jeudi, novembre 26, 2020
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Confessions choquantes d’Ali Fallahian, ancien ministre du Renseignement concernant le massacre de 1988 en Iran – vidéo

 Confessions choquantes d’Ali Fallahian, ancien ministre du Renseignement iranien concernant le massacre de 1988 en Iran :
« Selon les directives claires de Khomeiny, il n’y avait pas lieu d’organiser des procès pour les opposants, le verdict pour l’OMPI et les groupes d’opposition c’était l’exécution »

Le verdict du massacre des membres et sympathisants emprisonnés de l’OMPI avait été prononcé d’avance par Khomeiny
• Des agents du renseignement iranien opèrent à intérieur et à l’étranger sous le couvert de journalistes et d’hommes d’affaires

Ali Fallahian, ancien ministre du Renseignement du régime iranien, a fait des déclarations inédites dans une interview avec Aparat Internet TV : « En ce qui concerne les Moudjahidine du Peuple et tous les groupes Mohareb (ennemis de Dieu), le verdict est la peine de mort… L’Imam (Khomeiny) a déclaré que leur verdict est la peine de mort… M. Moussavi (Tabrizi), qui était le Procureur général de la Révolution, avait coutume de dire qu’il n’y a pas besoin de procès du tout… cela n’a aucun sens que nous en fassions usage, disait-il. (…) L’Imam a insisté à plusieurs reprises sur le fait que vous devriez veiller à ne pas les laisser partir. L’Imam a toujours souligné que vous devriez toujours être prudent de ce côté-ci (veillez à ce qu’ils ne soient pas épargnés) … Le verdict qui les concerne doit toujours être l’exécution. Cela a toujours été son verdict en tant que Guide Suprême, aussi bien avant l’affaire de 1988, qu’après. »

 

Les propos de Fallahian interviennent alors que l’affaire du massacre de 30.000 prisonniers politiques au cours de l’été 1988 et la campagne du « Mouvement pour la justice » se sont transformés en un casse-tête croissant pour le régime ces derniers mois. Ali Khamenei, le Guide Suprême des mollahs, est personnellement entré en scène le 4 juin pour mettre en garde à ce sujet : « Ceux qui réfléchissent et analysent la question des années 80, doivent prendre garde à ne pas changer la place du martyr avec celle du bourreau. »

En réponse à une question au sujet du fait que les victimes du massacre de 1988 étaient en train de purger leurs peines, Fallahian a déclaré : « Vous devez d’abord garder à l’esprit que le verdict général à leur propos est la peine de mort, même si le juge ne les a pas condamnés à mort – dans ce cas son verdict est illégale. Donc nous devons tous garder à l’esprit que le verdict pour un membre des Moudjahidine mohareb (ennemi de Dieu) est la peine de mort, c’était à la fois la fatwa de l’Imam et son verdict (…) il y avait un débat concernant ceux qui auraient dû être exécutés mais ne l’avaient pas été, et ceux qui n’avaient toujours pas obtenu leur verdict. Mais l’avis de l’Imam était de dire : pourquoi vous les gardez ? »

Ce criminel outrancier a reconnu que la plupart des détenus ont été exécutés seulement pour avoir distribué des journaux ou pour avoir fourni du matériel et de la nourriture aux membres de la Résistance. Il a déclaré : « Quand quelqu’un est membre d’un groupe militaire, ce groupe se bat avec des armes, que cette personne soit armée ou non… Maintenant, quelqu’un peut aller acheter du pain pour les gens dans cette maison secrète. Ou quelqu’un, par exemple, fournit d’autres matériels… Finalement, il est avec eux. »

Fallahian, a déclaré avec une répugnante insolence que de nombreux agents du Renseignement travaillent sous couvert de journalisme. “Le ministère du Renseignement a besoin de couverture, tant pour la collecte d’informations à l’intérieur, qu’à l’extérieur du pays. Par exemple, nous n’envoyons pas un agent de Renseignement en Allemagne, aux États-Unis ou en Russie pour dire : bien, j’appartiens au ministère du Renseignement, veuillez me donner vos informations. Ils le font sous couvert des affaires ou de journalisme. Beaucoup de journalistes sont des agents de renseignement… Un journaliste n’est en général pas bien payé, alors il doit travailler avec un des services.”

Ali Fallahian est un criminel qui a service à la tête du ministère du Renseignement pendant les huit années (1989-1997) de la présidence de Rafsandjani. C’est lui qui a dirigé les terribles meurtres en série d’opposants et d’intellectuels iraniens durant ces années noires. Ce criminel fait l’objet d’une poursuite internationale pour son implication dans les assassinats qui ont été perpétrés à l’étranger.

Fallahian fait également l’objet d’un mandat d’arrêt international par les juridictions allemandes pour son implication directe dans la tuerie des leaders du Parti Démocratique du Kurdistan iranien au restaurant Mykonos à Berlin en septembre 1992.

En 2007, Interpol a placé Fallahian sur la liste des personnes les plus recherchées en raison de son implication dans l’explosion du Centre juif de Buenos Aires, qui a causé la mort de 85 personnes innocentes.

Par ailleurs, Jacques Antenen, juge d’instruction suisse, a émis un mandat d’arrêt contre lui le 20 mars 2006 pour son implication directe dans l’assassinat du Dr. Kazem Radjavi, représentant de la Résistance iranienne en Suisse, assassiné le 24 avril 1990 à Genève par les services de renseignement iraniens.

Secrétariat du Conseil National de la Résistance iranienne
Le 18 juillet 2017

 

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