution, une coalition bipartisane de membres du Congrès encourage tous les efforts pour reconnaître les droits du peuple iranien et sa lutte pour établir une république d’Iran démocratique, laïque et non-nucléaire tout en tenant le régime au pouvoir responsable de son comportement destructeur », peut-on lire dans une partie de la lettre.

• Cette résolution bipartisane dans son ensemble est un soutien clair et sans équivoque à l’établissement d’un Iran démocratique, laïc, no- nucléaire et républicain, d’une part, et à la condamnation des violations des droits humains et du terrorisme d’État du régime, d’autre part. Un coup d’œil rapide à certaines des dispositions de la résolution 118 confirme ce message :

• « Alors qu’à partir de 2017 et pendant plusieurs mois après que des manifestations aient éclaté dans plus de 100 villes, le régime des mollahs a réprimé ces manifestations avec des forces répressives qui ont fait au moins 25 morts et conduit à 4 000 arrestations, y compris le champion de lutte décoré Navid Afkari, qui a ensuite été exécuté en septembre 2020 entrainant l’indignation internationale.

• Alors que, le 15 novembre 2019, les protestations populaires contre le régime iranien ont commencé et se sont rapidement étendues à au moins 100 villes dans tout le pays, et que des rapports indiquent que les forces de sécurité iraniennes ont utilisé une violence mortelle et qu’environ 1 500 personnes ont été tuées pendant moins de deux semaines de troubles, et que des milliers d’autres ont été détenues pendant ces protestations ;

• Alors que du 11 au 13 janvier 2020, des manifestants se sont rassemblés dans tout l’Iran pour scander des slogans contre le Guide Suprême Ali Khamenei et le Corps des gardiens de la révolution islamique (pasdaran) après que celui-ci ait abattu un avion de ligne ukrainien, tuant 176 civils, les autorités iraniennes ont déployé des gaz lacrymogènes et tiré à balles réelles contre les manifestants ;

• Selon un rapport d’Amnesty International du 2 septembre 2020, les manifestants détenus ont été soumis à « des tortures généralisées, notamment des bastonnades, des flagellations, des chocs électriques, des positions de stress, des simulacres d’exécution, de la torture par l’eau, des violences sexuelles, l’administration forcée de substances chimiques et la privation de soins médicaux » ;

• Alors que les meurtres ont été perpétrés sur ordre d’un juge, d’un responsable du ministère du Renseignement et d’un procureur, connus des prisonniers sous le nom de « commissions de la mort », qui ont été constituées le 19 juillet 1988 et ont engagé des poursuites de manière à éliminer les opposants au régime ;

• Alors que, le 30 juin 2018, des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées à Paris à l’occasion du rassemblement pour un Iran Libre où elles ont soutenu les partisans d’une République d’Iran démocratique, laïque et non-nucléaire, et ont manifesté leur soutien au plan en dix points pour l’avenir de l’Iran de la dirigeante de l’opposition Mme Maryam Radjavi, qui appelle au droit universel de vote, à des élections libres et à une économie de marché, et qui prône l’égalité des sexes, des religions et des ethnies, une politique étrangère fondée sur la coexistence pacifique et un Iran non-nucléaire ;

• Alors que le 2 juillet 2018, le tribunal fédéral belge a annoncé qu’il avait déjoué un complot terroriste contre le rassemblement « Iran Libre 2018-l’Alternative » qui s’est tenu le 30 juin 2018, en soutien à la lutte du peuple iranien pour la liberté ;

• Alors que plusieurs anciens responsables du gouvernement américain, plusieurs généraux américains à la retraite, des membres du Congrès et des milliers de citoyens américains ont participé à ce rassemblement ;

• Alors qu’Assadollah Assadi, un diplomate iranien de haut rang basé à l’ambassade d’Iran à Vienne, en Autriche, a été arrêté en Allemagne en relation avec le complot terroriste prévu à Paris ;

• Attendu que le diplomate iranien a été accusé en Belgique en relation avec le complot terroriste de Paris et en Allemagne d’« activité en tant qu’agent étranger et de conspiration de meurtre » ;

• Attendu que le 4 février 2021, un tribunal belge a condamné le diplomate iranien Assadollah Assadi à la peine maximale de 20 ans de prison pour son rôle dans le projet de poser une bombe lors du rassemblement « Iran Libre » en 2018, ses trois complices ont été condamnés à des peines de prison de 15 à 18 ans et ont été déchus de leur nationalité belge ;

• Attendu qu’en décembre 2018, le gouvernement albanais a expulsé l’ambassadeur d’Iran, Gholamhossein Mohammadnia, et le chef du bureau du VEVAK en Albanie, Mostafa Roudaki, pour avoir planifié des activités terroristes contre des dissidents iraniens et des membres de l’Organisation des Moudjahidine du Peuple d’Iran (OMPI) ;

• Attendu qu’en janvier 2020, le gouvernement albanais a expulsé deux autres diplomates iraniens également pour avoir planifié des activités terroristes contre l’OMPI » ;

• Ainsi, la résolution « condamne les attaques terroristes passées et présentes parrainées par l’État iranien contre des citoyens et des responsables américains, ainsi que contre des dissidents iraniens, y compris le complot terroriste du régime des mollahs contre le rassemblement « Iran Libre 2018- l’Alternative » à Paris ».

• Elle « appelle également les agences compétentes du gouvernement des États-Unis à travailler avec les alliés européens, notamment ceux des Balkans où l’Iran a étendu sa présence, à tenir l’Iran pour responsable de la violation des privilèges diplomatiques, et à appeler les nations à empêcher les activités malveillantes des missions diplomatiques du régime des mollahs, dans le but de les fermer, y compris l’ambassade iranienne en Albanie».

• La résolution « se tient également aux côtés du peuple iranien qui continue à organiser des manifestations légitimes et pacifiques contre un régime oppressif et corrompu ; et reconnaît les droits du peuple iranien et sa lutte pour établir une République d’Iran démocratique, laïque et non-nucléaire ».

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