samedi, décembre 4, 2021
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 Iran – La cyberpolice admet avoir arrêté 95 personnes pour des activités sur les réseaux sociaux

 Iran - La cyberpolice admet avoir arrêté 95 personnes pour des activités sur les réseaux sociaux

CNRI – Le commandant de la Police d’internet d’Ardabil, FATA, a admis que les jeunes gens ont été arrêtés pour des crimes supposés sur internet. L’âge moyen des personnes arrêtées est entre 19 et 27 ans, a déclaré Hafez Sharifi. Il a déclaré : « au cours de la dernière année, plus de 95 personnes ont été arrêtées dans ce domaine. Nous avons ouvert les fichiers pour les détenus et ils ont été remis à des autorités judiciaires. »

Notant que la force a « une connaissance complète de l’espace cybernétique », Sharifi affirme qu’ils tentent d’empêcher « un certain nombre de criminels » d’aller sur des sites inappropriés sur Internet en les identifiant rapidement. Il a affirmé : « bien que la diffusion de mensonges, d’insultes et d’accusations constitue la plus grande part des violations dans ce domaine, nous surveillons le cyber espace 24 heures sur 24 pour acquérir une connaissance complète et prévenir ces immoralités. »

En mai, un commandant de la police du régime à Ispahan, au centre de l’Iran, a annoncé que la cyber Police (FATA) avait arrêté un garçon de 15 ans qui cherchait à lancer une chaîne dans les réseaux sociaux virtuels.

Jahangir Karimi a annoncé : « Après la dernière enquête, l’adolescente de 15 ans d’Ispahan a été identifiée rapidement et convoquée par la police. » Les remarques de Kiko ont été signalées le 26 mai par le site Internet de la télévision d’État officiel IRIB.

La cyber Police (FATA) du régime iranien est chargée de contrôler les activités sur internet. Leur cas le plus notoire était celui du blogueur Sattar Beheshti tué sous la torture en détention par le régime en novembre 2012.

Plus tôt cette année, la cyber Police du régime répressif a annoncé qu’elle avait arrêté deux jeunes blogueurs Rasht et Roudbar, au nord de l’Iran, les accusant de « crimes par ordinateur. »

Le chef de la police FATA dans la Province de Gilan, le Colonel Iraj Mohammadkhani, a annoncé l’arrestation le 3 mai, ajoutant que « la production [illicite] de distribution et d’accès à des données, de logiciels ou de tout type d’appareils électroniques sont considérés comme des délits informatiques et quiconque commet de tels actes sera condamné de 91 jours à un an d’emprisonnement, ou devra payer une amende de 5 millions à 20 millions de Rials (US $166 $-662 $) ou les deux. »

Aussi récemment qu’en mars 2016, Reporters sans frontières (RSF) a déclaré que l’Iran est toujours l’une des cinq plus grandes prisons de la planète pour les journalistes et est classé 173e sur 180 pays dans l’index de la liberté de presse de Reporters sans frontières en 2015.

Shahin Gobadi de la Commission des Affaires étrangères du Conseil National de Résistance iranienne (CNRI) a déclaré : « la liberté de la presse et la liberté d’expression n’existent pas en Iran sous le régime des mollahs. Non seulement le régime fait sévèrement réprimer les journalistes pour rendre compte de sujets considérés comme sensibles par les mollahs, il va même aussi loin que d’arrêter et torturer à mort des blogueurs dissidents tels que Sattar Beheshti. »

M. Gobadi a ajouté : « Des mesures draconiennes contre les organes de presse du régime sont devenues plus agressives depuis qu’Hassan Rohani est entré en fonction en 2013. Plusieurs organisations internationales des droits de l’homme ont attesté cette réalité. »

Le régime intégriste de l’Iran plus tôt cette année a annoncé qu’il avait fixé un délai d’un an aux réseaux sociaux internationaux, en particulier Telegram, pour leur remettre des données sur leurs utilisateurs iraniens.

L’Agence de presse officielle IRNA a rapporté que la décision a été prise le 28 mai, lors d’une session du Conseil suprême du cyberespace, un Comité sur l’utilisation du cyberespace, dirigé par le président Hassan Rohani des mollahs qui sert de régulateur informatique au régime.

 

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