vendredi, mai 27, 2022
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Iran-nucléaire : L’opposition iranienne a révélé en 2002 l’existence de deux sites nucléaires cachés

ImageCNRI, 4 septembre – Le département d’Etat américain a publié un rapport de 108 pages sur la prolifération des armes nucléaires, indiquant que l’Iran possède un programme d’armes biologiques offensif. Le rapport publié le 30 août souligne les efforts de la Résistance iranienne pour dénoncer le programme nucléaire de Téhéran.

Le rapport du département d’Etat note que les Etats-Unis estiment, en s’appuyant sur des preuves dignes de foi, que l’Iran possède un programme d’armes biologiques offensif en violation des règlements du bureau de vérification et de conformité. L’Iran est techniquement capable de produire des ogives biologiques pour une variété de vecteurs, y compris des missiles.

Malgré sa capacité croissante de production, l’Iran continue de rechercher agressivement de la technologie à l’étranger, des formations et des expertises pour faire progresser son industrie de biotechnologie.

Les Etats-Unis croient que l’Iran a fabriqué  et entreposé des ampoules, du sang et des agents chimiques asphyxiants, et qu’il a adapté ces agents à des mortiers, des obus et des bombes pour avion.

Le rapport parle des efforts de la Résistance iranienne pour dénoncer les efforts des mollahs de se doter d’armes nucléaires. « En février 2003, peut-on lire, un groupe d’opposition iranien a affirmé en public que des experts chinois continuaient de travailler dans les mines d’uranium de Saghand comme superviseurs. »

Les Etats-Unis en concluent que l’Iran poursuit sa quête des armes nucléaires et des technologies qui l’accompagnent en violation du TNP.

« L’Iran a conduit des recherches, ajoute le rapport, parfois  à grande échelle, dans plusieurs domaines de la technologie nucléaire, y compris les centrifugeuses à gaz et la séparation isotope au laser. En août 2002, un groupe d’opposition iranien a révélé l’existence de deux sites nucléaires cachés en construction en Iran – une site de production d’eau lourde à Arak et un autre de production de combustible à Natanz. »

Comme l’a précisé par la suite l’AIEA sur la base des révélations d’août 2002, l’Iran avait commencé depuis des années un programme ambitieux de production de centrifugeuses. L’Iran a confirmé au directeur général de l’AIEA en février 2003 que le site de Natanz devait devenir un site de centrifugeuse pour l’enrichissement à une échelle industrielle, pour fournir clairement du combustible nucléaire.

Quand des soupçons ont fait leur apparition sur des activités d’enrichissement probables au site de la compagnie Kalaye-Electric à Téhéran, l’Iran a d’abord démenti, disant qu’il s’agissait d’un entrepôt ou d’une fabrique de montres. Puis le régime de Téhéran a admis que c’était un site lié aux activités nucléaires, mais a désigné Kalaye comme une simple installation de pièces de centrifugeuses. Puis l’Iran a de nouveau changé de scénario, alors que l’AIEA s’approchait de la vérité, concédant qu’il avait testé là pendant les cinq dernières années des centrifugeuses.

L’Iran a rejeté les demandes de l’AIEA de faire des prélèvements sur l’environnement de Kalaye pendant plusieurs mois. Durant cette période il a nettoyé et remis à neuf l’intérieur des bâtiments du site, dans le but manifeste d’empêcher l’AIEA de trouver quoi que ce soit.

Le rapport note aussi que « dans un autre site suspecté de mener des activités d’enrichissement au laser, l’Iran a encore refusé à l’AIEA la permission de faire des prélèvements et a déplacé les équipements hors du bâtiment. Plus récemment, l’Iran a complètement rasé un bâtiment à Lavizan qui avait été publiquement identifié par un groupe d’opposition comme étant associé à des activités ADM. »

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