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Couverture en direct : Politique sur l'Iran - une alternative viable

Couverture en direct : Politique sur l'Iran et une alternative viable

L’Iran fait l’objet d’une grande conférence internationale aujourd’hui, le 11 juillet 2019, à Ashraf-3, en Albanie. Des intervenants éminents discuteront des options politiques possibles pour les États-Unis, l'Europe et leurs alliés face à la crise iranienne. Ils réfléchiront également au rôle de l'organisation d’opposition démocratique iranienne des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI ou MEK) dans l'avenir du pays. Le titre de la conférence est: "Politique sur l'Iran et une alternative viable."

Ashraf-3 abrite des milliers de membres de l'OMPI en Albanie. Le site de la commission des affaires étrangères du CNRI couvrira l’événement en direct, au fur et à mesure de son déroulement. Voir ci-dessous pour les mises à jour.

Les orateurs incluent :

Rudy Giuliani, l'avocat personnel du Président Trump
Ambassadeur Lincoln Bloomfield - Ancien Secrétaire d’État adjoint américain
Général James Conway - Ancien Commandant du Corps des Marines des États-Unis
Ivan Sascha Sheehan – Pr. de l’Université de Baltimore
Ambassadeur Robert Joseph - Ancien sous-secrétaire d’État américain au contrôle des armements
John Baird - Ancien ministre des Affaires étrangères du Canada
Sénateur Robert Torricelli - Ancien sénateur des États-Unis

19.10 : Le Maire Rudy Giuliani : " Je pense que le retrait des États-Unis de cet accord (accord nucléaire de 2015) a été efficace. Si vous observez les sanctions, vous verrez que le Département du Trésor manifeste du zèle dans leur application. Cela a beaucoup changé. Le président a fait ce qu'Obama n'a pas fait quand il n'a pas soutenu les manifestants en 2009. Le fait que les manifestations se poursuivent est un très bon signe, même si le régime a essayé de les réprimer violemment. Il faut amener les gouvernements européens à adopter le juste comportement. Quels que soient leurs intérêts économiques et leurs craintes, nous devrions tous nous unir pour bannir ce régime. Nous devons maintenir la pression, essayer d’imposer davantage de sanctions. Et le plus important, c'est que certaines de ces révolutions se sont produites sans autre solution. Ici, vous n'avez pas à laisser cela se produire. Nous devons faire comprendre aux Américains qu'il y a une alternative et la leur montrer. »

19h00 : « Que pouvons-nous faire pour prouver qu'il existe une alternative démocratique ? Comment trouve-t-on la prochaine étape à Washington ? » interroge l'ambassadeur Lincoln Bloomfield demande.

Le Maire Rudy Giuliani : « Au cours de l'année écoulée, le régime est devenu plus effrayé et peu rationnel. En attaquant le drone et en s’en prenant aux pétroliers, peut-être qu'ils veulent que nous les attaquions et qu'ils espèrent que cela ralliera les gens derrière eux. Nous sommes tellement réticents à prendre des mesures militaires, et le monde réagirait mal aussi. Les mollahs tentent de nous provoquer et nous enfoncer le doigt dans l'œil. »
« Je pense que les mollahs vont chuter, avec ces protestations qui se poursuivent et les choses folles qu'ils font. Je pense qu'ils sont désespérés. Ce qu'ils font s’assimile au comportement d’un régime qui ne pense pas de manière intelligente. »

18h55 : « Comment orienter la politique occidentale dans la bonne direction ? Que pourrions-nous faire que nous ne faisons pas encore assez ? », a interrogé l’ambassadeur Bloomfield.

Le Maire Rudi Giuliani a déclaré : « Nous avons eu une grande opportunité, il y a quelques années, lorsque les sanctions étaient appliquées. Tout porte à croire que les protestations en Iran sont en train de devenir politiques. »

« Les gens ont dit du mal de vous parce que vous soutenez l’OMPI et Mme Radjavi. Qu'est-ce que Washington a besoin de savoir si ce n’est que ce groupe est totalement mal dépeint à Washington », a interrogé l'ambassadeur Bloomfield.

Le Maire Giuliani : « Nous avons besoin d'une vaste campagne de relations publiques. Quand les gens découvrent ce que ce groupe représente vraiment et qu'ils dépassent les allégations, tout commence à avoir un sens. Nous avons le même objectif, notamment un Iran démocratique et libre. »

« Le Canada, les États-Unis et l'Europe peuvent-ils trouver un terrain d'entente sur la façon dont le régime se joue de l'Occident et reste impuni ? », a interrogé l'ambassadeur Bloomfield.

L'ancien ministre canadien des Affaires étrangères John Baird : « Après l'Irak, le président Obama et d'autres dirigeants européens étaient si désespérés de faire fonctionner la diplomatie plutôt que la force militaire. Ce dont nous avons besoin, c'est de leadership. La faiblesse en 2009 de ne pas avoir défendu le peuple iranien restera gravée dans l'histoire comme une occasion manquée. Nous devons faire tout notre possible pour défendre la justice. Nous avons besoin de leadership. C'est ce que Mme Radjavi essaie d’apporter. »

Le sénateur Torricelli : « Le peuple se rend compte que ce régime ne sera pas modéré. Le comportement des mollahs se détériore aussi tout le temps. »

18.45 : « Qu'est-ce qui permettra [de renverser les mollahs] ? », a demandé l'ambassadeur Bloomfield.

Le professeur Ivan Sascha Sheehan de l'Université de Baltimore : « Téhéran craint plus les pressions internes que les menaces extérieures. Le peuple iranien n'a pas besoin du monde pour venir à son secours. Le changement de régime sera conduit par lui. »

John Baird : « Il existe un autre avenir pour l'Iran. Nous devons soutenir le peuple iranien pour qu'il emprunte une voie différente et cherche une nouvelle direction pour son pays. »

« Jouons-nous en attaque et en défense ? », a demandé l'ambassadeur Bloomfield.

Le sénateur Torricelli : « Pas assez. »

M. Torricelli a réitéré les nombreuses fois où des journalistes des États-Unis et d'Europe ont remis en question les inepties que le régime propage : « Cela arrive tout le temps. A Téhéran, ils ont soigneusement diffusé des informations diffamatoires dans les médias grand public. Mais ce que les mollahs font de la désinformation à Washington, Londres et Paris, vous pouvez le faire avec la vérité. »

John Baird : « Le fait que les autorités européennes aient découvert un complot de Téhéran qui a essayé un attentat à la bombe contre le rassemblement Iran libre à Paris en 2018, cette outrecuidance montre à quel point le régime vous craint. »

« Comment accumuler le pouvoir des nombreux outrages du régime et en faire un mélange puissant ? », a interrogé l'ambassadeur Bloomfield.

L'ambassadeur Robert Joseph : « Le processus que j'ai vu, c'est que les journalistes ont tendance à citer les mêmes sources à maintes reprises. Si vous regardez à qui ils s'adressent dans l’univers des groupes de réflexion, la plupart de ces individus sont à la solde du régime. »
« C'est ici que l’OMPI et le CNRI peuvent marquer la différence. »
L'ambassadeur Joseph a souligné que les États-Unis doivent mettre l'accent sur le dossier des droits de l'homme en Iran. « C'est comme cela que l'on relie les points. »

« Est-ce que les pays du monde prennent acte du terrorisme perpétré par le régime sur leurs territoires. Depuis quand ce comportement est-il devenu acceptable ? Qu'est-ce qu'on devrait faire ? », a demandé l'ambassadeur Bloomfield.

Le professeur Sheehan : « Il existe des groupes et des individus avec lesquels on ne peut tout simplement pas négocier, et le régime est l’emblème même de ce type de groupe. »

« A Washington, DC, nous avons trouvé un lobby pro-régime profondément enraciné, et ce lobby existe dans d'autres endroits du monde. Mais les outils et le pouvoir des idées dont nous disposons aujourd'hui sont beaucoup plus puissants que ceux que nous avions auparavant.
« Nous n'avons pas besoin d'attendre que Washington change sa politique. Chaque citoyen du monde entier peut contribuer à ce changement. »

« De nombreuses personnes à Washington craignent que ce qui s'est passé en Syrie et en Libye ne se répète en Iran », a déclaré l'ambassadeur Bloomfield, abordant un sujet qui fait couler beaucoup d’encres et de salives ces jours-ci.

L'ancien ministre canadien des Affaires étrangères, John Baird, a déclaré : « Ils doivent comprendre la véritable nature du peuple iranien et quelles sont ses capacités. Nous devons nous opposer à l'opinion de l'élite de la politique étrangère de l'Occident. En Occident, les régimes commencent à faire des choses stupides et folles et à adopter le type de comportement que nous avons vu dans ce régime. Ils ne sont pas rationnels lorsqu’ils sont moribonds, et plus nous en voyons, plus ils se rapprochent de leur fin. »

« Le peuple iranien aspire à cela depuis au moins le début du XXe siècle. Comment pouvons-nous convaincre l'Occident que nous pouvons leur faire confiance si ce régime s'effondre ? » a demandé l'ambassadeur Bloomfield.

Le sénateur Torricelli : « Téhéran essaie désespérément de maintenir le dialogue avec les Européens pour garder une bouée de sauvetage économique. Ils ne veulent pas d'affrontement militaire, mais ils attaquent le drone américain. Ce sont des actes irrationnels. Lorsqu’un régime devient aussi irrationnel, cela signifie que les sanctions sont efficaces. Ces actions irrationnelles me fondent à croire que nous atteignons nos buts. Si j'étais Trump, Merkel ou Macron, je foncerais parce qu'ils indiquent que ce que nous faisons fonctionne. »

 

18h40: Général James Conway, ancien commandant du Corps des Marines des États-Unis: « Le régime iranien devient invariablement gourmand. Tous les dirigeants de ce régime ont des comptes bancaires suisses en croissance alors que le peuple iranien vit dans la pauvreté. Nous devrions exposer cela et faire savoir aux gens qui est leur leadership. "

18h35: L’Ambassadeur Robert Joseph, ancien Sous-Secrétaire d’État américain au contrôle des armements: « Ce régime est du mauvais côté de l’histoire. Il va tomber. Mais si nous appliquons les mauvaises politiques qui aideront ce régime, par exemple en lui versant un acompte de 150 milliards de dollars, nous perpétuerons la menace et nous ferions du tort au peuple iranien. "

« Nous devons continuer à faire pression pour dénoncer la brutalité du régime et ses violations des droits de l’homme. Dans le domaine de l’information, nous devrions nous concentrer sur la façon dont ce régime a laissé tomber le peuple. Il suffit de regarder leur incapacité à réagir aux récentes inondations. C'est un régime incompétent. C’est une vulnérabilité qui détériorerait davantage le soutien à ce régime en Iran, qui diminue déjà jour après jour, mois après mois, année après année. »

18h30: Sénateur Robert Torricelli: « Personne ne peut sérieusement croire que ce régime durera longtemps. C’est une situation insoutenable. Si vous faites partie de la direction aujourd'hui, il y aura un moment dans votre vie où vous serez tenu pour responsable. "
« Le régime iranien peut tomber de plusieurs façons. Cela peut être mauvais et sanglant ou simplement s'effondrer. Mon message à leurs dirigeants est : surveillez vos empreintes digitales. Laissez-le s'effondrer. Si j'étais vous, je disparaîtrais. Vous n’avez aucune raison de faire du mal aux gens. »

18h25: John Baird, ancien ministre des Affaires étrangères du Canada: « Nous pouvons exploiter la vulnérabilité du régime pour soutenir le peuple iranien. Le régime se rend compte que quand il tombera, ils n'auront aucun endroit où aller. Les hauts responsables de ce régime savent qu'ils n'auront nulle part où aller et qu'ils seront tenus pour responsables de leurs crimes, tels que le massacre de prisonniers politiques de 1988 et l’attentat contre le centre juif en Argentine. "

18 h 20: Prof. Ivan Sascha Sheehan de l’Université de Baltimore: « La compétition porte finalement sur le droit de penser librement. Le régime craint la vérité, il craint les faits. Nous devons organiser des groupes comme celui-ci et élargir la vérité. Nous devons donner au peuple iranien une idée de ce qui se passe autour d’eux et de l’idée qu’il existe une alternative viable.

« L’opposition iranienne ne craint pas la vérité et sait en fin de compte que c’est de son côté. Avec le temps, ces idées mèneront à la révolution que nous aimerions tous voir se dérouler. "

18h10: Général James Conway, ancien commandant du Corps des Marines des États-Unis: «L’objectif des régimes autoritaires est la survie de leur régime. Le régime iranien veut également être la première puissance de la région. Comment pouvons-nous contrer cela? "
«Nous avons contré leur expansion du" Croissant chiite "en Syrie. Nous devrions continuer à le faire. La deuxième chose à faire est de renforcer les sanctions. Ce que les sanctions doivent signifier aux gens, c'est que votre régime est considéré comme un paria. Cela ne vous mène nulle part. Si les sanctions sont nécessaires pour transmettre ce message au niveau intermédiaire de la société, nous devrions le renforcer. "

18 h 00: Ambassadeur Robert Joseph, ancien sous-secrétaire d’État américain au contrôle des armements: «La bonne politique est ce qui accélérera la fin du régime. La mauvaise politique est ce qui prolonge la vie de ce régime. L'apaisement s'est avéré être non seulement un échec, mais aussi contre les intérêts américains. Nous devrions commencer avec une pression maximale, et l'administration fait du bon travail. Les sanctions ont un impact profond sur l'économie iranienne.
«Si nous montrons de la faiblesse, c’est provocateur. Lorsque nous montrons de la force, le régime recule. Il est important de toujours garder à l'esprit que la démonstration de force est la clé du succès. "

«L’invasion terrestre n’est pas ce qui est nécessaire. Le changement doit venir de l'intérieur [de l'Iran]. Une politique plus efficace consisterait à interpeller le régime pour ses violations flagrantes des droits de l'homme. Nous ne le faisons pas assez souvent. "
«Nous devrions négocier sur les affaires nucléaires, mais nous devons garder à l’esprit ce que sont nos principes. Nous ne devrions pas être victimes de la mentalité selon laquelle : négociations signifient compromis et concessions à l'autre partie. C'est ce qui s'est passé dans le JCPOA.
"Notre objectif devrait être de les appeler, et de combiner ces outils, que ce soit ses sanctions
ou l'armée, cela facilitera la fin de ce régime. "

17h35: L'ancien ministre des Affaires étrangères du Canada, John Baird: «Notre meilleure arme est la vérité et nos meilleurs partisans sont le peuple iranien».

17h25: L’Ambassadeur Robert Joseph, ancien Sous-Secrétaire d’État américain au contrôle des armements: «L’accord de 2015 sur le nucléaire comportait de nombreux défauts. Il n’a pas touché à la production de missiles balistiques du régime. Il n'a pas évoqué les activités terroristes de l'Iran ni abordé ses autres activités flagrantes, notamment son crime contre l'humanité en Syrie. Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo a annoncé une plateforme en 12 points pour remédier aux failles du JCPOA. ”

«La seule solution à la menace nucléaire de l’Iran est un changement de régime. Cela reste vrai aujourd'hui. Mais il s’agit vraiment du sort et de l’avenir du peuple iranien. C’est une question de valeurs, de liberté, de promotion de la démocratie… Le CNRI et l’OMPI offrent une alternative viable à ce régime… Les premières victimes de ce régime sont le peuple iranien. »

17h20 : L'ancien sénateur américain Robert Torricelli a déclaré lors d'une conférence sur la politique iranienne en Albanie : "Les jeunes Iraniens dans les rues veulent un changement. Il existe une alternative au régime iranien. Il existe une opposition viable. Ils ont un leadership fort. L'opposition démocratique est l’OMPI. " #FreeIran #IStandWithMaryamRajavi

Le sénateur Robert Torricelli a également souligné le droit du peuple iranien de vivre dans un Iran libre et démocratique : « Nous ne devons pas cesser de rappeler aux membres du Congrès et des parlements de toute l'Europe que si vous croyez en l'égalité des peuples, pourquoi ne croyez-vous pas que l’Iran a le droit à un gouvernement égal ?

« Il y a une alternative. Vous pouvez vous éloigner des mollahs et prendre position pour soutenir ceux qui veulent renverser le régime. Parce qu'il y a des Iraniens qui se lèveront avec l'OMPI », a poursuivi le sénateur Torricelli.

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