mardi, novembre 30, 2021
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Iran-Séminaire de Paris : Combattre le terrorisme qui émane de l’intégrisme

ImageCNRI, 18 novembre – A l’initiative du centre international pour la recherche sur le terrorisme (CIRET-AVT), les experts en terrorisme des Etats-Unis, de Russie, de France et d’Algérie ont participé à un séminaire à Paris. Intitulée "Terrorisme, Intégrisme, Perspectives et Solutions", la réunion avait pour but de discuter de l’origine de ce phénomène dangereux, l’accent étant mis sur le régime iranien.

Les dignitaires français présents lors de la conférence ont annoncé la formation du "Comité en défense d’une action démocratique en Iran.”

Présidée par Yves Bonnet, ex directeur de la DST et ancien député, la conférence était divisée en trois parties. Dans ses remarques préliminaires, il a exprimé son soutien à la résistance iranienne et a rappelé qu’il s’agissait d’un mouvement légitime. Il a réclamé sa suppression des listes du terrorisme américaines et européennes.

Le terrorisme d’Etat était le sujet de la première session du séminaire. Le Dr Saleh Radjavi, représentant du Conseil national de la Résistance iranienne en France et en Suisse, a décrit les quatre piliers du terrorisme d’Etat des mollahs comme étant :
– une répression brutale persistante à l’intérieur de l’Iran,
– l’exportation de l’intégrisme islamique à l’étranger,
– l’exportation des crises dans la région et dans le monde, avec notamment une ingérence dans le processus de paix du Moyen-Orient,
– l’attribution d’un énorme budget et de moyens pour acquérir des armes nucléaires.

"Pour le régime des mollahs, l’absence de n’importe lequel de ces piliers mènerait à son effondrement total", a souligné le Dr Radjavi. Il a ensuite a donné des détails sur l’ingérence de Téhéran en Irak et comment il y exporte l’intégrisme. Il a conclu que le cœur de l’intégrisme battait à Téhéran, qui est aussi le centre du terrorisme. S’il se dotait de l’arme nucléaire, a-t-il mis en garde, il constituerait la menace la plus sérieuse pour la paix et à la sécurité dans le monde. Il a appelé à une action immédiate de la communauté internationale et à la levée de toutes les restrictions imposées à la Résistance iranienne.

Au cours de la deuxième session, les orateurs ont convenu que l’intégrisme islamique était une source de terrorisme. Rappelant les récentes remarques honteuses d’Ahmadinejad, le président des mollahs, ils ont tenu a dissocier l’intégrisme islamique de l’islam.

La troisième session a traité des perspectives et des solutions. Dans un message visuel à la conférence, Maryam Radjavi, présidente élue du CNRI, a souligné le rôle de Téhéran dans le développement de ce phénomène sinistre. "Le terrorisme qui menace le monde de New York à Londres, de Madrid à Bali, en passant par le Moyen-Orient est le produit de l’intégrisme islamique. Par conséquent, On ne peut lutter contre le terrorisme sans lutter contre sa source, c’est-à-dire l’intégrisme islamique. ". Mme Radjavi a qualifié le régime des mollahs en Iran comme le plus grand ennemi de l’islam et a accusé la politique de complaisance avec cette théocratie comme la raison principale du développement du terrorisme émanant de l’intégrisme islamique. Elle a affirmé que le changement démocratique de l’Iran est essentiel dans la campagne contre l’intégrisme et le succès dans la lutte contre le terrorisme.

D’autres intervenants au cours de la troisième session dont Alain Vivien, ancien secrétaire d’Etat aux affaires étrangères et ex président de la Mission interministérielle de lutte contre les sectes; Sid Ahmed Ghozali, ancien Premier ministre algérien; Marc Reymann, député UMP, membre de la commission des affaires étrangères; Mario Stasi, ancien bâtonnier de Paris; Henri Leclerc, éminent avocat français distingué; Mouloud Aounit, secrétaire général du MRAP; François Colcombet, magistrat et ancien député socialiste; Ghaleb Bencheikh, islamologue; Gilles Paruel, ancien bâtonnier du Val d’Oise et Parviz Khazaï, représentant du NCRI dans les pays nordiques.

Dans son intervention, Alain Vivien a totalement rejeté l’accusation de terrorisme contre les Moudjahidine et, après dirigé un organe officiel contre les sectes durant plusieurs années, il n’a trouvé aucune raison d’accuser les Moudjahidine du peuple d’être une secte. Il a appelé à la solidarité avec les Iraniens dans leur volonté de combattre l’intégrisme et a parrainé Comité en défense d’une action démocratique en Iran.
Sid Ahmed Ghozali a souligné qu’il se considérait partie prenante dans le combat mené par la Résistance iranienne contre l’intégrisme, estimant que sa victoire aura la plus grande importance dans la libération des nations de la région.

Gilles Paruel a déclaré qu’il était l’un des fondateurs du comité de défense de la Résistance iranienne. A ses yeux il faut soutenir les Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI) contre la dictature brutale dans ce pays. Il a également assuré les membres de l’OMPI à la cité d’Achraf en Irak de son appui jusqu’à la victoire.

Le soutien en faveur de la résistance et la nécessité d’enlever l’étiquette terroriste de l’OMPI, s’est reflété dans les remarques d’autres intervenants, qui ont apporté leur appui  à la formation du nouveau Comité en défense d’une action démocratique en Iran.

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