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L’ex-ministre des AE canadien, John Baird, au rassemblement de la Résistance pour un Iran Libre

L’ex-ministre des AE canadien, John Baird, au rassemblement de la Résistance pour un Iran Libre

CNRI - L’ancien chef de la diplomatie canadienne, John Baird, a reçu une standing ovation lors de son intervention au rassemblement pour un Iran Libre du 9 juillet dernier au Bourget. John Baird n’était que l’une des nombreuses personnalités politiques internationales à apporter son soutien à la Résistance iranienne.

Parmi les autres représentant internationaux, on compte la présence de Jose Manuel Baroso, ancien président de la Commission Européenne; du prince Amir Turki al-Faisal, ex-ambassadeur saoudien aux Etats-Unis et au Royaume-Uni; de Giulio Terzi et Baldine Haniballson, respectivement anciens ministres des affaires étrangères d’Italie et d’Islande, d’Howard Dean, ancien président du Parti démocrate américain, de Bill Richardson, ex-ambassadeur aux Nations-Unies, de Michael Mukasey, ancien procureur général des Etats-Unis, de Rita Sussmuth, ex-présidente du Parlement Allemand, ou encore d’une délégation parlementaire britannique.

John Baird a déclaré dans son intervention :

« C’est un formidable honneur de me trouver parmi autant d’amis. Chers amis, mon grand-père est parti du Canada en 1943 pour l’Europe. Ill servait dans les forces armées canadiennes pendant 25 ans après la guerre. Et la grande menace à sa génération a d’abord été le fascisme et ensuite le communisme.

Le grand combat de notre génération est la lutte contre le terrorisme et le régime à Téhéran est le plus grand Etat parrain du terrorisme au monde. Au fil des ans, des milliards de dollars ont quitté Téhéran pour semer la terreur, la violence et la destruction. Pour être en guerre contre son propre peuple, jusqu’à un centre de communauté juive à Buenos Aires, d’un complot pour assassiner un ambassadeur saoudien à Washington, jusqu’à armer le Hezbollah avec des missiles visant des civils en Israël. Il faut dire aux mollahs de dégager.

Au Canada, nous avons un programme nucléaire civil pour des objectifs pacifiques et permettez-moi de dire trois choses à ce propos :

1- nous nous conformons totalement à l’AEIA et au Canada, on essaie de construire des centrales nucléaires pour produire de l’électricité et on ne construit pas d’installation nucléaire pour produire des isotopes médicaux sous 300 pieds de roches.

Pendant dix ans, le monde a sanctionné ce régime et finalement avec une efficacité brutale pour l’exhorter, le presser à prendre un autre chemin et ces sanctions ont marché. Les sanctions ont commencé à mordre et puis nous avons retiré notre pied de dessus la gorge des mollahs qui haletaient à la recherche d’air et nous leur avons donné un masque d’oxygène.

Rohani et son régime religieux ne veulent pas abandonner leur programme nucléaire. Ils veulent se débarrasser des sanctions économiques. Ils veulent davantage d’argent pour le Hezbollah, encore plus d’argent pour Assad pour faire la guerre contre sa population et plus d’argent pour attaquer et saper tous ses voisins dans la région.

Le peuple iranien souffre chaque jour sous ce régime. Les peines de mort en Iran sont particulièrement préoccupantes parce qu’elles sont invariablement prononcées par des tribunaux expéditifs qui manquent totalement d’indépendance et d’impartialité. Malgré l’élection de Rohani il y a eu une augmentation drastique de cette activité. La peine de mort est utilisée de manière routinière contre les militants des droits humaniste contre Internet et parfois en public avec des pendaisons collectives sur des grues durant jusqu’à 20 minutes pour mourir lentement et douloureusement.

C’est une manière violente d’intimider la population et de lui imposer le silence. Le régime vise une longue liste de personne, de opposants de militants, de poètes et de réalisateurs, d’arabes, de bahaïs, de chrétiens, d’étudiants et d’autres minorités. Et le régime vise des journalistes pour que le peuple iranien ne connaisse pas la véritable histoire et qu’elle ne sorte pas des frontières.
Toutes les discussions sur un accord nucléaire et d’un Iran Etat parrain du terrorisme, ne nous empêcheront pas de parler contre le bilan déplorable des droits humains qui se dégradent.

Le monde devrait prendre exemple sur le Canada en examinant ces dix dernières années. Nous avons fermé notre ambassade à Téhéran et nous avons déclaré le représentant iranien au Canada persona non grata. Pour la première fois dans l’histoire du Canada nous avons placé un pays sur la liste noire, le régime iranien, comme état parrain du terrorisme.

Nous avons dépensé des millions de dollars et des efforts pour créer un espace en ligne dans les médias sociaux où les militants peuvent contourner les tentatives de les rendre silencieux sur Internet et aussi chaque année, depuis de longues années nous menons des efforts aux Nations Unies pour faire condamner l’effroyable bilan de droits humains de ce régime.

Mais plus important c’est que nous avons refusé d’accepter la notion obscène que Rohani serait un modéré ou un réformateur.

Nous devons dénoncer leur campagne de relations publiques pour ce qu’elle est : un pur mensonge. Nous avons des amis, nous avons de si nombreux alliés dans la lutte contre ce régime violent. Mais vous savez quel est le plus grand allié dans cette lutte, c’est le peuple d’Iran. Ne vous trompez pas, le peuple iranien ne soutient pas ce régime et veut le voir renversé. »

 

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