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L'alternative populaire de l'Iran au régime théocratique

L'alternative populaire de l'Iran au régime théocratique

Nous assistons actuellement en Iran à la poursuite d'un soulèvement qui a commencé fin décembre 2017 et qui s'est rapidement propagé dans tout le pays et se poursuit encore aujourd'hui. Le peuple iranien en a assez d'une dictature théocratique qui dilapide la richesse nationale de l'Iran, réprime ses citoyens et continue à exécuter des prisonniers. Le mouvement de la Résistance iranienne se développe dans le pays, malgré la répression du régime.

Gholamreza Heydari, membre Majlis (parlement) des mollahs a récemment déclaré : « Nous avons occupé l'ambassade américaine, ce qui nous a conduit au début des sanctions, la guerre (Iran-Irak) a commencé après. Nous avons insisté pour continuer la guerre même après avoir repris Khorramshahr. Cependant, lorsque Khomeiny a accepté la résolution de cessez-le-feu de l'ONU, il l'a décrite comme un calice de poison ». Alors que les travaux de reconstruction avaient à peine commencé après la guerre, nous avons commencé à travailler sur le programme nucléaire. Le prix à payer était très fort et nous avons dû une fois de plus accepter la ‘flexibilité héroïque’ en ce qui concerne l'accord nucléaire iranien. L'encre sur cet accord avait à peine séché que nous avons commencé à tirer des missiles, donnant des raisons à ceux qui cherchaient à envenimer la crise. » Il a ajouté : « La forte chute de la valeur de la monnaie nationale et la flambée des prix des produits de première nécessité indiquent que le pays est mal gouverné. Sommes-nous le gardien du monde entier pour qu'il nous incombe de sacrifier nos vies pour les autres ? Le pays fonctionne de sorte que tout le pouvoir est concentré à un endroit et d’autres sont tenus responsables. »

Hossein Salami, chef adjoint des Gardiens de la révolution (pasdaran), a déclaré : « Nos entrepôts sont pleins de produits de première nécessité. La nation devrait accroître sa tolérance. Pour l'amour de Dieu, ne vous laissez pas abuser par la campagne médiatique et psychologique de l'ennemi... Restez calme... Rien ne s'est passé. C'est notre ennemi qui devrait être terrifié et trembler de peur... »

Ces propos venant de hauts responsables du régime devraient être examinées à la lumière de la nouvelle réalité des soulèvements populaires en Iran.

Les pénuries d'eau, la corruption, l'absence d'élections libres, les exécutions et la disparition de prisonniers alimentent tous les troubles politiques. Il suffit d’une étincelle pour déclencher une explosion en Iran. Nous assistons à un changement majeur. De nombreux citoyens iraniens demandent une alternative à ce régime.

Cette alternative peut être trouvée dans la Résistance iranienne, l'Organisation des Moudjahidine du Peuple d'Iran (OMPI / MEK). La Résistance iranienne s'est insurgée lorsque le fondateur du régime des mollahs, l’ayatollah Khomeiny a commencé à violer les droits et la liberté du peuple. Le mouvement continue de prendre de l'ampleur et des dizaines de milliers de ses membres ont sacrifié leur vie pour en arriver là.

Ils ont refusé d'accepter et de légitimer la dictature théocratique pendant près de quatre décennies. La Résistance iranienne est la seule entité sérieuse et durable contre le régime, et incarne le mouvement progressiste et épris de liberté.

Le régime des mollahs a mené une campagne de désinformation pendant plusieurs décennies contre la Résistance, qu'il craint parce qu'elle présente une alternative démocratique. Maryam Radjavi est la présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), une coalition des forces d'opposition iraniennes, dont l'OMPI est le principale composante.

Au cours des deux dernières décennies, Mme Radjavi a été le fer de lance d'une campagne mondiale de lutte contre le fondamentalisme et le terrorisme du régime iranien. Elle bénéficie du soutien de nombreuses personnalités politiques et sociales internationales – anciens ministres et personnalités et actuels de divers pays d'Europe, des États-Unis, du monde arabe.

Radjavi a dirigé le transfert des membres de l'OMPI du camp d'Achraf en Irak vers l'Europe, en particulier l'Albanie. Cette campagne vaste et prolongée a comporté de nombreux risques politiques et sécuritaires. Elle a négocié avec succès avec plusieurs gouvernements et organismes internationaux pour mener à bien cette campagne.

Aujourd'hui, Maryam s'efforce d'obtenir la justice pour les victimes du massacre de 1988 en Iran. Elle cherche à traduire en justice les responsables de ce crime contre l’humanité resté impuni.

Avec l'alternative du CNRI, la victoire est certaine et l'Iran sera libre.

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