mercredi, octobre 27, 2021
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Le ‘Sommet Iran libre 2021’ abordera l’attitude catastrophique du régime durant la crise de coronavirus

Photo d’archive : Rassemblement de Villepinte, Paris-Nord, juillet 2018

Le 10 juillet, les expatriés iraniens tiendront leur « Sommet mondial pour un Iran libre », un événement en ligne qui reliera les partisans de la coalition prodémocratie dans de nombreux pays à travers le monde. Les discours des militants iraniens présenteront les détails de la situation politique en Iran et la recrudescence des troubles à la suite de la nomination, le 18 juin, du sinistre Ebrahim Raïssi comme nouveau président des mollahs. Les intervenants aborderont également d’autres problèmes, tels que la grave crise sanitaire de Covid-19 en Iran.

On anticipe désormais une « cinquième vague » dans le cadre de la pandémie mondiale de coronavirus. Alors que de nombreux pays voisins de la région ont vacciné une partie importante de leur population, le régime iranien a vacciné moins de six pour cent des Iraniens, et le CNRI a décrit sans équivoque cette situation comme le produit à la fois de l’incompétence et de la malveillance des autorités. La coalition de l’opposition démocratique a également souligné que malgré la reconnaissance par Téhéran du potentiel de futures épidémies, le régime a considérablement minimisé la gravité de la crise qu’il a contribué à créer.

Les derniers rapports du ministère iranien de la Santé suggèrent que le nombre total de décès dus aux infections à Covid-19 est d’environ 84 000. Mais selon le CNRI, le véritable nombre de morts est de plus de 320 000, près de quatre fois plus élevé que l’estimation officielle. Au cours de la pandémie, les statistiques officielles et les rapports indépendants ont constaté des écarts encore plus importants, avec de longues périodes au cours desquelles le ministère de la Santé signalait apparemment environ un sixième du nombre de décès. Mais en termes de pourcentages, les écarts les plus importants sont survenus aux premiers stades de la pandémie, lorsque le régime a refusé de reconnaître que quiconque dans le pays était même tombé malade.

Le président sortant Hassan Rouhani s’est empressé de nier que cela avait été le cas une fois que la gravité de la crise est devenue évidente. Dans un discours, il a déclaré qu’il « n’a pas tardé un jour » à informer la population de la propagation du virus, faisant cette annonce juste avant les élections législatives de février 2020 dans le pays. Cependant, cette affirmation a été réfutée par l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran, qui a obtenu des documents de l’Organisation nationale d’urgence montrant que les premiers cas suspects d’infection avaient été enregistrés dès décembre 2019.

Le déni par le régime de ces premiers cas a ouvert la voie à une crise qui est devenu incontrôlable, et cela a clairement démontré la nature cruelle du régime. En réalité, ces vagues avaient davantage à voir avec le refus du régime d’imposer de sérieuses restrictions aux déplacements et à l’activité sociale au milieu d’une année qui, selon le guide suprême du régime, Ali Khamenei, devrait être consacrée à stimuler la production économique. Cette priorité tordue garantissait également que les autorités ne libéreraient pas de ressources financières pour soutenir la population pendant la crise, même si Khamenei et le Corps des gardiens de la révolution islamique contrôlent chacun des centaines de milliards de dollars par le biais des fondations religieuses, sociétés de façade et autres sources.

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