vendredi, décembre 3, 2021
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Premier jour du Sommet mondial pour un Iran libre 2021

Premier jour du Sommet mondial pour un Iran libre 2021 – Connexion en ligne de 50.000 personnes dans 105 pays avec des rassemblements d’Iraniens dans 17 pays

Maryam Radjavi : L’arrivée de Raïssi est un signe de la phase terminale du régime, de la peur du soulèvement et de l’intensification de la contraction du régime et de l’épuration interne.

· Discours de Janez Jansa, Premier ministre de Slovénie, intervention de Mike Pompeo et de 30 parlementaires américains, dont les sénateurs Bob Menendez, Ted Cruz, Roy Blunt, Ben Cardin, les représentants Kevin McCarthy et Hakeem Jeffries.

· Maryam Radjavi : Khamenei, Raïssi et les autres responsables du massacre de 1988, doivent être traduits en justice pour crime contre l’humanité et génocide, le Conseil de sécurité de l’ONU doit prendre les mesures nécessaires.

· Le régime n’abandonnera jamais le projet de se doter d’une bombe atomique, ni son exportation du terrorisme, ni sa belligérance. Dans l’intérêt de la paix et de la sécurité, il doit faire l’objet de sanctions internationales sur la base du chapitre sept de la Charte des Nations Unies. Il faut reconnaitre la lutte du peuple iranien pour le renversement du régime et la réalisation de la liberté et de l’égalité.

Le samedi 10 juillet 2021, le Sommet mondial de trois jours « Pour un Iran libre 2021 » s’est ouvert avec la participation d’Iraniens et de partisans de la Résistance dans plus de 50.000 points dans 105 pays et en présence de milliers de membres des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI/MEK) à Achraf-3 en Albanie. Les participants de Sydney à Hawaï se sont réunis en ligne avec une différence de 20 heures.

Lors de son discours de cette première journée du sommet mondial, Mme Maryam Radjavi, Présidente élue de la Résistance iranienne (CNRI), a estimé que l’arrivée de Raïssi, un des auteurs du massacre de 30.000 prisonniers politiques, constitue le plus grand échec et le plus grand scandale de l’histoire des mascarades électorales du régime et une accélération de la contraction et de l’épuration interne de la théocratie dans sa phase terminale. Seules la peur du soulèvement et l’agonie politique de la dictature religieuse expliquent la nomination de Raïssi, le bourreau du massacre de 1988.

Notre volonté et celle de notre peuple, a-t-elle ajouté, peuvent se résumer en ces trois mots : liberté, démocratie, égalité. Quant à la communauté internationale, nous lui demandons de reconnaître la lutte du peuple iranien pour renverser ce régime et réaliser ces trois concepts. L’ONU et les autres organisations de défense des droits humains doivent déclarer que le massacre de 1988 en Iran est un génocide. Le Conseil de sécurité de l’ONU doit prendre des mesures pour faire juger Khamenei, Raïssi et Ejeï, ainsi que les autres responsables du massacre. Raïssi ne doit pas accéder à la prochaine session de l’Assemblée générale de l’ONU. Le régime des mollahs n’abandonnera jamais le projet d’acquérir l’arme atomique, ni son exportation du terrorisme, ni ses incitations à la guerre dans la région. Par conséquent, en tant que principale menace à la paix et à la sécurité, il doit faire l’objet de sanctions internationales et être traité sur la base du chapitre sept de la Charte des Nations Unies.

Mme Radjavi a rappelé que ce régime est dans l’impasse du renversement : un bourreau à la tête de l’exécutif, un bourreau et tortionnaire notoire nommé Mohseni-Ejeï à la tête du judiciaire et un mollah sanguinaire à la tête de tout le régime. Voilà, la horde de cannibales au complet. Cette combinaison donne les plus fortes indications qui témoignent de la situation de renversement dans laquelle se trouve la dictature religieuse. Dans cette nouvelle période, le conflit entre le régime et la société iranienne va aller en s’intensifiant. Le chah aussi en fin de course s’était tourné vers l’Etat de siège et avait nommé, en vain, le général Azhari premier ministre.

Notre capital, a-t-elle précisé, est l’armée de rébellion et de révolte de la jeunesse descendue dans la rue en novembre 2019. Notre force est le réseau national des unités de résistance qui n’ont cessé d’être actives jour après jour, en intensifiant leur lutte et leurs activités contre le mur de la répression en 2020, soit plus du double de l’année précédente.

Mme Radjavi a ajouté : La Résistance iranienne défend également avec un plan précis le droit à l’autonomie de toutes les minorités ethniques opprimées dans le cadre de l’unité et de l’intégrité territoriale de l’Iran. De même, la Résistance iranienne brandit la bannière de relations justes fondées sur le respect de l’indépendance, de la souveraineté nationale et des intérêts mutuels avec ses voisins et le monde.

Parallèlement à l’ouverture du sommet mondial pour un Iran libre, des milliers d’Iraniens se sont rassemblés sur la place de Brandebourg de Berlin pour manifester. D’autres rassemblements d’Iraniens ont aussi eu lieu dans 16 capitales et grandes villes, notamment à Paris, Washington, Londres, Amsterdam, Stockholm, Oslo, Vienne, Rome et Genève en connexion directe avec le sommet pour un Iran libre. Les participants ont pu suivre le sommet sur des écrans géants à LED.

Pour la première journée du sommet, Janez Jansa, Premier ministre de Slovénie, Mike Pompeo, secrétaire d’Etat américain jusqu’en 2021, Donna Brazile, ancienne présidente par intérim du parti démocrate américain, Stephen Harper, premier ministre canadien (2006-2015), Franco Frattini ministre italien des affaires étrangères (2008 –2011), Pandeli Majko, ancien Premier ministre albanais, des dizaines de sénateurs et de représentants démocrates et républicains du Congrès américain, comme le sénateur Bob Menendez, président de la commission des Affaires étrangères du sénat, et le sénateur Roy Blunt, le sénateur Ted Cruz et le sénateur Ben Cardin, les Représentants Kevin McCarthy et Hakeem Jeffries, ainsi que le général James Jones, ancien conseiller national à la sécurité du président Obama, plusieurs anciens ministres européens, notamment des Affaires étrangères de France et de Pologne, d’anciens ministres de la défense Britannique et français, et le dirigeant du Parti populaire européen (PPE) vont premdre la parole.

 

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne

Le 10 juillet 2021

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