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Le régime des mollahs entrave l’évacuation de la population d’Alep-Est pour provoquer davantage de tueries.

Alep occupée par les pasdaran iraniens et leurs milices

Les gardiens de la révolution du régime iranien (les pasdaran) et leurs milices de mercenaires occupent de facto Alep-Est et y commettent des exactions sur la population, avec des cas d’exécutions collectives de civils, notamment de personnels hospitaliers, n’hésitant pas à ouvrir le feu sur les ambulances transportant des blessés. Un nombre limité de soldats de l'armée d’Assad est présent sur le terrain, aux ordres des pasdaran et joue un rôle secondaire dans les opérations.

Le centre de commandement des pasdaran est situé à la caserne Cheikh Najar dans la zone industrielle du nord de la ville. C'est de là que les commandants des pasdaran transmettent leurs directives aux milices de mercenaires et aux commandants de l'armée syrienne. On trouve également dans cette caserne des milices irakiennes, le Hezbollah libanais, les Fatemyoun afghans, les Zeinabyoun pakistanais et une partie des milices syriennes à la solde du régime des mollahs.

Le nombre de pasdaran et de leurs mercenaires à Alep et dans ses alentours se chiffrent à 25 000 hommes en armes. Des mercenaires irakiens, comme les groupes Al-Nojaba, Assaeb Ahl-Hagh, Kataeb Hezbollah etc. sont transférées depuis l'aéroport iranien d'Abadan vers la Syrie.

En plus des pasdaran, le régime iranien finance les activités et verse les salaires des milices de mercenaires locaux et venus de divers pays. Leurs formations aux armes lourdes sont dispensées par les pasdaran, tandis que les formations militaires tactiques sont confiées aux Hezbollah libanais.

En prolongeant le massacre de la population locale, le régime des mollahs entend modifier la composition démographique de la ville d'Alep et intensifier le climat de terreur. C'est la raison pour laquelle les pasdaran ont entravé l'évacuation d’Alep et la sortie des convois de civils, en ouvrant le feu sur ces derniers et en prenant des otages.

Le 14 décembre, dans une communication téléphonique avec le dictateur syrien Bachar Assad, le président du régime des mollahs Hassan Rohani a inversé la réalité et déclaré que son régime « restera aux côtés du gouvernement syrien et de son peuple jusqu'à l'éviction de Syrie de tous les terroristes ». Ali Larijdani, président du Parlement des mollahs, dans un message à son homologue syrien, a parlé des crimes contre l'humanité commis à Alep comme d’ « un tournant dans le combat indéfectible contre le terrorisme et ses commanditaires ». Ramezan Charif, responsable des relations publiques des gardiens de la révolution, a pour sa part déclaré : « Cette victoire sera certainement décisive pour résoudre les crises au Yémen, à Bahreïn et éliminer le reste des terroristes en Syrie et en Irak » (agence Fars, 15 décembre 2016).

Or, les plus dangereux terroristes présents en Syrie sont les pasdaran et leurs mercenaires, et le principal parrain du terrorisme dans le monde est le régime des mollahs, surnommé par la population iranienne de « parrain de Daech ».

Le régime iranien est également la cause principale de la crise en Syrie et dans la région, encouragé par l'inaction de la communauté internationale qui s’abstient de lui demander des comptes pour ses crimes. Le seul moyen de mettre fin à ces crises et de ramener la paix et la tranquillité dans la région, est de chasser le régime iranien et ses mercenaires de la région, notamment de Syrie.

 

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne

Le 16 décembre 2016

 

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