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Iran : Des sites d’activité nucléaire illicites révélés par le CNRI

Le président américain Donald Trump va probablement refuser de « certifier » le respect par Téhéran de l’accord sur le nucléaire, un plan d’action conjoint signé pour mettre fin au programme nucléaire iranien. La date fixée pour se décider est le 15 octobre. S’il opte pour ne pas certifier l’accord, le Congrès aura 60 jours pour décider de remettre en place les sanctions économiques.

De nombreuses personnes, dont des dirigeants européens ont déclaré qu’il est nécessaire de garder l’accord en place, car c’est le seul moyen d’éliminer la menace nucléaire. Cependant, plusieurs estiment que cet accord a été mal négocié et ouvre la voie du nucléaire militaire à Téhéran.

Il y a des suspicions comme quoi le régime iranien n’aurait pas mis fin à son programme nucléaire militaire. Une chaine de télévision américaine a déclaré avoir eu accès à un rapport préparé par le Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) qui appui cette affirmation. Le CNRI, le principal groupe d’opposition au régime iranien, publiera ce rapport cette semaine.

Le document, intitulé « Au cœur du nucléaire iranien : des sites militaires inconnus », affirme que la première bombe atomique de l’Iran sera issue de son programme nucléaire militaire et non de son programme civil.

Le représentant du bureau du CNRI à Washington a déclaré que le programme civil du régime iranien était une couverture pour le militaire. Alireza Jafarzadeh a déclaré : « Le secteur civil du programme nucléaire a systématiquement fourni une couverture logistique pour son secteur militaire et il a toujours agit comme tel. L’aspect militaire du programme était et reste le cœur des activités nucléaires de l’Iran et n’a pas été démantelé. »

Le CNRI a rapporté sur les activités des pasdaran pendant de nombreuses années et a a présenté des preuves irréfutables sur les activités illicites du régime. Il possède un réseau important et efficace dans le pays qui combat le régime islamiste en place.

Il surveille notamment les activités de « l’Organisation de l’innovation et de la recherche défensive » depuis presque vingt ans. Cette organisation, connue sous son acronyme perse SPND, est chargée de la militarisation du programme nucléaire. L’opposition a découvert que le programme était « totalement opérationnel » et les activités nucléaires illicites ont continué pendant ces années, malgré les changements de site et de nom des installations.

Un des plus grands problèmes avec l’accord sur le nucléaire iranien est que l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) n’a pas eu accès aux sites militaires iraniens. Le régime et les Pasdaran ont maintenu cet accès fermé aux inspecteurs nucléaires.

Les enquêtes du CNRI sur le programme nucléaire iranien ont été menées sur un terrain très complexe. L’objectif de ces installations complexes est de pouvoir les changer de site rapidement si nécessaire.

Le rapport du CNRI détaille le lieu de plusieurs sites et fournit des preuves concernant la poursuite du programme nucléaire malgré l’accord.

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