samedi, février 13, 2021
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IRAN: LE CGRI DÉVOILE UNE NOUVELLE BASE de MISSILES, CONFIRMANT LA NATURE TERRORISTE DU RÉGIME

Alors que le peuple iranien est aux prises avec une pauvreté généralisée et que plus de 200000 citoyens ont péri en raison de la politique inhumaine du régime en matière de coronavirus, le commandant des Gardiens de la révolution (CGRI), Hossein Salami a dévoilé une nouvelle base de missiles le 10 janvier.

Le dévoilement par le CGRI de cette base de missiles confirme une fois de plus que le terrorisme est une partie inséparable de ce régime islamiste.

Depuis sa fondation en 1979, le régime clérical répand le terrorisme à l’étranger, l’utilise comme outil de chantage dans ses relations avec la communauté internationale.

Le régime mène ses activités terroristes sous la bannière de «l’exportation de la révolution islamique». Le CGRI et sa Force Qods mettent en œuvre cette stratégie depuis 41 ans. Le régime a joué un rôle important dans les violences régionales, en particulier en Irak, en Syrie et au Liban.

Reuters a récemment révélé que le régime iranien avait dépensé «600 millions de dollars» pour «l’expansion du sanctuaire de l’Imam Hussein». Ce projet est placé sous la supervision du «Siège de reconstruction des sanctuaires sacrés», l’une des sociétés écrans du CGRI pour exporter et promouvoir le terrorisme.

Heshmatullah Felahatpisheh, ancien président de la Commission de la sécurité nationale et de la politique étrangère du parlement du régime, a déclaré le 20 mai 2020 que le régime avait versé à la Syrie jusqu’à 30 milliards de dollars.

«Je suis allé en Syrie. Certaines personnes en Iran ont dit que j’avais payé certaines dépenses là-bas, mais je le répète, nous avons peut-être donné à la Syrie 20 à 30 milliards de dollars, mais nous allons le récupérer», a-t-il déclaré dans une interview publiée par la société d’État Etemad Agence de presse en ligne.

Video : L’Iran a dépensé 30 milliards de dollars en Syrie: le député du régime Heshmatollah Falahatpisheh a déclaré à Etemad Online

Mais le terrorisme du régime ne se limite pas au Moyen-Orient. Le procès historique du diplomate terroriste iranien Assadollah Assadi, en Belgique, les 27 novembre et 3 décembre, pour sa tentative de bombarder le rassemblement de l’opposition en 2018, a confirmé que le terrorisme du régime ne reconnaît aucune frontière.

Assadi, avec ses trois complices, Amir Saadouni, Nasimeh Na’ami et Mehrdad Arefani avaient comploté de mettre une bombe dans le rassemblement annuel de la Résistance iranienne «Iran libre» à Paris.

Selon les procureurs belges et sur la base des preuves, la principale cible de cet attentat était la chef de l’opposition, Mme Maryam Radjavi. Cet événement a également réuni des centaines de personnalités et de législateurs américains et européens, ainsi que des dizaines de milliers d’expatriés iraniens et de citoyens européens.

Assadi avait utilisé sa couverture diplomatique pour transférer 500 grammes d’explosifs TATP en utilisant un avion de ligne commercial à Vienne, où il était en poste en tant que troisième secrétaire de l’ambassade d’Iran. Alors qu’il a été pris en flagrant délit avec des preuves dans sa voiture, y compris son carnet personnel rempli d’instructions pour ses agents. Assadi a affirmé qu’il jouissait de l’immunité diplomatique et a refusé de coopérer avec les autorités belges.

En mars, selon Reuters, il est allé jusqu’à menacer les autorités belges d’attentats terroristes par les groupes terroristes mandataires du régime dans la région. «Assadi a déclaré à la police que des groupes armés en Irak, au Liban, au Yémen et en Syrie, ainsi qu’en Iran, étaient intéressés par l’issue de son affaire et« regarderaient depuis la marge pour voir si la Belgique les soutiendrait ou non », a écrit Reuters.

Selon les procureurs belges, Assadi opérait pour le compte des plus hautes autorités du régime. La position d’Assadi en tant que «diplomate» et agent du ministère iranien du renseignement et de la sécurité (MOIS), ainsi que sa décision insolente de menacer les autorités belges, montre qu’Assadi n’était pas un «élément voyou».

Les hauts responsables du régime, en particulier le ministre des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif, ont été impliqués en facilitant et en guidant cette opération terroriste qui aurait pu être la plus grande opération terroriste de l’UE et en la blanchissant après qu’elle se soit produite. Alors que son diplomate a été arrêté alors qu’il tentait de commettre le crime, Zarif a qualifié cette opération «d’opération sous faux drapeau», indiquant qu’il avait déjà un alibi et une excuse pour blanchir les mains du régime.

Les ministres des Affaires étrangères de l’UE se réuniront le 25 janvier, quelques jours après que le tribunal d’Anvers, en Belgique, annoncera sa décision sur le complot terroriste de 2018. Les dirigeants de l’UE ont cette occasion pour créer un précédent en demandant au régime de rendre compte de son terrorisme.

L’UE devrait expulser les agents du régime du sol européen et fermer les ambassades de Téhéran dans tous les États membres de l’UE. En outre, elle devrait désigner le CGRI, le MOIS et les mandataires terroristes des mollahs en Irak, en Syrie, au Liban et au Yémen comme des groupes terroristes.

L’UE devrait sanctionner les responsables du régime impliqués dans le terrorisme, et surtout l’apologiste en chef du régime, Zarif.

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